| Who | When |
Messages | |
|
|
|
| buy_vigrxplus
|
506
|
 |
|
07-20-2009 05:19 AM ET (US)
|
|
The best information i have found exactly here. Keep going Thank you
|
| Ahmed Boukar Niang;
|
505
|
 |
|
12-16-2007 01:42 PM ET (US)
|
|
Niass Bouki
Today at 6:39pm
A wolf²s world
Mutton`s heart in a wolf`s world fed up with life`s weakening mood,
enough of always being good, i am going mad, no girl no dude,
SOS for me, my soul`s food is love, for love, need not to loot,
to be admired or to be hugged i will jump the oceans, be i tagged
by the Interpole`s or be i gagged by the MI5. My life they wrecked
But will not end. From nights gloom, i will surely fend
an exit backdoor to escape doom.
mutton`heart in a wolf`s world no more hugs, kisses to load.
hearts are empty and pockets full bodies are tired and lives dull
in a world of wolves,the heartless survive Do not blame my mood, forget and forgive!
Ahmad Boukar Niang
|
| AHMED B. NIANG
|
504
|
 |
|
10-04-2007 03:35 PM ET (US)
|
|
TO AISHA, THE VICIOUS
I THOUGHT LOVE WAS A FAIRY TALE, JEWELLERIES OFFERED AND NOT FOR SALE;
BUT NOW I KNOW TO WHAT HONOUR, MY PRECIOUS, YOU`VE MADE YOUR REPUTATION AS aISHA, THE VICIOUS.
BY SKINING ALIVE YOUR WORTHY LOVERS, WHO ROAST IN PAIN BUT HEY!WHO CARES.
FOR THEY ALL SUFFER IN PATIENCE DRAGGING THEIR CROSS LIKE JESUS IN PENANCE;
WAITING FOR YOUR WHIMS OR MOOD TO BRIGHTEN, YOUR LAUGHTER TO ROAR, YOUR PRETTY FACE RADIANT.
|
| Oumar LY
|
503
|
 |
|
05-25-2007 06:03 AM ET (US)
|
|
LAFFRONT
Jaffronte ma plume et je confronte les écumes De ma glaire salée je crache mon rhume Pardonnez mon arrogance pour mon âme en transe Que je plaide coupable pour mes errances
Car de mon image luisante j ai vendu mon âme Et de mes folles appétences jai perdu la trame Alors si je ny prends garde il sera tard Et par mon insouciance je serais en retard
Voilà que je crie mon désarroi sur tous les fronts Hélas ! je voudrais me laver de tous ces affronts Silence ! … par vos cris de mauvais augures Oisillons de malheurs qui ne portez que fractures
Et que sentende enfin la belle voix du cœur Celle de tous ces sans voix avides de bonheur Cet élan du cœur qui nous restituera notre humanité Par delà les vagues superflues de notre passionnante vanité
|
| Julien Latyr Sarr
|
502
|
 |
|
02-24-2007 06:45 AM ET (US)
|
|
Ecrire! Sans vigiférer, dire tout Légiférer sans épargner alter ego C'est à la Raison réfléchie de clamer Justice C'est au Coeur de châtier C'est aux crânes égarés de comprendre Aux chenapans de disparaître.
Ecrire! Rien n'est impossible Il faut savoir vivre - partir - rester Avec la grâce de Dieu en clairvoyant! Traiter de choses sérieuses et être, Etre d'une grande utilité, c'est Ecrire!
Notre Salut, c'est écrire! Certes les temps sont durs Et les lièvres ne changent jamais Leur manière de s'asseoir. Autant que faire se peut, fustiger-dévoiler-justifier Que la lumière soit, Ecrire!
Ecrire, sur des chemins parsemés d'embûches, C'est éponger la sueur et revivre C'est vociférer sans être sous cadenas Sans être frigide ou tuméfié - Ecrire! C'est se méfier des tours du cochon Qui prendrait goût à salir, Oh... ces six lettres!
Récusation de se courber l'échine, De se prostituer pour une mauvaise semence Sans emberlificoter, sans farder Ni gonfler la vérité sur alter ego, c'est Ecrire! Ecrire, Ecrire encore une fois, Ecrire pour toujours: La déontologie de tout Humain!
|
| Julien Latyr Sarr
|
501
|
 |
|
11-02-2006 06:32 AM ET (US)
|
|
Love is usually demanding,motivating,or frustrating Love is often irrational,painful,and unpredictable Love is sometimes impulsive,oppressive,or destructive But when it's right Love is ................SO GOOD! And beauty is its own excuse for being So much so that all Men love to appropriate LOVE! And thy belongings of others,above all It's an universal desire! Only the manner of doing it differs!
|
| Julien Latyr Sarr
|
500
|
 |
|
11-02-2006 06:20 AM ET (US)
|
|
Il n'est point de parallélisme dans la vie humaine Nulle vie ne suit une ligne droite Toute vie parfaite se développe en un cercle qui se termine Là où il a commencé. Il lui est alors impossible de continuer Et c'est là, le commencement de la fin. Les vies parfaites sont les trésors de Dieu qui, Dans les grandes occasions, Les porte à l'annuaire de la main du coeur!
|
| mandregas
|
499
|
 |
|
01-26-2006 05:12 PM ET (US)
|
|
Au fond d'une ruelle sombre un triste coeur qui tremble une bougie allumée créé une ombre c'est ton coeur il me semble!
à suivre...
|
| Dr. Moussa Sarr
|
498
|
 |
|
01-02-2006 01:40 AM ET (US)
|
|
Chers amis, ce que vous faîtes est sublime. Je me permets de copier un de vos poèmes et de le publier sur mon blog: http://artmigrants.over-blog.com Si cela est inconvenant, un commentaire suffira. Dr Moussa Sarr
|
| moins que rien
|
497
|
 |
|
10-20-2005 11:39 AM ET (US)
|
|
Quel temps fait-il Sous le ciel est-il jour est-il nuit Où se cache l'oncle des uns maitre des autres
|
| jean-Pierre
|
496
|
 |
|
08-29-2005 06:07 PM ET (US)
|
|
Différence Jadis, au temps des guerres, que de peuples massacrés Pour une couleur de peau, quelques cheveux frisés, Et au siècle dernier, pour une religion, On institua en France une loi dexception Et ladministration envoya au bûcher Des hommes, femmes et enfants que dautres ont dénoncé… Puis lon noya en Seine des amis dAlgérie, Comme pour ponctuer, rageur, la fin des colonies. Faut-il en revenir à ce triste temps de haine, Est ce si utopique une société sereine ? Au temps de mon enfance, il perçait le béton Respirant une poussière qui encrasse les poumons, Les regards des passants étaient souvent hostiles : « Encore un Algérien, Marocain ou Kabyle ! ». Nous observions, curieux, assis sur le trottoir, Ce Nord Africain venu chez nous plein despoir. Il nous souriait parfois entre deux martelments, Puis, très vite, reprenait son travail exténuant. Faut-il en revenir à ce mépris hautain, A légard de ceux qui ne sont pas de notre coin ? Et cette petite cousine, dans la classe, quon exclut Pour une peau un peu sombre, quelques cheveux crêpus, Ces patronymes du sud qui enfouissent les c.v. Directement au fond dla corbeille à papier, Et ces paroles blessantes inondées de bêtises, Lintelligence du cœur nest pas toujours de mise… Et puis ces discothèques qui interdisent leur porte Pour une peau basanée, et les jeunes semportent… Faut-il en revenir au terrible apartheid, Dun coté les « Martin », de lautre les « Mohamed »? Mais ces tendres amoureux, lun débène, lautre divoire, Mais ce couple dhomos, lun blanc et lautre noir, Mais ces enfants rieurs se jouant des différences, Mais ces marches silencieuses contre toutes les violences, Mais ces propos tenus par nos hauts dirigeants, Mais ces lois attendues, votées au parlement, Banniront le racisme, à jamais, pour toujours Et pour gagner cette guerre, il ny a que lamour. Alors sur la planète les canons se tairont, Alors chaque être humain vivra à sa façon. http://www.e-monsite.com/aneries/
|
| Jean-Pierre
|
495
|
 |
|
08-21-2005 02:45 PM ET (US)
|
|
J'aimerais faire découvrir ces beaux poèmes à mes amis. Tu peux venir sur mon forum en poster... Je suis français, et je rêve d'avoir des poèmes du monde entier sur mon site. J'aime le rire et la gravité à la fois. Les poèmes que j'ai lu ici, au Sénégal sont superbe. Youssou N'Dour est venu nous voir en Bretagne, quelle belle soirée on a passé en sa compagnie. L'adresse de mon site: http://www.e-monsite.com/aneries/ Jean-Pierre
|
| moins que rien
|
494
|
 |
|
07-02-2005 12:34 PM ET (US)
|
|
CHANT DE LAMANT EPERDU
47.
Un vœu de silence Pour técouter Rire en éclats Au cœur de lallégresse Les foules sans couleurs Bruissent monotones Ton jardin est mon repaire Je my réfugierai Serein Laisser lavenir Naître lentement Dans ta volonté Et arroser le présent Pour nourrir les feuilles vertes Un vœu de silence Pour técouter Murmurer Lhymne de lamour
CHANT DE LAMANT EPERDU
48.
Te tendre ma main Ô Réanna Ton nom caresse, tout doucement La toison du ravissement Quelle est belle la lumière !
Dans ta robe décume blanche Tes pas feutrés troublent mes silences Lumière de lumière sur ton rire enchanté.
CHANT DE LAMANT EPERDU
49.
Où mattends-tu ? Froissement de ruban de soie Sur ton corps fluet Je perçois ton appel lointain Repus dans lalcôve du secret Mentends-tu ? Soleil et lunes dansent Au carillon de mon cœur Qui bat La mesure unitaire de ton nom Ne me laisse pas tiédir Dans langoisse de ton absence Quelle douleur dans ma poitrine Assoiffée de toi, toi, toi Toi Réanna Eloigne-moi des voies sans issues Guide-moi droit Vers toi Ô Réanna
CHANT DE LAMANT EPERDU
50.
Cest ce matin Le soleil sest levé en moi Les vagues sétirent Sur le sable fin Le balancement des arbres Sublime amour Le vent qui crie Désespérément La marche de lamant Le pas pesant de léléphant Dandinant majestueux Loiseau virevoltant Fou damour total Toi et moi uni Unique Lenfant qui vagit Sur tes bras Donne-nous Réanna Un beau crépuscule.
CHANT DE LAMANT EPERDU
51.
Pureté Masseoir à tes côtés Et chanter avec toi La complainte des aimés La lumière de ton nom Blanchit mon cœur Ô lune, soleil et miséricorde ! Pureté, ô pureté ! Enlever mes chaussures usées Et mes pensées ténébreuses Te tendre ma main Pour unir Toi et moi Pureté
CHANT DE LAMANT EPERDU
52.
Arrêtes-toi un instant Pour écouter la mer Regarder le ciel Danser avec loiseau La valse des ivrognes
Arrêtes-toi au croisement des lunes Ecouter le cantique des étoiles Dans leur rire joyeux
Arrêtes-toi un moment Un petit baiser sur ma joue Le mot secret dans loreille Lextase silencieuse se sur le trône.
CHANT DE LAMANT EPERDU
53.
Jai vu lamant Brillant sur le médaillon Tintamarre et éclat de rire Séclipsent Lampe et soleil senlacent Pas de danse envoûtée Rien que pour te plaire.
Escalader les marches lumineuses Ton nom sur mes lèvres Ton image dans mon cœur Te porter en moi Comme la graine dans le fruit Arriver au sommet de lextase Entendre le Verbe sublime Ta voix Ô Miséricorde !
CHANT DE LAMANT EPERDU
54.
Accéder là où jétais Ecouter ce que jai entendu Visiter le musée des secrets Disparaître dans la présence Sunifier Le sucre Dans la tasse de lait Comme la goutte deau Dans lOcéan Toi seule Réanna Debout en moi Veillant nuit et jour Sur ma quête de pureté Accéder dans la demeure Dépouillé didentité Insensible à toute autre séduction Qui ne parte de toi.
CHANT DE LAMANT EPERDU
55.
Quelle est longue La route qui mène à toi Pierres rebelles et ronces têtues Barrières et barricades Que de vanités sur mon chemin Et quel bonheur incommensurable De plonger dans le tumulte de ton cœur Mabreuver damour Me dissoudre dans lunité De toi Ô toi qui es.
CHANT DE LAMANT EPERDU
56.
Porter les chants Des haut-parleurs Sur les cimes des palmiers Sélever Comme un duvet allégé Tel loiseau A la poursuite de la quête Du trône élevé Arrivé là-bas Rire follement avec toi Ô Béatitude !
CHANT DE LAMANT EPERDU
57.
Te trouver Et sourire, le fiancé ému Inonder lâme De la lumière du cœur Béatitude Béatitude Béatitude Ô toi Lun.
CHANT DE LAMANT EPERDU
58.
Te regarder Ô Fleuve Chant lancinant Du tumulte sur la berge Mille noms entremêlés Masquant ton visage Ô bien-aimée Soulever laile A la manière de loiseau Eperdu damour Chant et désir de pureté Chant et désir dUnité Toi en moi, Réanna Au loin, les filaos Autour de la table gardée Scandant silencieusement Ton nom Ô toi lUN Réanna La plus belle des eaux.
CHANT DE LAMANT EPERDU
59.
Sur leau brille le soleil Et dandinent sur les reflets Eclats de rires joyeux Quels mots encore Pour signifier lAmour Est-il de notre monde ? Et le vent séduit Caresse cimes de tamariniers Et chevelure dhuile du fleuve Ne voir en tout que toi Réanna.
CHANT DE LAMANT EPERDU
60.
Devant ta porte Les voix grasses séclatent Anges et amants tourbillonnent Odeur du vin Victuailles du Paradis, Musiques envoûtantes Ivresses et rires dallégresse Sembrasser à perde haleine Sabreuver de ton regard Se purifier jusquà la rive du désir Oh, présence et volupté Pureté, pureté, pureté Illuminer les routes pavoisées Pour taccueillir, mon âme ouverte, Dans les jardins de mon cœur.
CHANT DE LAMANT EPERDU
61.
Un beau soleil Un beau rire Un rire aérien Un bonheur parfait Ô toi qui es.
CHANT DE LAMANT EPERDU
62.
De tous les regards Qui défilent devant moi Seuls tes beaux yeux Captivent mon cœur Devant ton visage Toute mon âme Emue, Soumise Se prosterne.
CHANT DE LAMANT EPERDU
63.
Méditer Loin des effluves insalubres Happer le soleil A pleine main Malgré la défiance Des gratte-ciel Et rire aux éclats Avec Toi Ciel et terre à tes pieds Vieilles cathédrales Décrépies par la pluie et lâge Bâtisses en ruines Mosquées cloîtrées Lhorloge du clocher Trépidante Au son merveilleux De Ta voix Et les arbres verts Et les vents et les pierres Te vénèrent à longueur de temps.
CHANT DE LAMANT EPERDU
64.
Voilà que loiseau est parti Ô nuées, accueillez ce voyageur Ivre de hauteur et de rêve A toi les chants de festin A nous la nostalgie Des époques immémoriales Déserts et terres verdoyantes Silluminent à lattente Ô nuées, battez vos ailes Au rythme des noms entremêlés.
CHANT DE LAMANT EPERDU
65.
Placarder ton nom de PURETE Au sommet du mur Ô Soleil et rire Ma danse divrogne Mes pensées diluées dans la lumière Ton rire au creux de mes silences Apprivoisés Mais rebelles à la moindre tâche, Au moindre geste illicite Purifier le cœur et lidéal Placarder ton nom Aux oreilles de mon cœur Palpiter daises avec toi Ô Soleil et rire enchanté En moi cet œil merveilleux.
CHANT DE LAMANT EPERDU
66.
La lune est au milieu du ciel Tous les échos de soûlard des mondes Sélèvent Rires et danses tumultueuses Tout bouillonne Il fait nuit pourtant Les lampadaires surplombent les lupanars Grouillants Chants raffinés de grillons Pétarade de voix fulminantes Insensibles à la fête des étoiles La lune est là, Dans sa robe immaculée Se mirant dans lœil humide Des vierges assoiffées damour, Affamées de volupté O Toi la belle A la cadence du temps Mets ta lumière, là où tu sais Et guide, ma quête, à toi.
CHANT DE LAMANT EPERDU
67.
Autour de toi Cent mille amants Murmurent lhymne unique du nombre Eau bleue et douce au cœur du nombre Constellations et multitude autour du nombre Miséricorde et grâce, la dame élancée Empruntant la berceuse lancinante des palmiers La nappe verte verse sa lumière sous la table Cent mille amants Epris jusquà la démence Sèment le pollen de leur rêve Sur ton image évanescente Réanna, La beauté à la forme sans forme Toutes ces mains multiples Des cents mille amants obsédés Devisent au croisement du nombre.
CHANT DE LAMANT EPERDU
68.
Notre histoire Réanna Une des plus belles pages damour Que lhumanité ait vécue Ô toi Réanna Je suis oiseau Déployant les ailes de mon désir Dans les mondes infinis Voilà, frileuse, mon âme Entre tes mains, ma destinée Faites la, esclave de ta volonté Devant ta grâce Je ploie mon corps La PURETE sous mes pas, A des années de distances Là où tu es, Quimporte la luminescence ! A chaque bruit de vie Jentends ta voie généreuse Ô, ma Réanna Qui dautre que toi, Comprends ma souffrance Cette déchirure qui torture mon âme Je ne veux rien de moi Mon idéal est de mériter Un seul baiser de toi Oh ! Le geste tabou. Rire et enchantement Si tu veux mon cœur Dispose de ma vie Mon amour est sans rive
CHANT DE LAMANT EPERDU
69.
Sur les marches du trône Prosterné et soumis Jai posé mon front PURETE à toi PUREETE à toi GRANCE et MISERICORDE Accorde-moi, bien aimée Le suprême privilège De découvrir ta face Ô Réanna, élue de mon cœur Ta robe lumineuse Eblouissant mon cœur attendri Ton amour, ma quête éternelle Je le préfère Aux pulsions de mon souffle Je le préfère, au paradis et ses fastes Les lits dor incrustés de diamants Les liqueurs sans ivresse Je le préfère Aux luxures des palais de marbre, Je le préfère aux clins dœil intime
Combien de fois ai-je péché ? En toubliant le temps dun éclair ? Je me courbe respectueusement Implorant ta clémence.
En saluant ton trône Réanna Je magnifie ta miséricorde PURETE à toi PURETE et MAGESTE Car sans toi Trône et cérémonial Beauté et tendresse Volupté et carillon Ne sont que vanité Pure vanité
Ô toi ma muse adorée ! Ô toi ma muse adorée !
CHANT DE LAMANT EPERDU
70.
Au fond de mon cœur Se cache le miroir Tout est lumière dans mes veines Mon désir déploie ses ailes Vers le ciel Poussière sur mes sandales Ronces sur mes orteils Epines dans mes talons Où vais-je ? Migrateur perdu dans la hauteur Mon cœur captif Scande ton nom Réanna Réanna Réanna La plus belle La plus belle La plus belle Qui suis-je Penché sur la balustrade du trône ?
CHANT DE LAMANT EPERDU
71.
Toi et moi Un seul désir démesuré Notre complainte enjambe fleuve et océan Purifier mon désir Dans laorte de la Pyramide Volupté et tendresse Caresse et chants dallégresse Ô Amour fou Rêve sans rive connue Ton visage Ô Miséricorde Réanna Ton image dans le miroir Au fond de mon cœur Blotti.
CHANT DE LAMANT EPERDU
72.
La chaussure est si belle Mais quelle place a-t-elle Sous tes pieds ? Lor des semelles Les pas veloutés du félin Poussière de pas Scandant ton nom Réanna Réanna Réanna Frôler la toison du sol Caresse du vent Sur le sable fin de plage Aller vers le bout du temps Chute évitée Sélever vers toi Sélever vers toi Ta chaussure si belle Protège-moi de linfidélité.
CHANT DE LAMANT EPERDU
73.
Ô amour Dans quel labyrinthe Tu mas conduit Mille portes ouvertes, devant moi Quel serait La route des amants Dandinant à ta quête ? Cest ta route que je choisis Mon cœur sur tes pas Escalader les pentes abruptes De ton bras généreux Rire en dansant Ô amour Rire en dansant Te porter en moi Folie infinie dans mon âme Toi seule ma bien aimée Réanna chérie.
CHANT DE LAMANT EPERDU
74.
Au croisement de lamour Les bruits à peine nés devisent Silence et rire dans les trésors du cœur Réanna Ô toi lumière des routes sans limite Les pas sans fin des espoirs Viennent à toi, obsédés dembrassades Réanna.
Au croisement de lamour Jouvre les portes de mon cœur au monde Les oiseaux du printemps y feront leurs nids Les papillons dhivernage y butineront Pour nourrir le miel de lamour Les lunes et les étoiles y feront la paix Réanna.
Au croisement de lamour Je compte tes noms sur les lèvres des amants Soleil éblouissant dans mon âme Que fais-je ? là, où lombre et le nom Se taisent, éphémère signature Où suis-je ? Ô voix mystérieuses Priant dans les ressacs des vagues.
Au croisement de lamour Ô Réanna Viens dormir dans mes bras ! CHANT DE LAMANT EPERDU
75.
Là où finissent les désirs Commence mon désir Ma quête cest létape souveraine Là où seule lunité est Tous les chiffres prosternés Ferment leurs paupières Mon amour est sans pareil Le désir traverse les sept cieux Obsédés par la proximité Le voilà, frappant aux portes du Paradis Scandant le nom de laimée Ô ! beauté sans forme possible Quas-tu fait de mon cœur ? Las-tu offert aux trêves des nuages ? Alors maintenant, Avec quoi te parlerais-je damour ? Avec quoi te parlerais-je de désir ?
CHANT DE LAMANT EPERDU
76.
La nuit vaut-elle le jour ? Lune et soleil sont-ils pareil ? Ô reine des étoiles lumineuses Accueillir doucement sur mon oreiller Le son du mot mystérieux Les 2000 portes du Paradis souvrent sous mes yeux Que mimportent les lits bondés, les coussins dor, Le cristal et le diamant éclairés par lextase Ô rires, que mimporte, en ton absence Les élégances souriantes Rivalisant de charmes Qui se cachent sous ton nom Réanna Quémandant la discrétion du soir Pour venir courtiser mon âme Ô sommeil, dans tes mains doucereuses Caresser mes rêves damour fou Oublier ma présence miséreuse Te louer, taimer dans ma moelle Déclamer ton nom sur les parois de mon cœur Ou plutôt, déchiqueter ma langue en ton hommage En offrir en pâture aux oiseaux de proie Taimer en silence, sans parole, ni bruit Toffrir les deux prunelles de mes yeux Te déclarer lamour fou avec mes paupières closes Me livrer à toi ;, au désir de ta volonté Laisser les fastes sur mes pas, Se traîner comme les guenilles de mendiant Mourir heureux en face de toi, Réanna !
CHANT DE LAMANT EPERDU
77.
Une seule chose Réanna Arriver là où Chaque pulsion de mon cœur Soit une louange pour toi Ô Réanna. CHANT DE LAMANT EPERDU
78.
Où te caches-tu ? Oh volupté secrète Sur quelle route cours-tu, Si vite Feu follet dans le ciel Chants doiseaux sur les cimes La forêt est-elle ta demeure Ou le désert de mon cœur Dépouillé de tout Pour taccueillir Réanna.
CHANT DE LAMANT EPERDU
79.
Nest-ce pas lamour Qui me visite ce soir Cri doiseau dans le ciel Mille étoiles en danses folles Cent mille ailes étendues Entre terre et soleil Ô amour où ten vas-tu Livrer des confidences De la Miséricorde Dormir avec toi Rêver avec toi Partir vers toi avec toi Ivresse des hauteurs Ne ten vas pas Augmenter ma peine Partout ton nom me suit Nuit et jour, aube et crépuscule Tu arpentes mes pas Pas à pas vers toi Si non où irais-je Tous les itinéraires du monde Mènent à toi Voilà mon âme Réanna Aux croisements des routes Te parler de cœur, Fais-en ce que tu veux Dans lamour illimité.
CHANT DE LAMANT EPERDU
80.
Ne rien te dire Car tu sais Je sais que ton silence Est tonnerre dans le ciel Tu es la pluie et la germination Tu es le pollen et le fruit Ne rien te dire Couver mes déchirures Plaies suppurantes Chiens errants mendiants lamour Ne rien te dire Parachever lultime rire Ô visage tant attendu Silence Ô silence. Tu sais.
CHANT DE LAMANT EPERDU
81.
Joindre mon appel Aux rumeurs des mondes Chercher les bornes Sur les routes qui mènent A lautre rive du temps Amarrer ma frégate Sur le quai de miséricorde Lever mon doigt vers le ciel.
CHANT DE LAMANT EPERDU
82.
Je tappelle Par ton nom Tu mécoutes Par ton cœur Fou rire et joie Mains et cris assourdissants Taper les pieds Sur le sol Folie dans la poche Du pantalon Vibrer à lunisson Terre et ciel Je suis toi Ton corps, ta main Ton oreille et tes yeux Respirer par tes narines Souffrir ton absence Là où la nostalgie culmine
Ô hiver dans les pays lointains Soleil dans les corridors de mon cœur Illumination dans lœil de lâme Me prosterner, les mains jointes, Mon nom effacé, ma présence enterrée Comme un cadavre dans ses draps.
Qui suis-je devant toi ? Rien que hardes de poussières déchues Avec quoi arroserai-je Les prairies du ciel Pour mériter la nouvelle naissance ? As-tu besoin de larmes Ou de bouquets odorants ? Dans quelle langue Préfères-tu le nom damour ? Ton nom est-il le nom introuvable ? Oh ! mon rêve illimité Ecoute-moi par ton cœur car Par ton nom, cest toi que je cherche.
CHANT DE LAMANT EPERDU
83.
Te chanterai-je Le cantique dans le langage des oiseaux Oh fleur odorante et belle Te chanterai-je Le chant insoupçonnable des pollens amoureux Quand les oiseaux se blottissent dans leurs nids, Louant ta pureté, oh Réanna Quimporte le soleil sur le toison de la reine de Saba Les palais pavés de cristal pur, Où les pieds plongent dans leau profonde Ton nom seul dans ma bouche émue Ni lor, je chante, Ni le rêve des diamants Ni la femme belle et fière Te chanterai-je Mon appel par le roucoulement lent Le vent sifflant à travers les feuillages Oh ! fleur éclose de joie, je vais à ta recherche Les nuages portent mes rêves dans leurs courses effrénées Où sont les éclairs rapides des tornades Où sont les clignements de cils des pensées furtives Où sont les oiseaux qui savent prier Prier, prier comme un mur de monastère Réanna, Fleur sui frèle, porte de lamour Où mènes-tu lâme esseulée ? Cinquante mille oiseaux disent ton nom Au lever du soleil, à la naissance du printemps Quand larc en ciel salut lhivernage. Réanna Cœur de lamour, écoute le langage des oiseaux Tous les mots sont des louanges à ta beauté Chaque syllabe est un paradis ensoleillé.
CHANT DE LAMANT EPERDU
84.
Oh lampe, tu éblouie mes yeux Nes-tu pas un simple soleil Bruissant de vie Une portion infime damour Apaise ta fureur, car ne sais-tu pas Que Réanna est lhuile qui tabreuve Elle est le soleil, la lune et les étoiles Dans le cœur des amants obsédés
CHANT DE LAMANT EPERDU
85.
Ouvre-moi Réanna Cette plage de pureté dans ton âme Ce sable ensoleillé Quaucun pas humain Na encore foulé Je mélancerai Vers toi, un seul but, te voir Oh ravissement Je danse sur un pied Chandelier Un coq solidaire Réanna, beauté et frisson La lumière sur litinéraire Danser à la folie Le tam-tam Tomber en transe saccadée Ou rire éperdument.
CHANT DE LAMANT EPERDU
86.
Mon cœur est un océan sans rivage Ô mouettes, Ô vents, dansez sur mes eaux Une ombre affamée dans ma voix Tituber Vaincu par le vin de ton nom. Je voie lombre au cœur des vagues Dandiner, lentement Comme les caravanes du désert Où est le mot salé et bleu Leau de mer saumâtre de tes yeux Le mot se cogne dans la gorge Et puiser dans le creux de la main La goutte de sueur du poisson ailé Goutter sourire, rire Ô toi Réanna Allaiter lenfant Livresse de la faim Où se trouverait la pierre religieuse Pour caler mon ventre Lalcool de ton visage ravissant Transporte mes rêves dans le ciel
CHANT DE LAMANT EPERDU
87.
En cette nuit tragique Où la terre compte ses silences Qui peut moffrir lamour Si ce nest toi Ô la plus belle des dames
Jai courtisé la poussière de tes pas Posé mon front sur ton ombre Vénéré ta générosité Pour mourir dans lamour Quimporte que naisssent de ta quête Les cris de cœur déchiquetés Par la douleur de lattente Pourvu que je mérite Un seul instant Menivrer à mort De ton sourire Sublime.
CHANT DE LAMANT EPERDU
88.
Sur le seuil du trône Jécoute le rire ruisselant De ton âme émue Qui suis-je ici Devant toi Ô Réanna Qui suis-je Si non Lorgueil et limpureté Le vagabond obsédé Damour total Robes ou pagnes brodés Parfums de musc ou de jasmin Encens et musique Elévation et PURETE Mille lampes frétillantes Comme des vierges enchantées Lumière et vibration Devant le trône Quel mot tendre Devrais-je siffloter Pour te ravir Un faible clin dœil Réanna Les asiles du monde Les fours crématoires Et les cimetières délaissés Ne mempêcheront pas De te dire Ma folie sans limite Mon amour débordant Pour toi seule Mon unique amour.
CHANT DE LAMANT EPERDU
89.
Le prendre par les mains, Lenfouir dans lhumus du cœur Au fond de lâme Minuit dans le monde.
|
| Rodrigue
|
493
|
 |
|
05-28-2005 09:53 PM ET (US)
|
|
EN RESPIRANT LES ODEURS DE L'OCÉAN
Tu es un sable chaud, un corps d'ébène et une tourbière Tu es un soleil qui se lève Et tu appelles à la surface de la nuit Toi, fille de l'Océan De l'aurore Et du vent Toi, celle qui chante dans le silence Toi, le jardin des noyés Tu sèmes dans le vent tes secrètes caresses Toi, le ciel d'étincelles La flamme dorée L'âme dans une baie de sommeil Tu attends le jour Et l'amour discret qu'il faut Et l'heure de l'innocence Là, où le coeur tient lieu de mémoire Dans les rêves liturgiques Là, du haut d'un escalier qui sépare les amants Toi, FEMME-PATRIE désirée Toi, FEMME aux cheveux du pays Tu circules dans des courants aveugles Et tu respires les odeurs des OCÉANS Toi, FEMME au tiret du crépuscule Tu voles à dos d'ailes à l'envers du monde Tu pianotes CHOPIN Dans la grisaille et la peine Entre le temps d'hier et celui de demain Toi SON et LUMIÈRE Saison triste et espace d'un remords Toi, FEMME au corps offert en sacrifice Tu t'enivres aux confins de la vie Au milieu des cayes Là, où tes mains s'ouvrent et caressent L'aube à son réveil Toi, FEMME qui solennise la mer Fleur de VÉNUS Fleur azurée au goût de miel Tu baignes dans un tricot de tendresse Où court dans la houle l'espoir des naufragés
|
| natty
|
492
|
 |
|
05-25-2005 11:55 PM ET (US)
|
|
des amis dis tu ? pkoi ne nous rejoignet t'ils pas :) oulla jambar et les autres ca fait un bail. j eme demandent ce k'ils deviennet
|
| Rodrigue
|
491
|
 |
|
05-23-2005 04:25 PM ET (US)
|
|
Des amis et moi, saluons la présence et le retour de Natty parmi nous. Nous souhaitons relire bientôt les poèmes de Jambar,Pouet,Mandregas,Rafaël etc...J'aimerais nommer tous les autres poètes !
|
| Rodrigue
|
490
|
 |
|
05-23-2005 04:13 PM ET (US)
|
|
DANS L'ARBRE DU PHARE
Dans l'arbre du phare Je veille dans l'Île solitaire
Pavée de racines insulaires D'amitiés tracées Où de la passerelle Disparaissent les années grises
Près d'une mer en furie Aux cris des oiseaux éjointés Qui vrombissent en échos Avec l'acier des turbines
L'écume aux lèvres Je pleure ton absence Au cri de la vache marine Qui geint au vent de l'âme Tenue en lisières de l'onde Entre les rigoles des années mortes Où dans l'ailleurs passé À lâcher du lest au fond des joies éteintes
Je m'accroche au tourillon Et j'y inscris mes rêves Dans un aurore fragile D'une lointaine voix braillarde Dans une attente prochaine
|
| Rodrigue
|
489
|
 |
|
05-23-2005 04:03 PM ET (US)
|
|
LE PHARE TIENT LA FALAISE EN ÉVEIL
Dans les plis du prisme Un jet de lumière Tient la falaise en éveil De roc, de bois Et de poussière
Un horizon d'algues Baigné de clarté Dans un oeil Qui jamais ne se ferme Au seuil du repos
Le phare de nos coeurs Dans ses souvenirs d'oubli Par la magie de l'hiver Clignote ses paupières En vieux solitaire
|
| natty
|
488
|
 |
|
05-23-2005 12:47 PM ET (US)
|
|
Edited by author 05-23-2005 12:47 PM
"invitation au voyage" (titre emprunté au grand baudelaire Smile)
Viens me voir, mon ami Là dans mon espoir Cest un beau pays A la belle histoire
Viens faire un tour Là dans mon amour Ty passeras de beaux jours Tu voudras rester pour toujours
Un jour mon ami, promènes toi Dans ce beau lieu quest ma joie Tu verras, il ny a pas meilleur endroit Pour saimer et garder la foie
Je tinvite ami, Je tinvite dedans moi Entres voir mon ami Comme je vois la vie avec toi !
natty inspiree par linda lemay
|
| natty
|
487
|
 |
|
05-22-2005 01:30 PM ET (US)
|
|
hey rodrigue ca fait plaisir de te lire:)
Jaime aimer En rire Ou en pleurer En souffrir Ou en être comblée Jaime aimer...
Jaime aimer Men envoler Ou tomber par terre Men enivrer Ou mordre la poussière Jaime aimer ...
Jaime aimer Tomber Me relever, Oublier Ou me rappeler Jaime aimer
Aimer de tout mon coeur Aimer de toute mon âme Aimer de toute ma douleur aimer en feux,aimer en flammes Jaime aimer…
-------------------------
Tant que se lèvera chaque jour le soleil Tant que nous couvrira le ciel Tant que couleront les océans Tant que chanteront les oiseaux Tant que vivront hommes et animaux Tant que butinera labeille Chez la belle fleur vermeille Tant que brillera une étoile nouvelle Quelques soirs dans le ciel Tant quil existera un grain de sable Dans tous ces déserts infinis Tant que descendra la pluie De ce nuage qui me bénit Tant que tournera le monde Tant que la terre sera ronde Tant que se succéderont les jours Vivra toujours lamour Et mon cœur aimera toujours Smile
la deuxieme partie a ete ecrite depuis 1 ou 2 ans :)
|
| Rodrigue
|
486
|
 |
|
05-19-2005 11:11 PM ET (US)
|
|
Tu as bien raison Natty. Où sont passés les poètes ? Pouet, Mandregas. De grâce, faites-vous entendre. Nous souhaitons vous écouter.
|
| Rodrigue
|
485
|
 |
|
05-19-2005 11:11 PM ET (US)
|
|
Tu as bien raison Natty. Où son passés les poètes ? Pouet, Mandregas. De grâce, faites-vous entendre. Nous souhaitons vous écouter.
|
| natty
|
484
|
 |
|
05-18-2005 12:17 PM ET (US)
|
|
ou sont les poetes ?
|
| Diagne Alassane
|
483
|
 |
|
05-01-2005 06:57 PM ET (US)
|
|
Bonjour
mon objectif de carrière est de devenir un jour un grand ambassadeeur et je pense que je le serai un jour. je suis profondément convaincu du fait que la coopération est la clé de l'entente et de la paix et beuacoup de ces conflits sont le fruit de l'ignorance surtout et aprés de considération sociales ou économiques qui viennetnt de notre histoire commune. le monde évolue et avec elle l'humanité.
sans être un utopiste l'homme est le créateur de son avenir.
Dieu ou quelle soit l'Entité qui régit le monde a déjà accompli son oeuvre, la créatio sur ce plan est parfaite, c'est l'home qui modifie son environnment et du fait de son manque de perfection fait une somme de faute qui est la cause de cette situation actuelle. raison pour laquelle, l'éducation et la connaissance sont les conditions pour une gestion durable de notre environnnment social et économique. mon voeux le plus cher, c'est un jour à Weimar de mettre sur pied le premier centre culturel sénégalais et comme le centre culturel allemand ou la frnacophonie contribuer à une meilleure connaissance de ma culture dans le mond entier. j'ai déja terminé une étude compléte pour sa réalisation, reste juste à toruver les fonds et le partenarait qu'il faut pour que cela voit le jour. volila pour ce soir
j'espére que tu auras lu mon poéme sur mon site, je te ferias découvrire les nouveaux. donnes moi ton adresse afin que nous puissions ausi nous écrire par la plume. affectueusement
Alassane Diagne
www.mespoemes.net/papealiounepoete
Goethe Diagne BP 16257 Dakar Fann Dakar - Senegal tél:(+221)583 98 76
--------------------------------- Découvrez le nouveau Yahoo! Mail : 250 Mo d'espace de stockage pour vos mails ! Créez votre Yahoo! Mail < replied-to message removed by QT >
|
| Johann France
|
482
|
 |
|
02-24-2005 07:00 PM ET (US)
|
|
Natty, je serais tres heureux de faire votre connaissance vraiment vos textes me parlent vraiment beaucoup je trouve en vous beaucoup de talents. Me permertrait vous de les mettres en musiques? Mais avant je souhaiterai vous connaitre. Merci de bien vouloir me répondre johann.brard@laposte.net
|
| natty
|
481
|
 |
|
01-13-2005 04:15 PM ET (US)
|
|
messages special à mes freres :)
Sais tu mon frère Comme ça fait mal Quand tu oubli « le petit détail » Le petit baiser pour dire au revoir Le rassurant sourire quand tu arrives le soir Sais tu mon ami Comme cest important Ce tout petit compliment Apres quelle ait passé tout ce temps A se faire belle rien que pour toi Oublie le temps quil y a passé Pense la peine quelle sest donnée Cest sa manière a elle de se rassurer : Plus elle le fait mieux elle va te garder Ne sais tu pas mon frère comme cest rassurant Comme elle le souhaite ce « petit » compliment. Pour toi cest un détail Pour elle cest important Sais tu mon ami A quel point elle aime Tentendre dire que tu laimes ? Pour elle mon ami Cest le plus beau de tous les poèmes Je sais mon frère ; Tu te dis quelle le sait déjà Mais ceci est une prière Redis le lui a chaque fois Elle en a besoin, rassures la Pour toi cest un détail Pour elle cest important Si tu savais mon frère Comme elle se sent abandonné Rien que par une journée sans ton coup de fil Un petit coucou pour voir si tout va bien Un petit message pour dire que TU vas bien Comme elle peut sinquiéter mon ami Quand tu ne donnes pas signe de vie Même sis cest pour quelques heures, oui mon ami Pour toi cest un détail Pour elle cest important Si tu savais mon ami Tellement de « petit détails » que tu oublis Tellement de « petite choses » dont tes pas conscient Tellement de « petit trucs » pour elle si importants Fais un petit effort mon ami Un tout petit, je ten prie Qua nouveau le soleil brille dans votre vie !!!
|
| natty
|
480
|
 |
|
01-13-2005 04:14 PM ET (US)
|
|
A ma soeur d'amour icon_smile.gif
Elle a de la poésie dedans son cœur Elle a de la douceur dedans sa poésie Elle a de la joie dedans sa douceur Elle a de la foi dedans sa joie Elle a de la tendresse dedans sa foi Elle a de gentillesse dedans sa tendresse Elle a de la candeur dedans sa gentillesse Elle a de la beauté dedans sa candeur Elle a de la lumière dedans sa beauté Elle a du soleil dedans sa lumière Elle a la vie dedans son soleil Elle a de la poésie dedans sa vie Elle a du cœur dedans sa poésie 09/01/2005
|
| Michaël
|
479
|
 |
|
12-29-2004 09:54 PM ET (US)
|
|
G U A D E L O U P E
Pays où chantent les Muses Patrie des Télumuée Miracle Des Schwartz-Bart et des Condé Des poètes et des peintres
G U A D E L O U P E
Doux parfum de papier à fleurs Au coeur de l'homme mûri de lumière Comme un lambeau entrecroisé de fête Au plus profond de la mémoire
G U A D E L O U P E
Née d'une étoile ensoleillée Où les lunes pendent comme des mangues Où la femme tisse la vie au fil des chants À rompre l'isolement de la solitude
G U A D E L O U P E
Île d'amour et d'espace Rythmée comme un hymne Sans un écho qui traîne Dans le vent salin de la mer
G U A D E L O U P E
Aux oeuvres picturales des Rovelas Aux contes créoles des Juraver Aux yeux et aux oreilles De la nuit des étoiles muettes
G U A D E L O U P E
Pointe-à-Pitre moisonne d'images Et devient l'aurore de la parole Sous un ciel magique Qui ne saura rien de la mer
G U A D E L O U P E
|
| Rodrigue
|
478
|
 |
|
12-28-2004 12:17 AM ET (US)
|
|
DERNIER CHAGRIN
J'aimerais te dire en chanson J'aimerais te dire... Accompagne cette valse et danse Dans le silence de l'amour
Là où le plaisir t'enchante Dans les artères de ton corps Je voudrais te dire... Que je t'aime
Au carrefour des rendez-vous Des Places publiques À l'Hôtel des Amours J'aimerais te dire...
Que je courberais le vent Dans mes mains Et que j'unirais mon haleine À la tienne
J'aimerais te dire... En chuchotant J E T'aime...
|
| Rodrigue
|
477
|
 |
|
12-28-2004 12:01 AM ET (US)
|
|
Merci Natty, merci Moctar Seck. Votre poésie apporte quelque chose de neuf, de la fraîcheur comme l'exprime si bien Natty.- On retrouve cela dans la beauté... et dans les poèmes de Moctar Seck. J'ai adoré Qui n'a jamais...et celui intitulé Sénégal.- Poursuivons notre démarche.
|
| natty
|
476
|
 |
|
12-27-2004 12:39 PM ET (US)
|
|
wow Makhtar Seck merci de rafraichir cette page. tres joli les poeme big up a vous tous ki la tenez en vie michael rodrigue ...merci well ce poeme specialement pour min frere qui se reconnaitra love ya man !!!!
J ai vu la beauté
Au fond de ses yeux il voulait la cacher
Jai aperçu la douceur
Là bas tapis au fond de son cœur
Jai vu la gentillesse
Perdue quelque part dans son infinie tendresse
Jai touché la joie
Dans le creux de sa main, au bout de ses doigts
Jai senti la foi
Du fond de son cœur du fond de son âme elle avait fait son toit
Cœur généreux, cœur béni
Ange des cieux, cadeau de la vie
Plus quun ami cest un frère
Dieu le garde cest ma prière !!!
natty le 26 12 04
|
A. Moctar SECK
|
475
|
 |
|
12-25-2004 03:20 PM ET (US)
|
|
Le doute.
Fort de ses certitudes, il sen allait confiant, arpentant les chemins de lespérance, à laune de sa géométrie illuminée.
Nul doute ne lhabitait. Que pouvait-il lui arriver ?
Insouciant voyageur de lintemporel, il tirait des plans sur la comète, convaincu quà linstant désiré, il pourrait retourner le sablier de lexistence.
Nul doute ne lhabitait. Navait-il pas son destin en mains ?
Mais Chronos lImpitoyable, ricanait sournoisement dans sa barbe, en le regardant senliser lentement, dans les sables mouvants des désillusions.
Nul doute ne lhabitait cependant. Ses rêves se nourrissaient du terreau de lespoir.
Et le réveil brutal fut, comme le dernier coup de cymbale dune symphonie. Nu comme un ver il se retrouva, dans la désespérante solitude de lécorché vif.
Le doute lhabitait maintenant. Et le temps, comme du sable, lui filait entre les doigts.
Maxu.
Qui na jamais... ?
Qui na pas un jour, rêvé de lamour dans ses plus beaux atours, de cette lumière sans fin, révélant nos désirs les plus ténus, les plus fins ?
Qui na point dans sa jeunesse, pensé remodeler un monde de justice et de justesse, à la mesure des ambitions démesurées de sa petitesse ?
Qui na pas une nuit, hurlé de terreur au milieu de cauchemars inouïs, et que laube a soulagé, dans sa douce lumière tamisée ?
Qui na jamais jeté la première pierre, prédicateur dune morale austère, hypocrite bigot des temples de Dieu, qui assouvit ses instincts les plus odieux ?
Qui ? Mais qui ?
Maxu.
Un petit clic et s'en va.
Je ne me souviens plus du jour, je ne me souviens plus de l'instant quand la Toile pernicieuse m'englua dans ses entrelacs, éphémère hébété, à l'envol inachevé.
Et le marin d'eau douce que j'étais se mit à naviguer sur mers et océans, défiant ouragans tempêtes et vents, qu'ils fussent hurlants, rugissants ou sifflants.
Et lui, qui n'était pas si téméraire de nature osa surfer, chevauchant des vagues gigantesques tels d'infatigables destriers fantasmagoriques, si froids, si évanescents.
Il zappait la télé, il cliquait la souris. Sa vie n'était plus qu'une interminable saucisse de bouts d'événements par défaut, inconsistants et inopérants.
Enfin un beau jour la Bête le lâcha, sans doute dégoûtée par sa fadeur virtuelle. Et je refis surface, sans amis ni petite amie, la tête pleine de clics, aspirant à une bonne paire de claques.
Un petit clic et puis s'en va. Un cliquettement dans le vent. C'est si tentant, si innocent.
MAXU.
Sénégal
As-tu déjà vu Amon Rê
incendier notre ciel dhivernage,
dans un flanbloiement rouge orangé
nuancé de jaune œuf ?
Nas tu jamais admiré
le vol des graciles flamants roses,
lenvol des lourds pélicans patauds, cargos du ciel,
et les pirouettes des hirondelles ballerines
à la poursuite dinsectes multicolors ?
As-tu une fois de nos femmes respiré
lenivrant parfum du gongo,
en écoutant le doux chant des colliers de perles,
dansant au rythme de ce déhanchement si ensorcelant ?
Ne tes-tu jamais laissé emporter
par lenvoûtante flûte du berger peulh,
le ricanement du coquin tam-tam daisselle,
ou les lyriques envolées de la mélodieuse kora ?
As-tu au monde connu,
un peuple aussi hâbleur et gouailleur,
curieux et hospitalier,
si métissé, si laïque, et pourtant si uni ?
Porte océane,
porte du non-retour dans un récent passé tragique
encore present dans nos cœurs,
notre porte vous est ouverte a tous.
Aurais-tu envie de connaître mon beau pays ?
Maxu.
Saint-Louis-La-Mer *
Je voudrais aller retrouver mes pierres,
à Saint-Louis-la-mer.
Pierres des siècles passés,
aux arêtes émoussées,
que ne peuvent même plus caresser,
mes doigts désormais lassés.
Je voudrais de nouveau respirer mes embruns,
car il n'y en a pas d'emprunt,
quand la brise du soir rafraîchit
la langue de Barbarie.
Je voudrais revivre la nuit du Fanal,
aux allures de carnaval,
en rêvant à ces signares si belles,
agitant leurs mouchoirs en dentelle.
Je voudrais aller retrouver mes régates,
fête des pirogues coquettes,
et mes chevaux de mer qui sautent la barre,
pour aller chercher pitance loin des regards.
Je voudrais me laisser bercer,
entre les deux bras du fleuve écartelé,
tel un nourrisson ensommeillé
et repu, après sa tétée.
Je voudrais tant aller retrouver ma mère,
à Saint-Louis-les-vieilles-pierres,
aux confins du désert.
Maxu.
* Note De LEquipe: SAINT LOUIS est une des villes les plus populaires du Senegal.
Fils DAfrique. Fils de ma trame,
sur le grand métier de la création.
Fils tendus qui me liez à mes fils.
Fils de la mère Toile,
si ténus dans lisolement,
et si forts dans lentrelacs de vos mailles.
Fils de mes fils,
sang de mon sang,
mémoire de ma race.
Vous ne serez jamais orphelins !
Car vous êtes les fils de mon peuple.
De ce peuple aux origines profondes,
et qui a essaimé sur terres et mers.
Car au monde vous êtes les seuls
qui naissez dans un berceau,
celui de lhumanité tout entière.
Car vous êtes les fils de mon Afrique
sauvage, enivrante, maternelle ;
de mon Afrique éternelle.
Vous ne serez jamais orphelins !
Maxu.
|
| Rodrigue
|
474
|
 |
|
12-19-2004 05:48 PM ET (US)
|
|
Je te félicite Moctar pour ton poème. Je ferme les yeux et je sens et je vois Saint-Louis-la-Mer. Continue.
|
| michaël
|
473
|
 |
|
12-16-2004 09:39 PM ET (US)
|
|
J'ai beaucoup aimé le poème Saint-Louis-La-Mer. Cette poésie est fraîche comme la mer.
|
| A. Moctar SECK
|
472
|
 |
|
12-16-2004 08:39 AM ET (US)
|
|
Saint-Louis-La-Mer *
Je voudrais aller retrouver mes pierres,
A Saint-Louis-la-mer.
Pierres des siècles passés,
Aux arêtes émoussées,
Que ne peuvent même plus caresser,
Mes doigts désormais lassés.
Je voudrais de nouveau respirer mes embruns,
Car il n'y en a pas d'emprunt,
Quand la brise du soir rafraîchit
La langue de Barbarie.
Je voudrais revivre la nuit du Fanal,
Aux allures de carnaval,
En rêvant à ces signares si belles,
Agitant leurs mouchoirs en dentelle.
Je voudrais aller retrouver mes régates,
Fête des pirogues coquettes,
Et mes chevaux de mer qui sautent la barre,
Pour aller chercher pitance loin des regards.
Je voudrais me laisser bercer,
Entre les deux bras du fleuve écartelé,
Tel un nourrisson ensommeillé
Et repu, après sa tétée.
Je voudrais tant aller retrouver ma mère,
A Saint-Louis-les-vieilles-pierres,
Aux confins du désert.
MAXU
( SAINT LOUIS,fondée en 1856, est la plus vieille ville française d'Arique francophone au sud du Sahara. )
|
| michaël
|
471
|
 |
|
12-04-2004 05:44 PM ET (US)
|
|
MES MAIN PALPENT LA MORT
Mes mains palpent la mort Dans un lit d'aquarium Mes lèvres s'étirent Dans un rire d'origine Mes doigts mouillés d'alcool S'effacent dans les flammes Dans les suspectes tavernes Je peuple le silence À l'abri des tempêtes Trempées de solitude Comme un tapis sans geste
|
| michaël
|
470
|
 |
|
12-04-2004 05:37 PM ET (US)
|
|
COSMOS
Je ne suis pas d'ici Toi, mon corps, mon amour, Ma vie, mon regard; Je viens de loin Dans un ailleurs sans profil Dans un temps qui n'est plus
Je ne suis pas d'ici... Toi, mon Eldorado, Mon onde et mon front; Je viens de loin Dans un ailleurs amphibie Dans un temps légendaire
Je ne suis pas d'ici... Toi, ma paix féconde, Mon gage du printemps; Je viens de loin Dans un ailleurs parchemin Dans un temps migrateur
Je ne suis pas d'ici... Toi, mon champ de rêves, Mon carrefour sans frontières; Je viens de loin Dans un ailleur tourbillon Dans un temps sans rappel
Je ne suis pas d'ici... Toi, mon air, mon refrain, Mon reflet musical; Je viens de loin Dans un ailleurs étendard Dans un temps sans aiguilles
Je ne suis pas d'ici... Toi, mon cours d'eau, Mon cortège triomphant; Je viens de loin Dans un ailleurs bousculée Entre deux civilisations
Je ne suis pas d'ici...
|
| michaël
|
469
|
 |
|
11-27-2004 11:04 AM ET (US)
|
|
Les mots sont rouges de colère
Les mots sont rouges de colère Dans l'île où l'on met le feu Les coeurs s'enflamment à l'été Et les femmes pansent leurs blessures Leurs visages sont aveuglés Par la flamme des tropiques Entre des rides légendaires Qui se s'élargissent au temps Les hommes labourent les tranchées Sur leurs chemins de souffrance Pendant que les filles fécondées Gardent l,antre de leur ventre Des vautours au col roulé Descendent aux abords des villages Pour mieux voir leurs proies vaincus par la guerre
|
| michaël
|
468
|
 |
|
11-27-2004 10:54 AM ET (US)
|
|
COUCHANT
le soleil des haleurs mort à douleur O pâle éphéméride étale son coeur au cri de fleur
et l'iris bleu du ciel s'anime d'une flamme nouvelle où flotte l'âme Au souffle de notre rituel
|
| michaël
|
467
|
 |
|
11-27-2004 10:48 AM ET (US)
|
|
Crépitement de la terre
Le souffle de la nuit Me brûle de passion Dans l'enchevêtrement Des limites de mon coeur
Le regard de ton oeil Me déracine les yeux Dans l'âtre de la vie Des tiroirs encombrés
La caresse de ton corps Me détache du jour Dans le champ africain Des ombres qui remuent
L'univers de ta main Me rappelle le feu Dans le cri des cendres Des prairies fratricides
La vierge du vitrail M'éloigne des anges Dans l'écume des jours Des couples désunis
|
| michaël
|
466
|
 |
|
11-26-2004 05:37 PM ET (US)
|
|
ADIEU! MES ENFANTS
Adieu ! Mes enfants Vous êtes désormais vêtus de moissons Entre les sillons de ma semence Au revers des silences réinventés
Adieu ! Mes enfants Masques lumineux des générations Qui renaissent à l'été quand c'est l'hiver À l'envers de la carte du monde
Adieu ! Mes enfants Vous qui êtes nés des fleuves Irrigués du sang des ancêtres Privilégiés des terres africaines
Adieu ! Mes enfants Vous qui avez relevé la tête En tressant ma vie dans le deuil Vilipendé, chassé de sa terre
Adieu ! Mes enfants Vous êtes revenus chez vous Reconstruire la patrie de vos pères Et moi, je partirai pour toujours
Adieu ! Mes enfants
|
| michaël
|
465
|
 |
|
11-26-2004 05:20 PM ET (US)
|
|
Blason de solitude
Silencieusement va la fille Au jardin bleu de l'eau Dans un espace sans fin À dos de solitude
Habillée de rythme À la hanche des vagues Elle glisse vers le sable Dans un bain de regard
Où les guerriers muets Tournent la coque de leurs yeux Vers le Sénégal Dans un filet de brume
Son front ridé de mer Ses mains en forme d'algues Son corps de varech Éclos d'ovules dorées
Ses lèvres d'un matin D'un printemps ou d'automne Ses yeux hublots de jade Ferment les feux de la nuit
|
| michaël
|
464
|
 |
|
11-26-2004 05:09 PM ET (US)
|
|
JOLIE FILLE DE LA MER
Vous hantez mon esprit JOLIE FILLE DE LA MER Je flotte au clair de lune Et vous joignez le fond Je crée des sillages Et vous trempez vos plumes Près d'un village-sirène Plein d'écume et de vent
|
| rodrigue
|
463
|
 |
|
11-26-2004 04:53 PM ET (US)
|
|
NEW YORK LA NUIT
Broadway la nuit Taxis jaunes Klaxons Cafés de dernière heure Catacombe de faits divers
M I N U I T
Broadway se met à l'ancre Annonces lumineuses en érection Tentation des tentations Théâtre - cinéma - Madison square garden Café internet Pop-corn Parfum de femme, odeur d'asphalte Rytme de blues à battements nerveux Broadway la nuit, nouvelle Babylone Désensommeillée Au goût de hamburgers Lecture clignotante H O R I Z O N T A L E V E R T I C A L E
Mannequin de parade Dame de coeur Homme sandwich affamé Prostituée d'honneur et chevalier servant Exilé d'ébène, vendeur de video-cassettes Juif errant sur son chemin de croix BROADWAY MIDNIGHT Star des rappels Le m'as-tu vu ? Sur l'écran new yorkais MADE IN U S A
|
| michaël
|
462
|
 |
|
11-13-2004 10:52 AM ET (US)
|
|
Le puffiste
Tourne Détourne L'amour Sur tes lèvres Rouge Roug Rou R
|
| rodrigue
|
461
|
 |
|
11-13-2004 08:30 AM ET (US)
|
|
J'ECADRE LE VIDE
Je tiens dans mes main de brume Un visage de lumière Avec des mots dévêtus Des ready made de l'art moderne Je porte à mes lèvres le pouvoir de dire Que j'anticipe le futur Que je témoigne de mon époque Que j'entasse les ordures dans la rue de l'Oubli Que je taillade le corps des incultes Que j'assemble les alliages les plus inattendus QUE J'ENCADRE LE VIDE Le vide du gouffre Le vide en soi Sans espoir d'être réalité brève MODERNE Course aux avant-gardes Qu'il faut faire plus fort Plus étonnant Plus bizarre que la tendance en ISME IMPRESSIONNISME NÉO-RÉALISME HYPER-RÉALISME SURRÉALISME CONSTRUCTIVISME SUPRÉMATISME
En un clin d'oeil J'effleure des paroles à demi-mot Je deviens temps et espace à double vision JE DESSINE ET JE POAIME En trichant avec mes doigts J'invente une planète et je rêve au firmament Dans un moment de vérité À l'assaut de la page blanche Du vague à l'art Je portraiture l'aurore à la parole Et je l'enlumine de mes accords chromatiques ¸ Du rouge au rose bonbon Dans son profil à l'objet KITSCH J'encadre un mot à vide de sens Dans un dictionnaire de papier mâché Dans un vocabulaire de papier Exposé dans un magasin de souvenirs Je psalmodie un mirage Une illusion de mauvais goût Et je peins ma maison de bois en imitation de marbre Du plâtre des murs à l'imitation de bronze Là, où les formes et les couleurs s'entrecroisent J'encastre les marériaux dans leur décomposition En volumes cylindriques qui tournent à vide Je recrée dans l,art l'ilusion dans la vie Et je m'associe au décor de la magie suggestive
|
| natty
|
460
|
 |
|
11-12-2004 05:59 PM ET (US)
|
|
God! Rodrigue tout seul ici depuis tout ce tps a tenir ce forum en vie ! un seul mot M-E-R-C-I !!!! ou sont tous les poetes? hope k ils reviendront soon. natty n'est pas tres loin will be back inchallah blessing
|
| rodrigue
|
459
|
 |
|
11-12-2004 09:31 AM ET (US)
|
|
NEW YORK 2
Avenues des souvenirs NEW YORK de jeunesse Ville en tourbillon de fièvre Faisceau incendie de lumière Entre silence et bruit Moissons d'images Ciel à l'encan pour mémoire d'immigrant NEW YORK Ville résonnante Cosmopolite + Polyglotte Tranchée en sphères raciales À l'écume des langues Au sommet des HLM de la finance NEW YORK Ville maquillée,tatouée Dans la circulation qui s'invente Aux flancs des métros Squatters des sans-abri À bras-le-corps sous terre Circulent à l'ivresse des démunis Enfumés de gaz à poings fermés NEW YORK Ville qui ne rêve d'un oeil Aux écorchures d'angoisses Dévêtue comme un arbre de plumes NEW YORK Fleurs de macadam If sans racine ni histoire Foule étranglée par le bruit Dans un impromptu qui blesse Où les gratte-ciel enferment les bordels de luxe NEW YORK Enfer de liberté en quête de geôle Caravande de visages laqués Foule aux yeux rougis En NOIR et BLANC Aux formes magiques d'aurores NEW YORK Ville saugrenue Abat-jour de chaleur Donjon éventré Bûcher de liberté Où la musique est aux sourds Ce que la poésie est aux illettrés Et l'art aux aveugles NEW YORK Ville épointée À l'allure carnavalesque À croquer la lune en croissant Attraction pour touristes sans vertus En robe de bal Ou en saumon fumé NEW YORK Où chaque visage est une aventure Aux espaces difficiles d'approche Des amants aux chambres anonymes NEW YORK Espoirs tenus à distance Dans un onirique orgasme Dont les paupières de cercles S'allourdissent sur la VILLE NEW YORK N E W Y O R K
|
| rodrigue
|
458
|
 |
|
11-11-2004 04:24 PM ET (US)
|
|
MON GRATTE-CIEL
Immeuble à multiple étages Visage à découvert Building au cou allongé Skyscraper Aux arrêtes vives Dépouillé d'ornements Ajusté par boulonnage Entre murs et étages
Mon gratte-ciel Soudé en oasis À un puits en hauteur Aux parois de briques En béton armé À surface plane Au front prométhéen Devant Manhattan
Batterie d'ascenseur Omnibus Semi express Express Aux rotations Montantes et descendantes À l'aube du premier étage Au crépuscule du quarantième
Mon gratte-ciel d'Amérique Sans passé ni futur
|
| rodrigue
|
457
|
 |
|
11-05-2004 10:55 PM ET (US)
|
|
MALEVITCH, ARTISTE DES FORMES
Vous créateur du nouvel art Vous futuriste de longitude de la couleur Inapaisable éclair que le jour supporte
Vous, la lumière du peintre de l'espace De l'immense matière indicible Au carré noir sur fond blanc
Vous, l'artiste à aube intemporelle De l'alogisme à l'inintelligible Aux paroles à demi-mots s'effacent
Vous fardez d'ombre le carré de ciel Du cubisme au suprématisme Sur des mots plus difficiles à dire
Vous, le maître théoricien du fauvisme Le Malevitch en mouvement À la pointe du pinceau qui soulève la nuit
Vous, à qui le regard s'enflamme À la proue des formes de l'art Au coeur des visages
Vous,le créateur des horizons De la gestualité du regard De l'art abstrait
/ - * + = - /
Vous, qui avez trouvé l'abat-jour bleu Et les espaces du rien Qui maculent et déflorent
Vous êtes le maître des formes Dans l'oeil qui s'ouvre Et la croix noire sur ovale rouge Dans celui qui sommeille
|
| rodrigue
|
456
|
 |
|
11-04-2004 06:10 AM ET (US)
|
|
FEMME KITCH
(ce que l'art n'est pas)
Femme objet Sculpture plastifiée À couleur arc-en-ciel
Femme nacrée Au corps vénusien À imitation de chair
Femme de jais Au sourire angélique De mauvais goût
Femme de terre À la peau rose-bonbon À saveur chewing-gum
Femme de nuit Pot de fleur Bordel à domicile
Femme-jeu Fée des arts-ménagers Ciselée en cube de glace
Femme kitch Coiffée en épouvantail Dans un corps chromé
|
| rodrigue
|
455
|
 |
|
10-30-2004 03:53 PM ET (US)
|
|
TENDRE REGARD FLEURI
L'âge étire les mailles du temps Vers des carrefours aux berges de l'aurore Ville écorchée Ville à la fois moderne et coloniale Rues asphaltées Rues briquetées Odeur de rue Odeur fétide Trottoirs désolés Emmerdés Engorgés de chiens Pavés au goût du passé NÉS DE L'HISTOIRE BRÛLÉS au feu de guerre ARRACHÉS aux pieds des soldats Piétinés Cassés Goudronnés Lentes avenues Larges boulevards Menant aux PLAZAS Cagancha Artigas Matriz Bruissement de feuilles Jardins touffus Coiffés de palmiers Soupirs d'amoureux en rut Dans un va-et-vient continuel Uruguayens Brésiliens Argentins Se croisent à des heures qui sonnent Comme des ombres sur leurs pas MONTEVIDEO s'ouvre sur le MONDE Et se referme dans la nuit Dans un regard fleuri
|
| rodrigue
|
454
|
 |
|
10-30-2004 03:21 PM ET (US)
|
|
GRAVITATION
J'observe dans des débris de mots Des gestes singuliers Des émotions Des paroles douces Mais je ne reconnais que TÉNÈBRES Des cris de détresse qui blessent le sourire Comme un profil de malheur
Trente années de séparation Je porte le châle des embruns du TEMPS Et je pleure ma misère sur tes traces Dans mes petits souliers Dans un petit pays Qui efface mes pas
Il me suffit d'un baiser D'une main unie à ma mémoire De quelques mots D'une phrase au présent D'un coeur aimant D'un dimanche pour échapper au travail D'une journée pour visiter un fils
Ma vie entre le soleil levant et le crépuscule LA NUIT S'ENDORT En fermant les yeux sous l'écume des jours
Dans ma fragilité, je te rejoins dans ta lumière Mais les bras de la nuit m'en empêchent
Comdamné au sommeil Dénudé dans la misère Je m'endors dans l'espoir
|
| rodrigue
|
453
|
 |
|
10-28-2004 10:37 PM ET (US)
|
|
RÊVE ACCROCHÉ À L'ÉTOILE
Mon rêve demeure accroché à une étoile À l'orée des vents qui soufflent sur le Rio de la Plata Mon coeur suspendu au-dessus du fleuve Saint-Laurent Se pointe au débarcadère du sommeil Sous le ruissellement de l'azur incessant Était-ce là ta patrie ? La mienne ? La nôtre ? Nous nous sommes reconnus Et nous avons pris naissance en secret Derrière une fenêtre mouillée de larmes De quoi embuer nos regards passagers
|
| rodrigue
|
452
|
 |
|
10-28-2004 04:17 PM ET (US)
|
|
K A R I N A
SIX LETTRES S'ÉLÈVENT EN ARCS-EN-CIEL AU-DESSUS DES HÉMISPHÈRES NORD-SUD
E A
I
K R N
TITUBENT ET FORMENT UN MOT UN NOM ONDULÉ DANS LA MOUSSE DES VENTS À LA HAUTEUR DE L'HORIZON CALCINÉ EN ARRIÈRE-FOND DE LA M É M O I R E ACCOUPLÉ D'UN RAYON DE SOLEIL AUX FORMES URUGUAYENNES
SIX LETTRES S'ARTICULENT AU PORTAIL DE TROIS SYLLABES ENLACÉES DANS UN REGARD QUI CHERCHE ENTRE DEUX CULTURES CONTRASTÉES FRAGILES À LA LUMIÈRE DANS L'OMBRE DES ONDES
SIX LETTRES ENGENDRENT DES S O N G E S DANS LA RÉCONCILIATION DE L'A M O U R AUX CONFINS DES VIGNES ET DES JARDINS DANS UN LANGAGE TRIOMPHAL
SIX LETTRES EN PAYS D'EXIL UN NOM
K A R I N A
|
| rodrigue
|
451
|
 |
|
10-26-2004 09:07 AM ET (US)
|
|
PHARE 3
Défenseur de nuit Fouloir de lumière À l'écho des navires EN DÉTRESSE
Le phare veille les ombres Qui courent Dans les brassées d'écume
Où il donne l'alarme Dans un cri du coeur
En guetteur éclairé
|
| rodrigue
|
450
|
 |
|
10-22-2004 03:13 PM ET (US)
|
|
P H A R E 2
À hauteur de lumière Berge noire de clarté Mugissement de tristesse Engainée dans l'abîme Sans rameur aux marées Dans l'aveugle émoi
Le phare monte la garde Au regard des algues Qui tangue au quart du vent À l'écart des cayes Entre les rideaux de brume Sous l'abat-jour du couchant
Dans un bruit trouble rythmé La mer sort de son sommeil Aux gouttes des nuages À étreintes d'embruns Touffues de mystères Sur papier-peint
|
| rodrigue
|
449
|
 |
|
10-21-2004 10:42 PM ET (US)
|
|
P H A R E
Sentinelle marine Aux quatre vents Aux jets de cris Dans le sommeil Des vagues en furie Ombrageuses et noires
Phare de brouillard À l'odeur d'algues Cligne des yeux Au regard des sons En pluie tamisée Au bord des cayes
Cyclope de verre Veilleur de nuit Mêlé d'éclairs Au travers des ondes Du fleuve en furie En larmes froides
Phare solitaire Scintille Du bout des yeux En milliers d'étincelles Le chemin L'Horizontale allure
|
| michaël
|
448
|
 |
|
10-21-2004 10:54 AM ET (US)
|
|
VOLCAN DE COLÈRE
DANS CE PAYS OÙ POURRIT LE SANG L'AMOUR OUVRE LE LIT À LA MORT DEVANT LA DOULEUR EN HABIT ROUGE AU COEUR BRISÉ JUSQU'À LA RACINE LE SILENCE MENT DANS LES YEUX DU TEMPS COMME UN CONDAMNÉ À LA POTENCE AU MILIEU D'UN TOURBILLON DE FEUILLES SÉCHÉES COMME UN SOCLE DE PLOMB QUI SOMMEILLE LES ENTRAILLES SONT LOURDES LES SEMIS ONT LE GOÛT DE LA RÉVOLTE MAIS LES BRAS CASSENT COMME DES ONGLES LES MURS SE DÉCHIRENT SUR LA PEAU UN BATAILLON D'OISEAUX NOIRS S'ENVOLE LE PAYS S'EST APLATI RAIDE MORT TUÉ PAR LA SOIF ET LA TRAHISON
|
| michaël
|
447
|
 |
|
10-20-2004 08:07 PM ET (US)
|
|
VOLCAN DE COLÈRE
Dans ce pays où pourrit le sang L'amour ouvre le lit à la mort Devant la douleur en habit rouge Au coeur brisé jusqu'à la racine Le silence ment dans les yeux du temps Comme un condamné à la potence Au milieu d'un tourbillon de feuilles Comme un socle de plomb qui sommeille Les entrailles sont lourdes de générations Les semis ont le goût de la révolte Mes les bras cassent comme des ongles Et les murs se déchirent comme la peau Un bataillon d'oiseaux noirs s'envole Le pays s'est aplati raide mort Tué par la soif et la trahison
|
| rodrigue
|
446
|
 |
|
10-20-2004 09:24 AM ET (US)
|
|
DANS MON JARDIN SECRET
Dans mon jardin secret béni Vert paradis des amours enfantines Abri des gouttes de rosée Rêve bordés d'impatientes en mémoire Aux paupières à peine abandonnées Dans une ouverture de lumière Apprivoisées de soleil Entre l'allée des astilbes Et des aconites bicolores
Dans mon jardin à confidence J'invente des amours naissantes Des coups de coeur Dans l'espace d'un temps D'une fête inconnue De mots sans parole Gonflés de vent D'un jet de fontaine Qui ne coule plus
|
| rodrigue
|
445
|
 |
|
10-20-2004 09:10 AM ET (US)
|
|
SON ET LUMIÈRE
La lumière se baigne À la dérive d'un courant d'eau Dans le miroir d'un mirage En proie à des marées refoulées Dans un océan trop petit En âge lointain
Devant l'oeil du phare La mer ondule en toile tissée Et vibre au cri de la vache marine Qui dessine des vagues À la dimension des ressacs Arrachés à la mer
Le temps n'est qu'une parole dite Le vent ? Le souffle vital BAIE-DES-SABLES Un naufrage Un lieu sans rive Et sans lendemain
|
| rodrigue
|
444
|
 |
|
10-12-2004 11:09 PM ET (US)
|
|
Natty, où sont nos amis poètes, Pouet, Jambar, Rafaël ?
|
| rodrigue
|
443
|
 |
|
10-10-2004 04:43 PM ET (US)
|
|
*** mananita: danse folklorique uruguayenne et argentine.
|
| rodrigue
|
442
|
 |
|
10-10-2004 04:41 PM ET (US)
|
|
L'ARCHE DE MA MÉMOIRE
Tu tambourines pour oublier Et tu réponds aux mots aigüs
Tu fredonnes entre deux rives Et tu chantes la "mananita" (1)
Tu récites des poèmes Et tu vibres à ton peuple
Ta colère est à l'infini Et tu discutes comme les Latins
Ta pulsion est exhaustive Et ton coeur laisse des traces
Ton âme s'élève de vertige Et ton corps se fond à l'exil
Ton sexe s'échauffe au monde Et tes seins engrangent la vie
Tu es L'ARCHE DE MA MÉMOIRE Au creux de M O N T E V I D E O
|
| rodrigue
|
441
|
 |
|
10-10-2004 07:21 AM ET (US)
|
|
ICARE
PLUMÉ
DÉPLUMÉ
Suspendu dans l'ombre En éclatement d'espoir Sans horizon ni vent Dans une cage sans fond
SEUL
ÉCORCHÉ
Dans un espace sans lumière Engorgé d'absence Dans un roucoulement de tristesse L'oiseau console la nature
MEURTRI
BLESSÉ
Isolé de lui-même La tourterelle s'enlise Au creux de la nuit Et meurt dans l'amphore de ses plumes
|
| rodrigue
|
440
|
 |
|
10-10-2004 07:09 AM ET (US)
|
|
MON AMI,L'ARTISTE
À Don Darby, sculpteur
Maître de forge Artiste de l'oeil poli Orfèvre de l'acier
TOI,MON AMI
Installateur de ferraille Au regard de récupération Des matières brutes
TOI,MON AMI
Plasticien des arts Technicien des assemblages Dans la croisée des feux
TOI,MON AMI
L'ami des carrousels de fées Et des poètes Enchevêtrés de corps souvenirs
TOI,MON AMI
Qui bat le fer à l'épouvante Dans l'ombre informe de la nuit
LA TIENNE
|
| natty
|
439
|
 |
|
10-09-2004 09:12 PM ET (US)
|
|
pourquoi tant de gentillesse si tu ne veux plus de ma tendresse
pourquoi ces petits gestes, ces regards si ce n'est qu'un simple "hasard"
pourquoi un ton si doux, si ce n'est pour me dire des mots doux
pourquoi encore tant de soin si toi et moi c'est deja si loin
pourquoi tous ces coups de fils si à chaque fois tu te defiles
pourquoi me donner toujours tant d'espoir qui fini toujours en déboires
dis moi mon ami, dis moi est ce des tours de mon esprit, ou est ce ke tu te joues de moi
|
| natty
|
438
|
 |
|
10-09-2004 09:11 PM ET (US)
|
|
merci rodrigue mais je me sens un peu seule ici :(
mère voila qu'est venue l'heure
mère voila qu'est venue l'heure l'heure de tristesse et de bonheur de quitter ta tendresse,ta douceur pour une aure vie,un autre ailleurs
voila mère, qu'arrive le moment attendu toi toute fière et moi un peu perdue
Elles me couvrent des pagnes traditionnelles ils sont magnifiques! comme je m'y sens belle elles chantent elles dansent comme je l'imaginais dans mes reves d'enfance
Mais aprés elles m'emmeneront mère dans une autre maison, de l'autre coté de la rivière retrouver foyer et mari demarrer une toute nouvelle vie
Elles disent que sa mère est aussi la mienne je dois l'appelez "ma" et etre toute sienne je serais sa fille desormais même si tu reste ma mère à jamais
voila mère qu'aprés toutes ces années couverte de ta tendre douceurs,de ton infini amour de tes multiples soins,ta belle présence chaque jour je vais te quitter pour mon tendre aimé
comme tu es heureuse pour moi mais quelle triste joie dans tes yeux je le vois et je sais ce que tu crois
tu crois mère,qu'il prendra ta place dans mon coeur tu crois mère, que la sienne te remplacera qu'elle te prendra tout ce bonheur et qu'un jour ta fille tu perdra
oui c'est bien le prince de mon coeur c'est bien lui mon bonheur celui que j'ai choisi pour le restant de ma vie
certes,oui sa mère sera mienne je la cherirai de toutes mes forces c'est bien ce que t'u m'a appris, mère mienne et tant d'autres choses qui renforcent
mais oh douce maman oh mon amour, ma douce joie de tes entrailles je suis sortie ta souffrance m'a donné la vie
qui pourrait changer ce lien indegnable qui a jamais nous unis? voila l'amour veritable Celui la meme qui eclaire ma vie
voila mère qu'est venue l'heure je quitte donc la maison, mais pas ton coeur je n'emporte que joie, je n'emporte que bonheur et ou que je sois,tu seras toujours la, tout au fond de mon coeur
|
| rodrigue
|
437
|
 |
|
10-05-2004 10:56 AM ET (US)
|
|
Natty, je suis heureux de te lire à nouveau. Continue à produire car tu es une source d'inspiration pour les autres.
|
| natty
|
436
|
 |
|
09-24-2004 12:30 PM ET (US)
|
|
Edited by author 09-24-2004 12:31 PM
Une pensee pour le jolaa part 2
Un 26 Septembre prenaient un bateau Un groupe denfants joyeux, Légers, inconscient Chantant et riant, Un éclair dans les yeux
Un 26 septembre prenait un bateau Cette femme, son enfant sur le dos Allant retrouver mari et père Lamour, au delà de la mer Lespoir, là bas sur ces terres
Un 26 septembre prenait un bateau Mama Africa, et son éternel fardeau Nourrir la famille, cest pas du gâteau Avec petit commerce et grand courage Les ennuis de tous elle soulage
Un 26 septembre prenaient un bateau Jeunes étudiants armé dambitions Lavenir du pays, de jeunes lions La tête pleine de rêves Mais en vacances, lesprit en trêve
Un 26 septembre coulait un bateau Entraînant tous ces hommes et femmes Deux Mille vies, deux milles âmes Arrachant à nous cœurs, Tant de frères, tant de sœur,
Un 26 septembre coulait un bateau Laissant tout un peuple pleurer en chœurs Dans le choc et la douleur…..
|
| natty
|
435
|
 |
|
09-22-2004 05:26 PM ET (US)
|
|
Rodrigue me voila :) desolee un peu trop debordee ces derniers tps merci a vous tous de maintenir ce site en vie. blessing
Une pensée pour le JOOLA...
Un 26 septembre coulait un bateau Ce 26 septembre, couleront mes mots Oui mes mots couleront à flots Comme ces vagues comme ces flots Qui ont emporté nos morts Mes mots couleront comme ces larmes Ces larmes qui se répandent depuis ce jour Larmes de désespoir, de tristesse et damour Mes mots couleront à flots Pour ces âmes, emportées par les flots Mes mots couleront à flots Comme un torrent, un torrent en colère Comme un ouragan, comme un tonnerre Mes mots couleront à flots Oui mes mots sont en colères Et ils déterrent la hache de guerre Mes mots couleront à flots Pour dénoncer un système endormi Mes mots couleront à flots Pour dire tout ces « non dits » Mes mots couleront encore et encore Mes mots pleureront milles et une fois nos morts Ils pleureront ces enfants Ces pauvres cœurs innocents Ils pleureront ces femmes Toutes ces braves, ces belles âmes Ils pleureront tous ces hommes Soutient et rempart de leur familles Mes mots pleurent, Mes mots on mal Mes mots pleurent Pour crier leurs maux Mes mots pleurent encore et encore Mes mots pleurent pour le Joola, Comme mon cœur, depuis ce jour là Mes mots pleureront encore et encore Mes mots pleureront milles et une fois nos morts…
|
| rodrigue
|
434
|
 |
|
09-19-2004 11:24 PM ET (US)
|
|
Chers poètes et confrères,
Où êtes vous passés ? Nous ne lisons rien de vous depuis plusieurs semaines. Natty, Pouet,Mandregas, Jambar et plusieurs autres. - Mes amis et moi, nous nous interrogeons sur votre absence. N'oubliez pas que la poésie est la vie et celle de tous les continents,
Rodrigue
|
| epervier
|
433
|
 |
|
09-12-2004 07:28 AM ET (US)
|
|
Piété Dieu de prière, Montagne de bréviaire, Je prie ma délivrance, Douce pénitence. Humble pécheur, Tendre cœur, Être à genou, Faible toux. Cathédrale majestueuse, Mains jointes, pieuses. De limmense ferveur, Un prie-dieu en chaleur. Un notre-père récité Quil en soit sanctifié. Une vie enjolivé, Corps de pureté. Une messe silencieuse, Pensée sulfureuse, De la gaieté céleste, Un vent doux et leste. Un chant grégorien Par un beau matin, Soleil en méditation Dune terrible crucifixion. Confessionnal de lau-delà, Bénédiction avec joie, Course effrénée Dans les jolis prés. A la croisée des chemins, Une vie, un parchemin, De la bonté par-dessus tout, Je le désire sans courroux. http://www.epervier.ca.tc
|
| natty
|
432
|
 |
|
08-13-2004 09:32 PM ET (US)
|
|
happy to see u back sista ;)
Si je meurs aujourdhui Sil vous plait mes amis dites lui ! Dites lui que mon cœur na aimé que lui Dites lui que mon âme na vécu que pour lui Dites lui que mes yeux ne souvraient que pour le voir Mes oreilles que pour lentendre Entendre sa voix, me dire des mots damour La plus belle musique qui ait jamais vu le jour
Si je men vais ce soir Je vous en prie dites lui ! Dites lui que jaurais tant voulu le revoir Cueillir un baiser dans de ses lèvres Revivre cette belle histoire Sentir de nouveau monter cette fièvre Revivre cette folle passion Oh Dieu que démotions !
Si je meurs cette nuit Dites lui, je vous en supplie Dites lui que jai essayé Mais je nai jamais pu loublier Dites lui que jai prié Jai tant prié pour quil revienne Jai tant prié pour quil se souvienne Jai tant voulu quil me retienne
Si je meurs ce jour, dites lui Dites lui quil fut ma plus belle histoire Dites lui quil fut mon doux espoir Dites lui quil fut mon étoile du soir Dites lui quil fut ma lumière dans le noir Soleil dans ma nuit, Lumière dans ma vie, La douceur de mes nuits
Il fut le BON [dans mon] HEURe, Le DOUX [dans mon] CŒUR Il est pétale dans la fleur Du papillon il serait les couleurs Arc en ciel après la pluie Etoile, dans le noir de la nuit Comme la paix en pleine guerre Comme une graine despoir, poussant sous terre
Si je men vais aujourdhui Sil vous plait dites lui Merci Merci dêtre passé dans ma vie Même sil en est trop vite sorti Dites lui que jai vécu de nos souvenirs jusquici Les meilleurs instants de toute ma vie Tant de bonheur A jamais enfoui dans mon cœur
Si je meurs aujourdhui Dites lui que jai laissé mon cœur sur son lit Il y sera sûrement mieux quau paradis :)
|
Mimicra
|
431
|
 |
|
08-08-2004 06:24 PM ET (US)
|
|
Edited by author 08-08-2004 06:26 PM
Hello tous, j´ai eu peur de vous avoir perdus, je ne rerouvais plus ces belles pages dans lesquelles j´aime m´ennivrer ... ouf! un plaisir de relire ce concentré d´inspirations.......
|
| natty
|
430
|
 |
|
07-18-2004 09:00 PM ET (US)
|
|
chanson del'amoureux du coin de la rue :)
Dis moi jeune fille Comment dors tu la nuit Est ce que tu thabilles Ou est ce que tu dors toute nue Peut être un pyjama fleuri Ou une nuisette bien sexy
Comme mon imagination semporte Quand tu passes devant ma porte
Dis moi douce beauté Quaimes tu manger a midi Aimes tu le piment dans ton mafé Combien de sucre dans ton café ? Ou peut être préfères tu le thé Je ten servirai un de ces jours, qui sait ?
Comme mon imagination semporte Quand tu passes devant ma porte
Dis moi petite mignonne Quelle air tu fredonnes Le matin, quand tu te savonnes Chantes tu sous la douche ? Quécoute tu quand tu te couches ?
Comme mon imagination semporte Quand tu passes devant ma porte
Et je rêve quun jour béni Je partagerais ta vie Ces ptits rien quon oubli Je te vois bien dans un pyjama fleuri Manger du mafé à midi Et sous la douche, tu chantes et me tu souris ... :)
|
| natty
|
429
|
 |
|
07-18-2004 08:59 PM ET (US)
|
|
pouet je te l'ai deja dit, je te le repete i loooe this one keep it up bro
sais tu ma sœur ce k on ressent dedans son cœur Kan on voit Se faner sa fleur Sa belle fleur damour Ki eclairait ses beaux jours
quand ca ne devient « plus pareil » que lamour tombe de sommeil qu on sente setendre la flamme quon sente se dechirer son ame
sais tu ma sœur comme ca fait mal de ne plus se sentir aussi speciale au yeux de la personne qui toujours ta couvert damour, jour apres jour
as-tu deja pleurer des nuits entiere en pensant a hier vouloir remonter le temps et vous retrouver,fous, comme au vieux tps
as-tu jamais prier le Seigneur tellement fort que ke ton homme te pardonne kimporte qui a eu tord, pour ka nouveau dans ses bras tu tabandonnes
tes tu jamais battu a perdre le souffle pour un amour auquel tu croyais qui etait TON SOUFFLE et que tu sentais techapper
et dis moi ma sœur vous as-tu deja vu comme une montagne au point de vous croire inebranlables?
as-tu deja pris votre amour pour locean au pont de le voir etendu vers linfini ?
as-tu cru lamour immortel ? toi aussi las-tu cru eternel ?
vous as-tu pensé si solides au point de vous croire à jamais inseparables ?
juste parce que cetait toi ? juste parce que cetait lui ? juste parce que cetais VOUS tout naivement….
dis moi ma sœur, as tu jamais connu pareil tourment dans ton coeur ?
|
| " pouet' "
|
428
|
 |
|
07-11-2004 03:51 PM ET (US)
|
|
SANS AGE
Je suis hors du temps car en moi,
Le nourrisson pleure à son heure, L'enfant rit dés qu'il le peut, L'Adolescent s'impressionne lui même, Le vieillard ne cesse de radoter,
Je suis hors du temps, hors de la Permanence
|
| mandregas
|
427
|
 |
|
06-30-2004 03:44 PM ET (US)
|
|
au fond de ton coeur au fond de tes yeux
j'ai bati des villages j'ai iriser des paysages en chassant tout les nuages j'ai peupler toutes les plages par des milliers de coquillages tout au fond de ton coeur tout au fond de tes yeux
j'ai créé un univers un système solaire de l'eau et de l'air des plantes et des pierres de la vapeur et de la chair et j'ai peuplé toute une terre tout au fond de ton coeur tout au fond de tes yeux
_________________________________ ... à suivre donc votre aide est fortement appreciable surout toi good gee, j'arrive pas à avancer, au fait c'est la continuité de mirroirs, et je bloque cela fait plus d'un an que je ne peux exprimer ce que je ressens, en effet chaque soir quand avant de dormir un flusx de proses envahi mon esprit et ils fuient dés que j'y pense à les mettre par ecrit mais de temps à temps je reussi à m'y mettre.
merci à vous tous
|
| test
|
426
|
 |
|
06-19-2004 09:57 PM ET (US)
|
|
ceci est un test
|
| rodrigue
|
425
|
 |
|
04-28-2004 11:20 PM ET (US)
|
|
DANS UNE LETTRE
Le coeur bat en langue morte Les mots s'éteignent Se brisent en oubli de MÉMOIRE
Je suis allé au-devant de l'étoile Sur le magma frais de la nuit Où son âme coule entre deux hémisphères À la lumière des saisons opposées
Son regard se pose sur un silence Pour éviter d'initiales paroles En habit du dimanche Sous des solives de murmures Qui rappellent un mot de passe
|
| rodrigue
|
424
|
 |
|
04-27-2004 11:28 PM ET (US)
|
|
FRAGMENT OF FALL
The season has the blindfold eyes Of the october months' slumber I am like these leaves of trees Sleeping at the bach of the earth
Stripped hands and fingers Eark bodies to horrify And gestures in the hole of space
I fall asleep under the wing of the bird Who has made his nest for winter
And I become widowed under winds.
translation (french-english), by Lyne Gingras
|
| rodrigue
|
423
|
 |
|
04-27-2004 09:39 PM ET (US)
|
|
Reconciliation
Your hand has the pledge of dawn Your lips, a folewer to your stature your feet, the shadow that extends in time
Your mouth has radiance of your body Your ear has spleindor of a landscape Your visage, a wrinkles fan
Your heart resembles to a fire nest Your brests have the eyes of love Your blood fires all your veins
Your dream it is seasonable Your memory is fastened to secret and Your harbor to the dimension of me _______ traduction du français à l'anglais de Lyne Gingras.
|
| michaël
|
422
|
 |
|
04-27-2004 04:24 PM ET (US)
|
|
Mon Héloïse et ma Juliette
À cette heure, je me sens mourir À l'instant du départ cruel Effrayé par ton attitude Méchante et excessive
À cette heure, je me sens mourir Devant la nymphe qui jadis Brûlait d'amoureuse flamme Pour le bel amant endormi
À cette heure, je meurs Tué au fil des regards perdus À tes pieds où le nard se fane Je meurs d'amour
|
| Karina
|
421
|
 |
|
04-27-2004 04:12 PM ET (US)
|
|
Galaxie
Dans un ciel boutonné d'étoiles Des corps mutilés S'ouvrent au regard du Cosmos À mille pas de solitude
Entrer par la porte de la nuit À la clarté des étincelles Ils marquent l'horaire des origines À genoux dans l'espace ailé
Dans cet écrin de firmament Où les années deviennent sonores Défient l'haleine des vents d'automne Monstre de vie meurt dans l'espace
|
| rodrigue
|
420
|
 |
|
04-25-2004 11:28 PM ET (US)
|
|
MES AMIS CRÉATEURS
Dans leurs gestes accomplis Justifiés à leur grandeur E S T H É T I Q U E MES AMIS CRÉATEURS De la ligne blanche et noire Dressent des regards Contre l'ombre et le vent ARTISTES Idéoréalistes de l'élitisme décadent Entre cancres et intellos Aux regards embués de tristesse MES AMIS CRÉATEURS Version hard Conceptuelle ET LUMINOSITÉ DE L'ART INUTILE De mosaïques colorées Installation Aux espaces de métaux Qui maculent et déflorent L'ART D'AVANT-GARDE L'ART CONTEMPORAIN Aux traits d'impulsion Sous des paupières imaginaires À rompre le rituel du geste
|
| rodrigue
|
419
|
 |
|
04-25-2004 11:13 PM ET (US)
|
|
INSTALLATION
Jardin d'acier Aux fleurs métalliques Déchirées Enroulées Tordues Corrodées Jardin d'acier Dépôt du ferrailleur Dont l'artiste nimbe son oeuvre Dans un morceau hors d'usage De découpes industrielles Débris Déchets Jardin d'acier Épouvantails Corps élimé Revêtus de vert-de-gris Lumière oxidée Matière transformée Jardin d'acier Utopie idéale D'avant-garde En courbe d'espace À fragments de billes en équilibre Dans un tuyau d'échappement Jardin d'acier Sculpté en espace vide Aux formes carrées Regroupées Encerclées Accouplées Et vernies aux tampon Jardin d'acier Aux fleurs métalliques Objets impérissables Des galeries d'art
|
| rodrigue
|
418
|
 |
|
04-25-2004 07:50 PM ET (US)
|
|
CHEVAL
Fils de la nuit et du mystère Porteur de mort et de vie Aurore aux yeux de lumière Source de mirage Né du C O S M O S De la légende Hippocampe Centaure Hippogriffe Licorne Pégase
Cheval de manège Outsider Trotteur Sauteur
Dans le cercle de l'indécis Dans les cerceaux de feu Nu et blanc Dans ses déchirements de muscles Fixé sur un socle de bronze Hennissant et fier Façonné Par la main de l'homme
|
| rodrigue
|
417
|
 |
|
04-25-2004 08:54 AM ET (US)
|
|
RABASKA
Pavé de vagues Fureur des rivières RABASKA Glisse son corps longiligne Entre les ombres des Mémoires Et les terres de l'aurore
Canot à fond rond Embarcation rapide Court dans les courants Aux braises des clapotis Aux flammes des soleils Aux creux des crépuscules
RABASKA Couvert d'écorce de bouleau Cousu de racines d'épinette Pagaie dans les rapides À perdre haleine Dans la région des bois
RABASKA Avance comme un arbre de plume Accoste en nos yeux Comme les blés sont à la lumière
JOYAU PRÉCIEUX DE MA MÉMOIRE
|
| L'Equipe Sunuteam
|
416
|
 |
|
04-24-2004 02:51 PM ET (US)
|
|
Bonjour chers amis, Nous sommes en train de tester un nouveau forum plus performant heberge sur Aceboard. Merci d'y poster vos nouveaux poemes. Si ce nouveau forum s'avere satisfaisant, nous ajouterons un lien officiel sur le site des Poetes du Senegal. L'adresse du nouveau forum: http://39831.aceboard.netMerci a tous.
|
Rafaël
|
415
|
 |
|
04-23-2004 04:09 PM ET (US)
|
|
DROGUE EPILOGUE
Le voici à poil à lhosto- Laiguille hypodermique lui cherche les lipides Le toubib salarme de son masque livide -tinquiète Doc-, il est jamais trop tôt !
Héros, héros, est-il un héros ? Qualité première … Lucide Il fait son check-up, tout baigne, limpide Résultat zéro, double zéros .
Boulchiote et shit un jour aurons sa peau Et son cerveau, son propre acide . Ô, comme il aimerait noyé dans le liquide Décendre à reculons comme Arthur Rimbaud
O.K, K.O Le cœur, pompe à malheur, goutte à goutte se vide Cancer, arrêts cardiaques, le laissent à plat, vide Dormir une chose de rêve, trop cest trop .
|
| michaël
|
414
|
 |
|
04-21-2004 02:48 PM ET (US)
|
|
OFFRANDE OU REPROCHE
Le remous des années traverse mon corps Dans l'abat-jour des gestes habituels Derrière les fenêtres des distances Je reçois le cerceau des mains promises Dans la soudure de l'aurore des bijoux J'enchaîne mon coeur à la souffrance Dans un langage sans parole ni mot
|
| michaël
|
413
|
 |
|
04-21-2004 02:42 PM ET (US)
|
|
Tu es gentil Rafaël. Être poete c'est de concilier notre vie souvent disparate pour lui donner une couleur,une teinte de "retrouvaille".
|
Rafaël
|
412
|
 |
|
04-21-2004 01:15 PM ET (US)
|
|
Ce petit texte EST un clin d'oeil pour ceux qui soufrent dangoisses liées aux affres de la création :
LES MOTS
Lorsque lécrivain Salite et rature Sa littérature Cest que lécrit vain Le force à attendre Que les mots, sillons, De lémotion Soit ces forças tendres De son inspiration
|
Rafaël
|
411
|
 |
|
04-21-2004 01:09 PM ET (US)
|
|
LE PITRE
Pour lui lextravagance Est une pertinence. Il se fait exubérance, Face à la pédance . Cest en bottes et paillettes Quil fait ses condoléances, A une bien tristounette Assemblée de bienséance. Il pousse à la dérision, Par son surplus doriginalité Et veut creuser une lésion Dans la traditionnelle moralité. Il joue des personnages étranges Sans se soucier de son éthique, Ornant sa tête de fontanges, Il se veut énigmatique. Il fait don de sa personne Pour le plaisir des yeux, En un cœur débondonne, Preuve quil est généreux.
Rafaël
|
Rafaël
|
410
|
 |
|
04-20-2004 10:20 PM ET (US)
|
|
J'aime beaucoup,Michaël..."Liberté prisoniere des mots"
|
| michaël
|
409
|
 |
|
04-20-2004 10:13 PM ET (US)
|
|
MA LIBERTÉ
Ma liberté est inventée par des mots C'est elle qui m'emprisonne À mes passions sans corps C'est elle qui me confond À jouer un rôle de rêve C'est elle mon inconnue Faite d'imagination C'est elle mon scarabée Taillé dans ma mémoire C'est elle mon sycomore La fleur du fruit de vie C'est elle mon talisman Le vice et la vertu Ma liberté est inventé par des mots Elle s'est colorée d'air Dans l'éclat d'une larme D'UN SANGLOT Qui pleure sur sans un mot Au coeur de ma solitude
|
| rodrigue
|
408
|
 |
|
04-17-2004 09:34 AM ET (US)
|
|
J'invente un air dans le silence
J'invente un air dans le silence Aux profondeurs des souvenirs Où les plaintes du vent parlent au temps Dans les sillons rouges de la vie J'invente le sang dans ma poitrine Comme un corps attend l'épée À la recherche de la nuit Où le destin monte la garde.
|
| natty
|
407
|
 |
|
04-11-2004 07:47 PM ET (US)
|
|
merci alassane pour ce tres joli poeme vivement la suite.today mon coeur se rappelle....
Il est de ces sourires qui jamais ne soublient Il est de ses gentillesses, qui vous marquent a vie
Il est de ces cœurs débordant de douceurs Il est de ces douceurs qui vous vont droit au cœur
Il est de ces amitiés qui naissent au travaille Mais qui restent toujours, ou que lon aille
Il est de ces frères qui ne sont pas de sang Qui pourtant vous aiment tout autant
Il est de ces personnes si spéciales Mais qui paraissent souvent si banales
Il est des personnes si spéciales Que quand on les perd ça fait si mal
Il est des pertes qui surprennent tant Quon ne réalise quavec le temps
Un an aujourdhui, Quest parti « mon Domi »
Et la vie a reprit son cours Mais mon esprit me joue des tours son nom souvent revient Quand jappelle un des miens
Je le vois parfois qui souri Je lentends même qui ri
Un an aujourdhui, Quest parti « mon Domi »
Et je réalise seulement, que jamais,je ne le verrai plus
réveil brutal, comme ca peut faire mal !
Un an en ce jour, Quest parti mon « frere damour »
Un an en ce jour Que mon domi nest plus
Mais tu le sais,mon ami, Dans mon cœur,tu sera toujours……
|
| alassane
|
406
|
 |
|
04-09-2004 11:13 AM ET (US)
|
|
Je vous laisse un premier poéme
Sous le soleil de l'amour
Notre premier baiser a cette saveur lactée ce parfum de rose aux vapeurs poivrées
Et tes lévres douces et fermes comme la chaire fraiche d'une pomme croustillantes comme le pain nouveau embrassent ma bouche suscitant le désir coupable
Tu es une étoile qui chaque jour brille dans le ciel trouble de mon existence Un soleil qui transperce le voile sombre de mon esprit une source où s'abreuvent les âmes en peine je t'aime
Alassane Diagne
|
| michaël
|
405
|
 |
|
04-08-2004 01:19 PM ET (US)
|
|
À NATTY SOUPIR
L'oiseau a ouvert ses ailes Pour battre la chamade Dans un corridor étroit Pour un battement d'ailes
|
| michaël
|
404
|
 |
|
04-08-2004 01:13 PM ET (US)
|
|
HIVER
Vêtu de blanc Torse moitié sucre Rude comme sel de mer HIVER En redingote de glace Au ciel blanc de décembre EN HIVER LA NUIT A REVÊTU SON MANTEAU De neige et De neige
|
| natty
|
403
|
 |
|
04-08-2004 12:51 PM ET (US)
|
|
j ai ferme les yeux dans un geste de nuit tu m as ouverts les cieux,et comme un ange je suis. toi, buvant mon amour en gorgee de lune moi, devorant le tien au clair de lune ...:)
desolee de baisser le niveau mais je n ai pu resiste et c du pur impro :) merci michael
|
| michaël
|
402
|
 |
|
04-08-2004 12:09 PM ET (US)
|
|
J'AI BU À GORGÉE DE LUNE
(À Natty)
J'ai bu à gorgée de lune TON AMOUR J'ai ensemencé ton corps Des germes de ville J'ai noué mon nom au tien J'ai imposé ma taille à la tienne J'ai mis ma langue de feu sur la tienne Tu as fermé les yeux Dans un geste de nuit
|
| natty
|
401
|
 |
|
04-08-2004 11:43 AM ET (US)
|
|
Michael , REGARD est magnifik , j adore !!
|
| michaël
|
400
|
 |
|
04-08-2004 10:05 AM ET (US)
|
|
REGARD
Une larme de cristal Mouille ta fenêtre Au rythme d'automne
Sa face transparente Aux grains de beauté A le regard fixe
Pleure doucement Aux lèvres de sève Mélangées de salive
Son oeil incolore Aux traits ciselés Dessine ton pays
Le pays du soleil DES FEMMES Et de l'amour
|
| michaël
|
399
|
 |
|
04-08-2004 09:56 AM ET (US)
|
|
LOURD PLUS QUE L'ESPACE
Vous hantez mon esprit
Jolie fille noire
Je flotte au clair de lune
Et vous joignez le fond
Je crée des sillages
Et vous trempez vos plumes
Près d'un village-sirène
Plein d'écume et de vent
|
| michaël
|
398
|
 |
|
04-08-2004 09:53 AM ET (US)
|
|
LE TEMPS ÉCORCHÉ
J'ai souvenir de vous
Comme le pas du vieillard J'ai suspendu au ciel
Une partie de vos pieds
J'ai accroché à vous
Les images du monde
Et je m'appuie sur vous
Pour mieux me souvenir
|
| michaël
|
397
|
 |
|
04-08-2004 09:50 AM ET (US)
|
|
FABLE DU TEMPS
Vous dont le sang est de couleur vive Le roi, le MAÎTRE et l'homme Vous le sacré couronné trois fois Dans la forêt tropicale Vous dont elles ignorent le nom de GLOIRE
Il sait rêver des nuages de laine Dont le hublot du ciel De feuillage au bleu de la croisée De métal arc-en-ciel
Son souffle emmêlé aux fastes vers Des espaces sidéraux
Vous dont les yeux sont tissés de toile L'objet de frêle lumière Vous d'entre les peuples infidèles Le vent s'en est allé Vous dans le ciel du féérique jardin Vous vous donnez des sobriquets
Sous l'aile d'or de l'oiseau de passage Un pays s'est fait de paille légendaire Et brûle à la lumière du temps Emportant avec lui ses poètes éphémères
|
| michaël
|
396
|
 |
|
04-08-2004 09:27 AM ET (US)
|
|
O P A L E
J'ai le coeur noyé dans la mort J'ai une soif entourée d'eau Un frisson incendie mon corps Dans le silence de l'oubli
J'aime le jour qui étincelle Comme un verre brûlant au soleil Parmi les tessons éclatants D'un diamant brisé par le fer
Je me souviens des robes de soie Habillées de chair et d'os Déchirées dans l'obscurité Par un geste de rafale
J'éclate en braise dans les fêlures Je tends mon cri au silence Au fond des abîmes engloutis Des heures froides comme du granit
J'ai froid, je n'ai plus de langage L'oeil est une cloison de vitre Qui fixe les souvenirs Du voyageur qui n'a plus d'yeux
|
| michaël
|
395
|
 |
|
04-08-2004 09:18 AM ET (US)
|
|
PENDULE
Les étoiles sont à l'école du silence Elles éclairent le ciel de leurs légendes Entrent par la fenêtre des années Se glissent dans l'ombre inhabitable Comme des essaims d'abeilles emplies de bulles Dans les profonds bassins d'air de l'espace
Des soleils qui scintillent en gerbe d'or Des ailes de lumière couvrent l'univers Sur les nuages gris gonflés par le vent Se fiancent dans l'ombre ténébreuse Parmi les haies feuillues de l'espace Elles montent la garde comme des sentinelles
Elles s'allument comme des joyaux en grappe En prenant la couleur du rêve dans la nuit Ce sont les yeux d'or du balancier Arrondis par la voûte étoilée Comme le vent dans les voiles de la mariée Tisse la mort en signe de LIBERTÉ
|
| michaël
|
394
|
 |
|
04-08-2004 09:10 AM ET (US)
|
|
L'ÉTREINTE BLANCHE
Je suis étreinte par le vent Jusqu'aux frontières de solitude Où se nouent l'hiver et la neige En petits morceaux de nuits blanches Mon corps est un pays de bois Balancé par des hanches femelles Et des bras accrochés aux branches Qui se perdent jusqu'aux rives du temps
J'ai froid sous le carcan de glace Plus dur que diamant et pierres Sur le parvis de l'altitude Mes lèvres givrées de mousse Sont noyées au large des aurores De la tête jusqu'au bout des doigts Baignée dans l'oubli des rafales Dans les sillons blancs des marées
|
| michaël
|
393
|
 |
|
04-08-2004 09:04 AM ET (US)
|
|
LES DALLES DU JARDIN
Parmi ces eaux, ces fleurs, ces palmes Celles qui rêvent entre parenthèses Dans leurs robes blanches azurées Ailées de roses et de pensées Voluptueusement voilées Viennent sur les lèvres faire leurs adieux Et sur le champ bordé d'espoir Des fleurs que l'amour a nouées S'enlacent le matin entre guillemets À genoux près des immortelles Au pied des grands chênes d'Amérique Dans le murmure du vent d'été Chaude comme les artères de jeunes filles Aux seins gonflés de sève des bois Leur sexe blasonné des saisons Leur tête saupoudrée de pollen Elles tournent le cou vers le soleil Comme un rêve qui traverse un champ Perdu dans un instant de vie Planté dans la chair de la boue Où se retrouvent les fourmis noires Où butine l'abeille légendaire Quand les oiseaux volent l'avenir Le soir, elles ferment leur écrin d'or Elles plient leurs souvenirs d'aurore À l'arrivée du crépuscule À l'heure où dans la chair des roses Le visage de la lune se fane
|
| natty
|
392
|
 |
|
04-08-2004 06:46 AM ET (US)
|
|
nope je n ai jamais penser a editer j ecris juste pur le plaisir mais maintenant k on m en parle bcp je vais peut etre y reflechir plus serieusement :) en tout cas mes poemes sont deja inscrit au droits d auteur c'est deja un pas non ? sinon comment ca marche pour les maison d edidtion ?
alassane natty est juste mon nom d emprunt ( mon nom de guerre) emprunte au natty dred du grand bb marley :) hey man donne nous un avant gout de tes poems pliz ca nous ferait plaisir
rdrigue c est fou ce ke tu ecris bcp d ou vient donc cette inspiration ?
|
| rodrigue
|
391
|
 |
|
04-07-2004 10:54 PM ET (US)
|
|
Natty,j'ai eu l'occasion de lire ta poésie depuis les deux dernières années. Tu as de belles pièces à publier. As-tu édité quelque chose chez un éditeur ? Nous apprécions beaucoup ce que tu fais. Nous attendons, des amis et moi, d'autres poèmes de toi. À bientôt.
|
| rodrigue
|
390
|
 |
|
04-07-2004 10:48 PM ET (US)
|
|
JEU D'OMBRE
JE marche dans les limites perdues de la ville
TU souffles sur le regard du vent
IL dort pour endormir le jour
NOUS tremblons sur les pierres carrelées du silence
VOUS oubliez la tristesse dans les rêves
ILS prolongent les plus vides
|
| rodrigue
|
389
|
 |
|
04-07-2004 10:43 PM ET (US)
|
|
De Baie-des-Sables à Montevideo
D'un fleuve à l'autre, tu as vécu ton rêve Là où les bras se tendent dans l'échelle de la lumière
D'une rive à l'autre, tu as vécu l'amour Là au travers des océans de la MÉMOIRE Là où la fenêtre devient un almanach de souvenirs Là où les veines se tendent
D'un pays à l'autre, tu as habité l'absence Là où l'albatros noyé s'enfonça dans le sable Là où le marin s'agrippe à son mât Là où le phare se plaint dans la solitude
De Baie-des-Sables à Montevideo, tu es à sa rencontre Là où l'envers du monde se rejoint Là où les nuages en tempête partent en cavale Là où le naufrage des yeux se perdent en larmes
D'un fleuve à l'autres, tu auras vécu ton rêve Là où ton coeur réapprendra à battre à coups de soleil
|
alassane
|
388
|
 |
|
04-07-2004 04:30 PM ET (US)
|
|
merci de répondre si vite.Mon receueil s'appelle M. "Ode à L'amour" et contient 30 poémes d'amour. Il est édité par les éditions Kalaama et je ne manquerai pas de vous donner la date de parution. je vais aussi inscrir qelques uns de mes poémes sur le net et vous pouurez apprécir ma plume. Au Fait Natty est ton nom d'origine ou juste un pseudo. alassane
|
| natty
|
387
|
 |
|
04-07-2004 03:10 PM ET (US)
|
|
merci rodrigue et alassane d apprecier :) alasse voici mon adresse positiv_vibs@hotmail.com
tu peux nous dire plus a propos de ton recueil ? date et pays de srti ? maison d edition etc... il faut k on soient parmis les premiers a l acheter solidarité oblige ;-) be blessed
|
alassane
|
386
|
 |
|
04-07-2004 01:33 PM ET (US)
|
|
salut natty j'ai beaucoup aimé ton poéme et je te donnes mon adresse -eamail afin de recevoir la tienne. je vais bientôt sortir un receuil de poésie adiagne1@hotmail.com
|
| rodrigue
|
385
|
 |
|
04-07-2004 06:37 AM ET (US)
|
|
MIRAGE DE LA NUIT
J'ai vu mon oeil dans le tien À l'abordage des caresses de la nuit En jeu d'ombres Dans les bras d'une étoile Feutrée d'un nuage J'ai vu ton oeil dans le mien Comme un doigt de lune au fond d'un verre En mémoire à la pointe du temps
|
| rodrigue
|
384
|
 |
|
04-06-2004 10:49 PM ET (US)
|
|
Natty, tu as un beau poème rythmé. Tu es une jeune femme très sensible. Ici, il y a cet état d'impartialité. Cette impartialité doit être bienveillante, du moins initialement, afin de mieux résister à la sévérité naturelle, et aussi parce qu'il faut supposer le bien plutôt que le mal. Tu écris de très belles choses. Nous avons hâte de te lire de nouveau.
|
| natty
|
383
|
 |
|
04-06-2004 09:12 PM ET (US)
|
|
La jeune fille a la robe fleurie
Elle marche toujours le buste droit La tête haute, telle la fille dun roi Tout en elle défie la vie Jusqu a ses éternelles robes fleuries
La vie avec elle a toujours été si clémente Une enfance merveilleuse, une famille aimante Puis un beau jour, devint tout bonnement démente Cette vie, qui avec elle a toujours été si clémente
Cest arrivé dun coupe elle n a rien compris La pauvre fille à la robe fleurie Une histoire entre hutus et tutsie Une histoire dun monde en folie
Cest arrivé dun coup elle n a rien compris Elle a juste vu basculer sa vie En cinq minutes et quelques coup de machette Cest arrivé dun coup, elle n a rien compris
Maison saccagée, Famille massacrée, Toute sa vie envolée Voila comme elle sest retrouvée
Pauvre jeune fille réfugiée Dans un pays inconnu exilée Essayant péniblement doublié Tant et tant dhorreurs traversés Et Elle marche toujours le buste droit La tête haute, telle la fille dun roi Tout en elle défiant la vie Jusqu a ses petites robes fleuries
06 /04/2004 Rwanda, 10 ans aujourd hui …..
|
| rodrigue
|
382
|
 |
|
04-06-2004 08:08 PM ET (US)
|
|
GUADELOUPE
À Michel Rovelas artiste-peintre Pays de feu Fragmenté de vert À rompre le soleil
Île sous le vent Où dérive les Muses Dans de souvenirs vécus
GUADELOUPE
Au coeur de l'amour Où la mer tisse Ses jeux de lumière
Basse-Terre Mirage à dormance Au beignet fleuri Rouge de piment
GUADELOUPE
Mon Carbet Ma forêt tropicale Mon azilé Mon refuge
GUADELOUPE
À la couleur "caraïbe" Des corps immortels De paniers à fleurs Pendent comme des mangues
GUADELOUPE
Ma Rose porcelaine Et mon frangipanier Petit-Bourg Et vieux marché de Pointe-à-Pître
À la clarté de tes songes Tu peins Sur la ville des solstices ...
Si loin que je m'y reconnais à peine
|
| rodrigue
|
381
|
 |
|
04-06-2004 07:26 PM ET (US)
|
|
Allassane, ton commentaire est très beau et très juste.Je conserve précieusement tes propos. Je souhaite lire un de tes poèmes très bientôt.
|
| alassane
|
380
|
 |
|
04-06-2004 09:14 AM ET (US)
|
|
c'est la somme de la diversité de la force créatrice et créative qui est pré-requis dés la naissance. Le tout est de le cultiver et l'amener à produire une ouevre humaine siginficative.
|
| rodrigue
|
379
|
 |
|
04-05-2004 11:47 PM ET (US)
|
|
Et pour toi Alassane, qu'elle est sa signification en poésie ? Je suis moi-même un métissé.
|
alassane
|
378
|
 |
|
04-05-2004 01:43 PM ET (US)
|
|
que signifie pour toi le métissage dans la poésie
|
| rodrigue
|
377
|
 |
|
04-05-2004 10:14 AM ET (US)
|
|
Dernier chagrin
J'aimerais te dire en chanson J'aimerais te dire . . . Prends cette valse et danse Au coeur de notre amour
Dans mes mains de caresses Dans mes artères de vie J'aimerais te dire Que j'étouffe de plaisir
Femmes des sentiers rêvés Femmes de soleil Femmes d'amour J'aimerais dire...
trois mots
JE VOUS AIME
|
| rodrigue
|
376
|
 |
|
04-05-2004 10:02 AM ET (US)
|
|
Enfin, la famille réapparaît au plaisir de tous. Tu nous manquais Mandregas, Natty, Michaël, etc...Où sont passés Pouet, Maodo, Jambar ? Nous souhaitons vous lire très bientôt.
|
| Mandregas
|
375
|
 |
|
04-05-2004 06:39 AM ET (US)
|
|
Au fond de tes yeux Une image de nous deux Paisibles et heureux Chantant des chansons Enivrés de passions navigant dans le cieux
Au fond de mes yeux Une ruelle déserte Une triste fillette Assise à la fenêtre Attendant une lettre Qui ne vient jamais…
|
| Michaël
|
374
|
 |
|
04-04-2004 09:51 PM ET (US)
|
|
JUILLET
Le littoral vagit Vers la douceur Une lune pleine Au sein
La fièvre du corail Fixe la lumière Attentive méduse Des baptêmes clairs
Et le remous frissonne Dans chaque creux De la lame Avec un goût de mousse
|
| rodrigue
|
373
|
 |
|
04-04-2004 05:26 PM ET (US)
|
|
L'hiver a des trous de mémoire
L'hiver a des trous de mémoire Des enflures de givre aux pieds Des cernes de plomb autour des yeux Et sur sa poitrine incolore Un lourd silence de sommeil
Les ongles des arbres Déchirent l'espace bleu Gèlent ses paupières hivernales PUIS
L'hiver brûle à froid dans la glace À vif dans son désert de neige ET BRÛLE
Dans la braise
À la tombée
De l'amour
|
| rodrigue
|
372
|
 |
|
04-03-2004 09:52 PM ET (US)
|
|
YEUX BOURRÉS D'ARGENT
Yeux argentés de l'espace Dans une mare vide de regards Tête suspendue au vent En glissade de pluie À fermer les paupières De fatigue
|
Rafaël
|
371
|
 |
|
04-03-2004 09:45 AM ET (US)
|
|
A ma nièce... AGATHE
La jolie petite Agathe Hume le parfum de jacinthe Auquel est son thé. Ses grands yeux agates, Dun subtil vert absinthe, Sont légèrement teinté.
De ses lèvres elle tâte Le rebord de la tasse, teinte Dun gris argenté .
Elle a deux grandes nattes Et au bout de chaque pointe Un ruban finement ajusté
Elle goûte laromate Et laisse séchapper une quinte Que lui procure son acidité.
Ses fines joues écarlates Ont désormais lempreintes Dun rose tacheté . Rafaël
|
| rodrigue
|
370
|
 |
|
04-01-2004 08:37 PM ET (US)
|
|
AVEC ELLE
Amoureuse au secret Sensible à ton profil De jolie créature
Amoureuse étoilée Je bois ta jeunesse À même ta nature
À tes yeux de flamme Je vibre à ton corps Couleur d'ébène
Jolie SÉNÉGALAISE Je m'abreuve à ton jardin Sous un soleil endiablé
Amoureuse beauté Je garde le souvenir De nos rêves
Amoureuse clarté Je caresse la vie À ses fines jointures
Dévêtue de nuit Rafraîchie de matin Épanouie de jour
|
| rodrigue
|
369
|
 |
|
04-01-2004 12:02 PM ET (US)
|
|
Sourire oublié
Des feuilles séchées à froid Une terre raidie à jeun Une brûlure de neige Aux ondes de fontaine Un oiseau assoiffé Plonge en liberté
|
| rodrigue
|
368
|
 |
|
03-31-2004 09:59 AM ET (US)
|
|
AU PRIX DE LA LIBERTÉ
Ouvrez les portes de l'invisible Comme une FÊTE égarée au fond de la MÉMOIRE Oubliez les tortures enfoncées dans le silence Cessez de brûler vos noms en effigie Criez dans les décombres la crainte de la mort Ouvrez vos yeux obscurcis devant les chemins éventrés Atténuez vos souffrances sous les bottes militaires PEUPLE Souviens-toi d'un passé gercé par douze ans de dictature En chantant LE PRIX DE LA LIBERTÉ
|
| rodrigue
|
367
|
 |
|
03-31-2004 09:51 AM ET (US)
|
|
Tu as de beaux poèmes Natty. Continue.La famille nous accompagnera bientôt, tu verras...
|
| natty
|
366
|
 |
|
03-31-2004 08:14 AM ET (US)
|
|
:):) rodrigue tu es incroyablement inspire ! keep it up
graine d amour
Nuit dEden Nuit débène Dans le noir elle égraine Mille prières pour faire pousser la graine
Précieuse graine damour Rêve de mes vieux jours Sève de mes beaux jours Viens à moi, en ce jour
Elle te viendra un jour ma sœur Elle te comblera de bonheur Neufs mois tu la portera Puis dans tes bras tu la prendra
Elle te viendra un jour mon ami Ta précieuse graine d amour Elle éclairera ta vie Te rendra heureuse pour toujours
Incha Allah...
31/03/04
|
| rodrigue
|
365
|
 |
|
03-30-2004 10:33 PM ET (US)
|
|
F I L L E D E L A M E R
Au creux d'une nuit d'été Un même fleuve entre nous remué Du mal amer du mal d'aimer Tu es espace Temps insaisissable Viens FILLE DE LA MER
|
| rodrigue
|
364
|
 |
|
03-26-2004 11:35 PM ET (US)
|
|
MONTEVIDEO
Un homme feint de vieillir Dans le ciel des chemins de l'amour Et ferme son coeur au tombeau des souvenirs
Montevideo
Rongé par la liberté et l'absence Dans les angles des années passées Le soleil éclate dans la LUMIÈRE de l'âge
Montevideo
Toi, ma prison, ma LIBERTÉ et ma VIE Tu chantes la MÉMOIRE de L'OUBLI Aux portes de Sarandi et du 18 DE JUILLET
Montevideo
Tu tends un regard sur une voix sans parole Tu franchis tous les obstacles en rêve Tu es le temps, je suis le lieu
Montevideo
Tes lèvres sont des vers, ta bouche une fosse Où le coeur s'acclimate à ses racines Sur des pavés où rien ne brille
Montevideo
Ville aux nuages qui parlent en rêvant Ville où l'on meurt pour avoir trop parlé Ville où le sang ne tache pas les mains
Montevideo Le temps griffe la misère Dans l'anémie des gestes forclos Animé d'espoir et pavoisé d'interdits
Montevideo Tu portes le châle de l'histoire De la VIOLENCE et de la MORT
Montevideo
Orageuse saison des cris éclos Où dort un silence pétrifié !
|
| rodrigue
|
363
|
 |
|
03-26-2004 07:17 AM ET (US)
|
|
C O N T R A S T E
Figé dans mes espoirs continentaux Je volerai dans ma caravane aérienne Dans le corbillard nuptial de la vie En direction de l'illusion scintillante Du Carnaval de Montevideo
|
| rodrigue
|
362
|
 |
|
03-26-2004 07:14 AM ET (US)
|
|
P A Y S D É C O U V R T
J'écris avec mon sang qui brûle ma mémoire Je peins mon pays qui colore non absence J'illumine mes rêves enfarinés de neige AU NORD DE MA NAIN SANS VISAGE
J'ouvre mes yeux qui se réveillent Et dans la flamme qui s'écume Le verbe du silence
R O M P T
Sous sa cape de verre
Comme un cri mutilé de givre Que le froid déchire en sable Dans l'argile du sommeil
|
| rodrigue
|
361
|
 |
|
03-25-2004 02:58 PM ET (US)
|
|
PAYS DÉCOUVERT
J'écris avec mon sang qui brûle ma mémoire Je peins mon pays qui colore mon absence J'illumine mes rêves enfarinée de neige Au NORD DE MA MAIN SANS VISAGE
J'ouvre mes yeux qui se réveillent Et dans la flamme qui s'écume Le verbe du silence
R O M P T
Dans sa cape de verre
Comme un cri mutilé de givre Que le froid déchire en sable Dans l'argile du sommeil
|
Rafaël
|
360
|
 |
|
03-24-2004 08:48 PM ET (US)
|
|
Je n'arive pas à écrire ce soir, Natty, si ce n'est cela ...
Lorsque l'écrivain s'alite et rature Sa litérature C'est que l'écrit vain
Le force à attendre Que les mots,sillon De l'émotion Soit les forças tendres De son inspiration . Rafaël
|
| natty
|
359
|
 |
|
03-24-2004 08:48 PM ET (US)
|
|
Message à mon ami
puisquon ne sera jamais que de simples amis laisse moi donc te donner ma loyauté pour la vie A toi mon ange béni
puisque tu ne vois en moi rien d autre quune sœur Alors laisse moi mon coeur Essuyer tes pleurs Quand tu aura mal au cœur
Puisque tu ne sembles pas voir Les sentiments que j ai pour toi Laisse moi te laisser croire Que je suis heureuse pour toi Heureuse pour vs 2 et votre histoire
Puisque je ne serais jamais Que ta meilleure amie Laisse moi donc voler Ces quelques instants de vie Un doux bonheur,qui mon coeur nourrit
Puisque tu ne m aimera jamais que bien Et que je t aimerai toujours tout court Oublions donc l amour Vu que le reste n est pas rien Ainsi soit il
comme c est étourdissant de Sentir ta main dans la mienne Sentir sur ma joue, ce doux baiser innocent Que tes joies tes peines, soient miennes Que ce soit mon épaule que tu réclame Quand dans tes yeux tu sens monter les larmes Que je sois toujours la première A entendre tes confidences tes prières Il est si dur mais si bon De rester ton amie pour de bon Mais Dans mon cœur lamour sera toujours Et Entre nous, amitié restera pour l éternité
|
| natty
|
358
|
 |
|
03-24-2004 08:38 PM ET (US)
|
|
il est des chants k il faut chanter en choeur il est des chants ki viennent du coeur ki effleurent l oreille kom une fleur et remplissent notre coeur de douceur
il est des poemes ke l'ont lit un jour ki nous markent pour toujours, et cré ce "lien" avec son auteur d avoir su dire ce k on a dans le coeur
il est des rencontres ki sont virtuelles mais ki n en sont ke plus belle des amities naissante tel un lever de soleil une entente au couleur de l'arc en ciel
il est des famille kom la notre ke je n echangerais contre nulle autre parce k elle chante ces chansons en choeur et ecrit ces jolis poemes venant du coeur
:) :)
une petite impro Rodrigue pour te dire k on est la c est juste l inspiration ki fuit ou d autres choses de la vie ki prennent le dessus merci de cntinuer a animer ce joli coin en esperant voir revenir les autres membres de la familles tres bientot
be blessed
|
| rodrigue
|
357
|
 |
|
03-23-2004 01:10 PM ET (US)
|
|
Il est des chants qu'il faut chanter en choeur, Natty,Janbar, Maodo et Pouet, donnons-nous la main et poursuivons notre oeuvre.
|
| rodrigue
|
356
|
 |
|
03-23-2004 07:46 AM ET (US)
|
|
É V O C A T I O N
le souffle passe au pavé de l'aurore dans le linceul des chauds marécages aux brusques rumeurs des armées à même les bottes marquées de sang où ruissellent les flots de souffrance des hommes blessés sur la route de la mort trempent leurs mains dans le vert acide yeux mi-clos tête haute bras écharpés pieds aimantés castrés aux ceintures qui mitraillent à travers les tombeaux du silence avec des sons qui râlent des cris aux têtes empruntées greffées au CASQUE qui incarne oublié dans l'Oméga de la peur derrière le masque blotti dans l'abîme sous deux genoux de pardons
|
| Pouet'
|
355
|
 |
|
03-22-2004 03:03 PM ET (US)
|
|
salaam la family, fou de nostalgie, je suis passé lire vos quelques merveilles et m'imprégner de vos "vibes" hautement "positives". Natty-> le petit ange ("little sumo" comme l'appelle papy des îles du soleil) a de la voix. Cette usine à sourires et à rires sait aussi "exiger" son nécessaire. Un bonheur pour la maison qui ne manquera pas de m'inspirer quelques lignes d'encres aussitot que new dad' aura 2sec30... ;-) bénédictions à vous tous
|
| rodrigue
|
354
|
 |
|
03-22-2004 10:58 AM ET (US)
|
|
CHEMIN DE VICTOIRE
j'ensoleille le ciel de mes vertèbres et je me rue sur ta falaise fauve comme un jardin lacéré de coups j'enlace ton corps qui combat les âges et j'ébruite les mots écrits sur la place
I N D É P E N D A N C E
des noms de Pizzaro et d'Artigas je panique dans l'ombre clouée de croix et je sculpte dans la flamme ma liberté aux portes enfermées aux villes emmurées aux lumières éteintes aux paroles qui taisent maintenant c'est l'heure absente du présent je m'ennuage de poussière et de terre et j'escorte le corps de la reine KARINE que trafiquent les regards d'une enfant j'enchaîne la croisée des rues coude à coude aux encoignures des cris qui se craquellent entre les maisons où bouillonne l'acier où ruisselle le sang RÉVOLUTIONNAIRE je combats du nordet au sud de toi-même un poignard enfoncé dans la poitrine je hisse les bras en signe de victoire heureux de mourir parmi vous mes frères
|
| rodrigue
|
353
|
 |
|
03-21-2004 09:47 PM ET (US)
|
|
PAS DE DEUX
Le soleil se montre sur la pointe de pieds Comme une ballerine en tutu de nuage Accoudé aux feuillages de grands arbres Qui défient le sang des générations Ouvre un matin comme un chemin d'hier Au milieu des anneaux d'herbes tendres Et se déroule à tous les vents du nord Entre les mois de mai et septembre
Des amoureux réunis dans la lumière À genoux dans les fosiles des saisons Le soleil marque le temps des épousailles Sur le parvis des cathédrales de pierre
L'oiseau disparaît entre les branches Dans le sillage des hirondelles Et le paon escorte le geai Jusqu'aux frontières vertes des forêts vierges
|
| rodrigue
|
352
|
 |
|
03-13-2004 10:38 PM ET (US)
|
|
New York 2
Avenues des souvenirs NEW YORK de jeunesse Ville en tourbillon de fièvre Faisceau incendie de lumières Entre silence et bruit Moissons d'images Ciel à l'encan pour mémoire d'immigrants NEW YORK Ville résonnante Cosmopolite + Polyglotte Tranchée en sphères raciales À l'écume des langues Au sommet des HLM de la finance NEWYORK Ville maquillée, tatouée Dans la circulation qui s'invente Aux flancs des métros Squatters des sans-abri À bras-le-corps sous terre Circulent à l'ivresse des démunis Enfumés de gaz à poings fermés NEW YORK Ville qui ne rêve que d'un oeil Aux écorchures d'angoisses Dévêtue comme un arbre de plumes NEW YORK Ville aux saisons des absences Des artistes en bandoulière NEW YORK Fleur de macadam If sans racine ni histoire Foule étranglée par le bruit Dans un impromptu qui blesse Où les gratte-ciel enferment les bordels de luxe NEW YORK Enfer de liberté en quête de geôle Caravane de visages laqués Foule aux yeux rougis EN NOIR ET BLANC Aux formes magiques d'aurore NEW YORK Ville saugrenue Abat-jour de chaleur Donjon éventré Bûcher de liberté Où la musique est aux sourds Ce que la poésie est aux illettrés Et l'art aux aveugles NEW YORK Ville épointée À l'allure carnavalesque À croquer la lune en croissant Attraction pour touristes sans vertus En robe de bal Ou en saumon fumé NEW YORK Où chaque visage est une aventure Aux espaces difficiles d'approche Des amants aux chambres anonymes NEW YORK Espoir tenu à distance Dans un onirique orgasme Dont les paupières de cercles S'alourdissent sur la VILLE NEW YORK NEW YORK
|
| rodrigue
|
351
|
 |
|
03-13-2004 08:27 AM ET (US)
|
|
SILENCE
L'exil se perd en ligne droite Sur les rivages lointains Avec les mots espacés À deux pas de l'horizon Entre le jour et la nuit
|
| rodrigue
|
350
|
 |
|
03-13-2004 08:20 AM ET (US)
|
|
T E R R E
Le temps pèse aux grilles de la solitude Dans un été chaussé de lucioles Foulé de pierre ponce foré d'insectes Ajouré dans un soleil à barreau.
|
| rodrigue
|
349
|
 |
|
03-13-2004 08:10 AM ET (US)
|
|
LE TEMPS ÉCORCHÉ
J'ai souvenir de vous Comme le pas du vieillard J'ai suspendu au ciel Une partie de vos pieds J'ai accroché à vous Les images du monde Et je m'appuie sur vous Pour mieux me souvenir.
|
| rodrigue
|
348
|
 |
|
03-12-2004 07:36 AM ET (US)
|
|
RÉCONCILIATION
Votre main a la promesse de l'aube Vos lèvres,un baiser Vos pieds,des empreintes amoureuses Votre bouche,un coeur de femme Vos oreilles,des échos de tendresse Votre visage,un soleil
Votre coeur,un nid Vos seins, la vie Votre sang,le feu
Votre rêve, le nôtre Dans un écrin d'espoir
RÉ CON
CI
LIA
TION
|
| natty
|
347
|
 |
|
03-10-2004 07:52 AM ET (US)
|
|
Les Larmes du roi
le roi a pleure aujourdhui Sa reine ce matin est partie Vers un roi autre que lui Un cœur oh combien béni
Le roi a pleure aujourdhui Pauvre souverain déchu Si seulement il avait su Lui rendre son amour éperdu
Comme une folle, elle l a aimé Comme un fou,il s est laissé aller Croyant lavoir pour la vie Prenant tout pour acquis
Et le roi délaissa sa reine Et la reine pleura de peine Il ne vit ses pleurs Il ne vit sa douleur
La reine pleura de tristesse Son roi nétait plus tendresse Et il nentendit point ses appels Il n écouta point sa belle
Et la belle un autre roi rencontra Celui la son cœur écouta Douleur et tristesse il effaça Et la reine, avec lui s en alla
Et le roi pleura de chagrin Pour sa reine parti un ce matin laissant derrière elle son doux parfum de jasmin et emportant avec elle, le cœur de son souverain
|
| Rafaël
|
346
|
 |
|
03-01-2004 10:28 AM ET (US)
|
|
Ooops..J'ai oublié de préciser : "Le serpent qui danse" Charles Baudelaire
|
| Rafaël
|
345
|
 |
|
03-01-2004 10:20 AM ET (US)
|
|
Que j'aime voir, chère indolente, De ton corps si beau, Comme une étoffe vacillante, Miroiter la peau !
Sur ta chevelure profonde Aux âcres parfums, Mer odorante et vagabonde Aux flots bleus et bruns,
Comme un navire qui s'éveille Au vent du matin, Mon âme rêveuse appareille Pour un ciel lointain.
Tes yeux, où rien ne se révèle De doux ni d'amer, Sont deux bijoux froids où se mêle L'or avec le fer
A te voir marcher en cadence, Belle d'abandon, On dirait un serpent qui danse Au bout d'un bâton.
Sous le fardeau de ta paresse Ta tête d'enfant Se balance avec la mollesse D'un jeune éléphant,
Et ton corps se penche et s'allonge Comme un fin vaisseau Qui roule bord sur bord et plonge Ses vergues dans l'eau.
Comme un flot grossi par la fonte Des glaciers grondants, Quand l'eau de ta bouche remonte Au bord de tes dents,
Je crois boire un vin de Bohème, Amer et vainqueur Un ciel liquide qui parsème D'étoiles mon cœur !
|
| natty
|
344
|
 |
|
02-29-2004 07:18 PM ET (US)
|
|
Comme j aime le papillon, Ses ailes aux tendres couleurs Telles les petales de la fleur Elles en ont d ailleurs La si belle douceur Le regarder s envoler en silence Sentir sa douce presence Profiter d un instant de sa courte vie Doux moment de poesie 26/02/04
|
| natty
|
343
|
 |
|
02-29-2004 07:13 PM ET (US)
|
|
salamla famille ! Pouet namonegnouleu way comment va le petit ange ? welcome Raphael t es deja dans le cercle des poetes ;)
well today je viens faire un special mesage a mon bro Good gee well bro j ai telecharger ce forum dans son integralite sur mon ordi et j ai passe ma nuit hier a le relire till 3h du mat et et je peux pas resister a l envie de te dire once again kom ta plume est magik. Chak fois ke je lis tes vers c kom si c etait l apremiere fois. Je viens d en redecouvrir deux ki m ont scié (« Zam-Zam des Jardins d'Eden/Tam-Tam dans la nuit d'ébène » extrait de « danse eternelle » fallait y penser c trop fort !!!)
Ecoute dans ma voix La mélodie de ma foi Zam-Zam des Jardins d'Eden Tam-Tam dans la nuit d'ébène Que meure donc le temps Et la tristesse de son chant (extrait de « danse eternelle ») Cest trop puissant ja dore
sans parle la pronfondeur et la sincerete des poemes de lovely bee (ki m ont bcp marke )les mots touchant de mandregas et tilo et les bombes des freres de plumes ke sont jambaar et maodo (des jumeaux poetik ;))
vous etes tous bcp trop fort les gars mes respects< !
et revenez vite
|
| Rafaël
|
342
|
 |
|
02-29-2004 01:02 PM ET (US)
|
|
Un poète ça sent des pieds On lave pas la poésie Ca se défenestre et ça crie Des mots comme le Nouveau Monde des mots venus de l'autre côté de la rive des mots chargés des lèvres constellées dans le dictionnaire des constellations de mots Et c'est le bonnet noir que nous mettrons sur le vocabulaire Nous ferons un séminaire particulier avec des grammairiens particuliers Il importe que le mot amour Soit rempli de mystère et non de tabou, Alors que les enfants dans les rues sont tout seuls Et s'inventent la vraie galaxie de l'amour instantané Alors que ces enfants dans les rues s'aiment et s'aimeront Alors que cela est indéniable Alors que cela sera de toute évidence et de toute éternité Je parle pour dans dix siècles et je prends date on peut me mettre en cabane Je provoque à l'amour et à la révolution Des armes et des mots c'est pareil Ca tue pareil Il faut tuer l'intelligence des mots anciens avec des mots tout relatifs, courbes, comme tu voudrez !
Léo Ferré
MEssieurs je Souhaiterais participer au cercle des poetes que vous etes et ainsi vous exposer mes poemes. Quelle est la marche à suivre..Merci
|
| Pouet'
|
341
|
 |
|
02-27-2004 08:14 AM ET (US)
|
|
salut membres de la communauté, ayant déserté ce lieu trop longtemps, me voici pour prendre mon compte de beauté. j'ai relu ces pages avec grand plaisir (et un peu de fierté). Qu'il est bon d'appartenir à un groupe si exceptionnel. Prenez soin de vous.
|
| natty
|
340
|
 |
|
01-27-2004 03:13 PM ET (US)
|
|
"Mes mots s'impatientent .Ils trépignent. Je les ai laissés nus. Ils sont frileux. Je leur ai promis qu'ils feront ta connaissance. Ils sont anxieux. Ils exigent de moi de les faire paraître dans leurs plus beaux atours pour l'Evènement . C'est qu'ils ont décidé de te faire perdre la tête.Pour moi. Depuis le temps que je les côtoie, aujourd'hui ils ont décidé de me donner un coup de pouce."
j aime ce passage j el ai lu et relu ! welcome back mimi cracra et surtout ne disparait plus kom ca blessing
|
Mimicra
|
339
|
 |
|
01-22-2004 04:38 PM ET (US)
|
|
Edited by author 01-22-2004 04:40 PM
Pour toi mes mots Pour coucher les mots que la Bouche refuse de délivrer Pour libérer les sentiments que la Raison, jadis éprouvée, garde prisonniers Je crois bien qu'elle protège ce Coeur Seuls les Yeux, traîtres,leur font entrevoir les reflets de la nuit, à travers les torrents de ses larmes Tandis que la Bouche,coupable, laisse échapper des murmures de détresse vite tus
Parmi cet amorcèlement de mots, certains imaginés par Moi Il me faudra faire un choix, juste pour Toi De ceux qui sauront atteindre ta sensibilité endormie Les mêmes qui feront sauter les verrous de ta peur Et faire fondre l'armure d'acier pour te ramener à l'Amour
Mes mots s'impatientent .Ils trépignent. Je les ai laissés nus. Ils sont frileux. Je leur ai promis qu'ils feront ta connaissance. Ils sont anxieux. Ils exigent de moi de les faire paraître dans leurs plus beaux atours pour l'Evènement . C'est qu'ils ont décidé de te faire perdre la tête.Pour moi. Depuis le temps que je les côtoie, aujourd'hui ils ont décidé de me donner un coup de pouce.
......
|
| Pouet'
|
338
|
 |
|
01-21-2004 05:26 AM ET (US)
|
|
merci pour ce petit rappel Mandregas. Nous constaterons une fois de plus que la recompense est trop rarement fonction de l'effort.
|
| Mandregas
|
337
|
 |
|
01-16-2004 07:24 AM ET (US)
|
|
La fin justifie les moyens
Richesse et prospérité furent répandues sur une terre Alors tout ses habitants connurent la faim, vécurent dans la misère...
"Que l'on imprime le livre de l'Emir!" Ordonna le grand Wizir
"Longue vie au Wizir!" Cria la foule en délire
Mohamed Smida Traduit par mandregas
|
| Dieu le veut
|
336
|
 |
|
01-15-2004 02:12 PM ET (US)
|
|
Mes frères que pensez vous d'un poème portant sur l'éducation de nos frères et soeurs africains!?
|
| tim tim
|
335
|
 |
|
01-14-2004 07:52 PM ET (US)
|
|
frAnchement mAgnifique MANDREGAS
|
| Mandregas
|
334
|
 |
|
01-13-2004 10:09 AM ET (US)
|
|
si ce n'etait pas un adieu ça serait un un aurevoir si ce n'etait pas un voyage ça serait un départ j'ai cherché un abris au fond de tes yeux mais il n'y avait ni tes yeux, ni de lieux
dans tes yeux, pendant des siècles, j'ai navigué cherchant des iles, aux plantations d'olives et de blé des bras pouvant me serrer me protégeant de la soif et de la faim de plusieurs années une terre où je pourrais planter l'espoir et des grenadiers aux quels tu sourira et du ventre de l'oubli la graine poussera
j'ai lu dans les livres anciens que je devais tuer lucien mais l'histoire a déchiré les voiles de mon voilier et ma barque fut fissurée
et lucien, a essuyé l'amour des ruelles de la cité il a semer la faim et le desespoir il a detruit en nous l'espoir
chaque nouvel an quand au mont de l'olympe, la glace fond quand monte le soleil de mai nous courrons vers les champs de l'orient pour voir les prairies vertes, et le blé les eclaves nous diront que lucien est passé il a coupé les mèches des femmes, il a dévoré les enfants et il a brulé le blé avant la moisson
chaque nouvel an grandit en nous l'épuisement la faim envahi toutes les demeures chaque matin, un enfant meurt malgré les offrandes que nous que nous dedions des rivières remplies de sang
et toi tu veux quitter avec cette mort qui ne fait que t'encercler avec ces yeux qui ne font que pleurer et lucien qui a essuyé l'amour des ruelles de la cité
dans tes yeux, pendant des siècles, j'ai navigué cherchant des iles, aux plantations d'olives et de blé cherchant pour un peuple attristé du pain et de la semoule de blé cherchant de l'eau pour arroser la cité
pour arroser les arbre et l'herbe telle une rivière pour chasser la mort de ma terre
chaque aube pour la poèsie je ne fais que prier je recite deux versée sans jamais m'arrêter
baghdad est si loin baghdad est la terre entière un etoile vivant dans mon coeur de lumière baghdad est martyrisée et ma mère continue de chercher une interprétation à ses rêves insensés
la mer et la nuit se rencontreront obscurité embrassant l'obscurité jusqu'a l'horizon et une guillotine au milieu de la cité mille têtes à écimer
chaque aube, je cherche des voiles pour mon voilier un vent dest pour mamener
vers un peuple qui se vend aux enchères
vers un nouveau port vers une nouvelle terre
je cherche dans labc des phrases arabisées
un mot qui détruira les illusions je cherche un poème, beaucoup de choses il fera la peur il la dévorera le silence il le déchirera dans des cœurs apeurés, la terreur il tuera je cherche dans le cimetière des innocents entre les puits de pétrole creusés dans toutes les banques à létranger lhabit de baghdad dénudée le sang dun scandale perpétré
Baghdad, un court deau et de passion Coulant de mon cœur et de babylone Baghdad, une statue sur la paume de la terre Baghdad de feu, deau, dair et de terre
Ô chaire arabe ! sang des innocents Prenez des fibres de cette lumière de soleil Tissez pour vos voiliers des voiles ensoleillés
Demain de nouveau jembarquerais Vers un nouvel aube, un soleil qui va se lever Dun océan remplit de sang Qui ose dire lucien ? Et lhistoire qui a déchiré des voiles dormants Et puis qui ose encore dire Lucien ? Alors que le présent ivre est tel un roi traître et vilain
...
Mohamed Smida
Traduit de larabe par mandregas
|
| maodo
|
333
|
 |
|
01-11-2004 04:31 AM ET (US)
|
|
Felicitations Pouet! Que Dieu lui accorde une longue et heureuse vie et vous donne la patience, l'energie et les moyens de la guider et l'aider a etre l'une de ces personnes que l'humanite beneficie d'avoir en son sein. Merci a Rodriguez, Tilo and Natty pour maintenir la foi sur ce site pendant que les autres anciens se ressourcent. Bonne annee a tous.
|
| tilo
|
332
|
 |
|
01-09-2004 01:28 PM ET (US)
|
|
DANS LA VIE
Dans la vie, Chacun a un souhait, Qui ne peut pas forcément se réaliser mais par conséquent, on peut toujours rêver ... Mais de toute façon, qu'est ce qu'on peut y faire ?
Dans la vie, Chacun à des défauts, Alors, il ne faut pas, sans cesse critiquer, Car vous allez finir, par vous retrouvez, tout seul, ignorer ... Mais de toute façon, Qu'est ce qu'on peut y faire ?
Dans la vie, Chacun a ses projets, Parfois un peu extraordinaires, Mais il faut laissez faire De toute façon, Qu'est ce qu'on peut y faire ?
Dans la vie, Chacun à ses soucis, Chacun essaye de les résoudre, chacun se donne du fil à recoudre, Alors laissons les faire ! Mais de toute façon, Qu'est ce qu'on peut y faire ?
|
| tilo
|
331
|
 |
|
01-09-2004 01:27 PM ET (US)
|
|
REGRET
esperer l'amour , espérer la vie , rêver l'amour , rêver la vie , l'amour de ma vie n'est plus la , elle est partie loin de moi , je n'arrive qu'a penser a elle , elle était si douce et si belle , tout les jours du matin au soir , je rêvais de l'avoir , rien q'une fois dans mes bras , pour lui montrer mon coeur qui bat , mais j'ai eu si peur que je suis tomber , et ne me suis jamais relever .
|
| natty
|
330
|
 |
|
01-02-2004 08:14 AM ET (US)
|
|
PBR; LE RETOUR !!!! tadadaaaaaaaaaaaaaaaan !!!!
retour en beaute , retour en force
"Dans la tumulte des travaux des champs Nos chœurs se mirent à entonner un chant Une mélodie du cœur, mélodie O combien enivrante Touty dAfrique, Rêve de notre enfance."
tout simplement magnifik ! welcome back man !
Happy new year a toute la mifa. k elle soit belle,k elle soit poetik et benite du Ciel !!! blessing
|
| Peulh Bou Raffet
|
329
|
 |
|
12-30-2003 11:22 AM ET (US)
|
|
Hidiam le peulh est de retour Dé, la traversée fut longue mais Mi Arra. Salama à tous; et je vois que les plumes sont toujours aussssssi chaudes. Good Natty, so Irie.
Touty dAfrique
Sous le ciel clair de cette contrée Nos regards se sont tournés dés nos premières foulées Sur le faciès éclatant de cette divine fée Assise paisiblement au pied du grenier.
Linnocence de son sourire laissait deviner un cœur tendre Animé que de nobles intentions Linsouciance affichée a par cette matinée de Décembre Aiguisé dans nos cœurs moult passion.
Petit à petit, son charme semblait attirer nos grands pas Qui se dirigent frénétiquement vers ce doux appât Acquis que nous étions à ce soudain désir De te voir en ton sein nous accueillir.
Dans la tumulte des travaux des champs Nos chœurs se mirent à entonner un chant Une mélodie du cœur, mélodie O combien enivrante Touty dAfrique, Rêve de notre enfance.
|
| rodrigue
|
328
|
 |
|
12-24-2003 07:55 AM ET (US)
|
|
Bravo Natty ! J'apprécie beaucoup de ce que tu fais. On dit toujours que c'est dans les petits pots qu'on trouve les meilleurs onguents. Pourquoi justifier ici le temps ? Tu dis qu'il s'agit d'un vieux poème ? Il est beau et je te félicite. N'est-ce pas les amis de l'écriture ?
|
| natty
|
327
|
 |
|
12-23-2003 05:52 PM ET (US)
|
|
Pour toi mon frere un vieux poeme
Les Enfants Ces anges qui ont vécu en chacun de nous Ce que leur cur est pur ce que leur est doux Ce que leur ame est belle ce qu'ils sont bénis du ciel De leur bouche sort l'innocente verité Dans leur yeux brillent la belle sincerité Belles ames qui éclairent nos foyers Il n y a pas plus doux bonheur Que ce rire puisé au fond du cur Cette belle joie qui nous redonne la foi Ces regards émerveillés qui amusent Ces mots sortis de nul part qui émerveillent Ces questions qui surprennent Ces cris dans la maison Ces jeux, ces petits accidents, Ces pleurs, qui deviennent souvent rires Cette douceur dans leur gestes Cette tendresse dans leur yeux Point de mal fait Ces belles ames ne connaissent le péché Et puis un jours ils grandissent. Ces anges qui on vécu en chacun de nous.. Mais cherchez les amis, cherchez au fond de vous Il y a surement un enfant la bas endormi Si un jour vous sentez la sincerité vous échapper, Réveillez le ! Si un jour la spontaniété vous fait défaut Réveillez le ! Si un jour l'hypocrisie frappe a la porte de votre cur Réveillez le ! Si un jour la joie de vivre vous quittait Réveillez le ! Réveillez le cet enfant endormi Qu'il remette un peu de d'innocence dans votre vie.
|
| natty
|
326
|
 |
|
12-23-2003 05:50 PM ET (US)
|
|
woooooooooow une petite fille !!! une jolie petite reine, une poetesse c'est sure :) je parie ke tu lui donne ton clavier maintenant et elle nous fais un poeme vite fais :)
sinceres felicitations mon frere tu as la un grand cadeau du Siegneur Puisse t elle avoir une longue vie de bonheur accompagne de ses adorable parents Dieu bennisse la famille
Tres bonne fete a tous
ps je veus bien venir mais ma plume dors toujours au se cours
|
| rodrigue
|
325
|
 |
|
12-21-2003 11:16 PM ET (US)
|
|
Pouet, Permets-moi de te féliciter pour l'heureuse venue d'une fille. Je suis sûr qu'elle vous apportera bonheur et joie au cours des jours à venir. Toutes nos FÉLICITATIONS.
|
| Pouet'
|
324
|
 |
|
12-21-2003 02:21 PM ET (US)
|
|
salaam,
Je ne m'etendrai guere cette fois encore, mais je salue au passage ceux qui maintiennent ce forum vivant à l'heure ou les anciens sont appelés par d'autres obligations.
La naissance de mon premier enfant, une fille de 51 cm et 3,940 kg est le pretexte de ce message timide.
Je ne pouvais faire moins que de l'annoncer à mes compagnons d'ecriture. ceux avec qui j'echange maintenant depuis plus de 4 ans.
a bientot.
|
| rodrigue
|
323
|
 |
|
12-21-2003 01:40 PM ET (US)
|
|
GRENWICH VILLAGE
Greenwich L'avant et l'après des Bob Dyland Barque des AMOURS envasées Au creux des COFFEE HOUSES De la Beat Generation Des Allen Ginsberg et des Saul Burroughs Geenwich Café-crème à la giclée de nuit Aux semis des voix new yorkaises Aux JE CROIS AU CHRIST ET EN MAO Aux compagnonnages syndicalistes Aux névroses d'angoisse des psychanalistes Aux couples cherchant couples sans préjugés LOVE GREENWICH Jesus was a Beatnik Peace Love Havre de la bohème Des artistes Jackson Pollock De Kooning Washington Square Chanteurs folk Au coeur de chiffon G R E E N W I C H Chansons et poésies AUX Art Lugoff's et au Gaslight café Exploration des mots aux discours d'épaves AU CARREFOUR Du passé au présent Des nervures des boites de jazz Au rythme des batteries Du SMALLS de la 7e Ave Tous les regards qui pendent Des sons dispersés en mouvement Jets d'ombre au pluriel des corps Au centre des nuits trop cuites Gestes enivrés Fièvre du désir Entre sexe et saxophone GREENWICH Des Derek Erb Des Joe Magnarelli Et des Frank Hewitt Greenwich Village Écume de la culture new yorkaise
|
| rodrigue
|
322
|
 |
|
12-20-2003 11:14 PM ET (US)
|
|
Jambar, Natty, Pouet, Maodo, nous attendons vos poèmes...En attendant, je souhaite à tous les poètes un JOYEUX NOËL.
|
| rodrigue
|
321
|
 |
|
12-20-2003 11:13 PM ET (US)
|
|
Jambar, Natty, Pouet, Maodo, nous attendons tous de vos poèmes...En attendant, je souhaite à tous les poètes un JOYEUX NOËL.
|
| rodrigue
|
320
|
 |
|
12-20-2003 04:34 AM ET (US)
|
|
JEU D'OMBRE
JE marche dans les limites de la ville TU souffles sur le regard du vent IL dort pour endormir le jour NOUS tremblons sur les pierres carrelées du silence VOUS oubliez la tristesse dans les rêves ILS rients avec les enfants
|
| tilo
|
319
|
 |
|
12-14-2003 01:05 PM ET (US)
|
|
L'exilé
Je n'habite nulle part. J n'ai plus de chair ni de coeur Je n'ai que le souvenir Qui tinte comme un glas.
Ma mèmoire ets de feuilles De soleil et de brumes De neige et de givre Lorsque l'hiver est roi
Je n'ai plus ni pays Ni maison Ni regard
Je serai le chien qu'on écrase
|
| tilo
|
318
|
 |
|
12-14-2003 01:01 PM ET (US)
|
|
L'ami
L'ami est celui qui comprend sans avoir besoin de paroles. D'un seul regard il nous console de nos chagrins petits ou grands.
L'ami estchaleur est lumière il est la flamme et le flambeau la source qui devient rivière l'âme-soeur le frère jumeau.
Il est autre et pourtant nous-même notre refler et notre écho dans le miroir d'un suel poème dans le secret du jardin clos.
|
| tilo
|
317
|
 |
|
12-12-2003 07:01 AM ET (US)
|
|
L'alcool au volant c'est dangereux, tu pourrais foncer dans le trottoir pis perdre ta bière. Si la drogue nuit à tes études, lâche l'école. Si un prof se tue à t'expliquer quelque chose, laisse le crever. Mieux vaut ne pas parler et passer pour un innocent que d'ouvrir la bouche et prouver qu'on en es un. Si un matin tu te lèves avec le goût d'aller à l'école, recouche toi, ça va passer. La drogue et l'alcool sont nos ennemis mais Dieu a dit:"Aimer vos ennemis!" Baiser c'est comme un vidéo: Play, avance, stop, éjecte. L'amour c'est comme les math: on additionne les baisers, on soustrait les vêtements, on divise les couvertures et on se multiplie. Mieux vaut rater un baiser que baiser un raté. J'aurais voulu être un oiseau, pas pour voler à ta fenêtre, mais pour te chier sur la tête. Ne prenez pas la vie au sérieux, de toute façons vous ne vous en sortirez pas vivant. On se marie par manque de jugement, on divorce par manque de patience, on se remarie par manque de mémoire. Qui pisse contre le vent mouille sa chemise. Les gars aimeraient être des fudges pour vivre geler et mourir sucer. Salut mon pot, hash que la vie c'est mush feq joint toi a nous, on va aller a la messe de St-Acide pis on va buvarder aik le prêtre. Hash is the best, fuck le reste, sauf le sexe. Au primaire on apprend que le "H" peut être muet ou aspirer et au secondaire on apprend à aspirer du Hash. L'esprit c'est comme un parachute, il faut qu'il soit ouvert pour que ça marche. La différence entre l'intelligence et la stupidité, c'est que l'intelligence a ses limites. On vit dans un monde où la pizza arrive plus vite que la police. L'imagination c'est l'intelligence qui a du fun. Le mariage, c'est ce mettre a deux pour résoudre des problèmes qu'on aurait pas eu si on était rester seul. La danse c'est l'expression verticale d'un désir horizontal. Vaut mieux être abattu par la vérité que torturé par les mensonges. La connaissance c'est comme le beurre, moins t'en as plus tu t'étales. Celui qui rira le dernier est probablement celui qui est trop twit pour comprendre assez vite. La vérité est toujours bonne à dire, mais pas a la personne concernée. Tu peux dire que ta vie est plate quand la seule chose qui y change c'est la date. L'avantage d`être désordonné c'est qu'on fait d'excitantes découvertes. Tous les chemins mènent au Rhum. Ne remettez pas au lendemain ce que vous pouvez faire... le surlendemain. Ne fais pas l'amour dans ton jardin: l'amour est aveugle mais pas tes voisins! Le verbe aimer est le verbe le plus compliqué: le passé n'est pas simple, le présent est imparfait et le futur est conditionnelle... Qui veut faire quelque chose, trouve un moyen. Qui ne veut rien faire trouve une excuse!!! J'aimerais être une larme pour naître dans tes yeux, vivre sur tes joues, et mourir sur tes lèvres.
|
| tilo
|
316
|
 |
|
12-11-2003 02:02 PM ET (US)
|
|
La boite à baiser
L'histoire de la boite à baisers ! Il y a de cela plusieurs années, un père punit sa fillette de 3 ans pour Avoir inutilement dépensé un rouleau de papier doré. L'argent se faisait Rare et il ne put supporter que la fillette utilisa le papier pour décorer Une boite à cadeaux pour occuper le dessous de l'arbre de Noël. Le lendemain matin, la petite enfant apporta le cadeau à son père en lui disant : "C'est pour toi Papa!". Embarrassé, son père regretta sa trop vive réaction. Toutefois, elle se raviva et ne fit qu'empirer quand il découvrit que la boite était vide. Il cria alors à sa fille :"Ne sais-tu pas qu'en offrant un paquet -cadeau, il doit toujours y avoir quelque chose dans la boite ?". La fillette regarda son père les yeux pleins d'eau et lui dit :"Mais papa, la boite n'est pas vide, je l'ai remplie de baisers juste pour toi ! » Le père était chaviré. Il enlace sa fille, la priant de lui pardonner sa réaction. Peu de temps après, un accident vint faucher la fillette. Le père garda longtemps la boite, tout prés de son lit. A chaque fois que le découragement l'assaillait, il prenait la boite, en tirait un baiser imaginaire et se rappelait l'amour que l'enfant y avait mis.
Au fond, cette fable nous rappelle qu'il est donné à chacun de nous, comme humain, de disposer d'une telle boite dorée, remplie d'amour inconditionnel et de baisers de nos enfants, de nos ami(e)s, de notre famille.
Existe-t-il de plus grands cadeaux ?
Vous avez maintenant 2 options : -Passer ce message à un ami, ou
-L'effacer et agir comme s'il ne vous avait jamais touché! Il est évident quant à moi, que j'ai choisi la première option. "Les amis sont comme des anges qui nous remettent en position quand nos ailes ne se souviennent plus comment voler ».
|
| tilo
|
315
|
 |
|
12-10-2003 01:56 PM ET (US)
|
|
Que suis-je ?
Que suis-je, qui suis-je, telle est la question Un être à qui lon ne porte aucune attention… Petite fleur à la fois douce et fragile… Petit chaton craintif sûrement trop docile… Gentilles et sensibilité, caractère oublié… De nos jours cela semble dépassé… Et, comme un fantôme, je reste là Sans faire de bruit, seule avec moi… Je suis devenue une timide ombre Prête à se cacher dans une tombe Une conclusion, yen a-t-il a faire ? Oui, je ne suis rien, une poussière…
|
| tilo
|
314
|
 |
|
12-10-2003 01:56 PM ET (US)
|
|
Une seconde déternité, on ta blessé, abandonné, jsuis tellement comme toi quon cest trouvé dans cette déterné qui mieux que moi pourrais taimé ?
|
| tilo
|
313
|
 |
|
12-10-2003 01:55 PM ET (US)
|
|
Dire ce que l'on pense... c'est bien... Penser ce que l'on dit... c'est mieux. a Voir ce que je vois... a entendre ce que j'entends... Je fais bien de penser ce que je pense.
|
| michaël
|
312
|
 |
|
12-07-2003 08:45 PM ET (US)
|
|
MES SONGES
Dans les nuages d'été Je dessine des songes Dans les lumières du jour Je caresse le soleil Dans l'eau de la rivière Je berce la vague nouvelle-née Dans le creux du silence Je voyage en secret Dans les yeux des enfants J'ouvre le tiroir des années Sur de jolies robes Je marche dans les fleurs Avec un pays dans les bras Je m'invente une terre
Comme une plante qui se cueille L'AURORE MEURT À POING FERMÉ
|
| michaël
|
311
|
 |
|
12-06-2003 07:11 PM ET (US)
|
|
LES DALLES DU JARDIN
Parmi ces eaux ces fleurs ces palmes Celles qui rêvent entre parenthèses Dans leurs robes blanches azurées Ailées de "Roses" et de "pensées" Voluptueusement voilées Viennent sur les lèvres faire leurs adieux Et sur le champ bordé d'espoir Des fleurs que l'amour a nouées S'enlacent le matin entre guillemets à genoux près des "immortelles" Au pied des grands chênes d'Amérique Dans le murmure du vent d'été Chaudes comme des artères de jeunes filles Aux seins gonglés de sève des bois Leur sexe blasonné des saisons Leur tête saupoudrée de pollen Elles tournent le cou vers le soleil Comme un rêve qui traverse un champ Perdu dans un instant de vie Planté dans de la chair de boue Où se recueillent les fourmis noires Où butine l'abeille légendaire Quand les oiseaux volent vers l'avenir Le soir elles ferment leur écrin d'or Elles plient leurs souvenirs d'aurore À l'arrivée du crépuscule À l'heure où dans la chair des roses Le visage de la lune se fane
|
| pouet'
|
310
|
 |
|
12-05-2003 08:09 PM ET (US)
|
|
le duel lyrique (ça s'écrit comme ça?) que se livrent Mickaël et Natty est magnifique. d'ailleurs est ce un duel ou plutot une danse? HMMMM??!! Peut importe, vous écrivez pour notre plus grand plaisir. J'aime particulierement le dernier de mickael,"etreinte blanche un sorbet aux senteurs aromatiques en plein desert; ainsi que l'avant dernier de Natty, mais comment fais-tu donc pour crystalyser ainsi le lieu et le moment de ces emotions? je pourrai presque vivre cette intimité tant tu la décrit merveilleusement. Tu es decidement la reine et c'est bon de te lire a nouveau.
|
| michaël
|
309
|
 |
|
12-05-2003 05:29 PM ET (US)
|
|
L'ÉTREINTE BLANCHE
Je suis étreinte par le vent Jusqu'à la frontière de solitude Où se nouent l'hiver et la neige En morceaux de nuits blanches Mon corps est un pays de bois Balancé par des hanches femelles Et des bras accrochés aux branches Se perdent jusqu'aux rives du temps
J'ai froid sous le carcan de glace Plus dur que diamant et pierre Sur le parvis de l'altitude
Mes lèvres givrées de mousse Sont noyées au large des aurores De la tête jusqu'au bout des doigts Baignée dans l'oubli des rafales Dans les sillons blancs des marées
|
| natty
|
308
|
 |
|
12-04-2003 05:37 PM ET (US)
|
|
je voudrais ke se reveille ma plume en beaute, en douceur toute en fraicheur k elle eclair kom un eclair de lune k elle reparle d amour et de fleur k elle redise cette belle symphonie ke chantait mon coeur jadis chante ma plume chante cette melodie chante et reveille ce coeur endormi chante, redonne lui un souffle de vie :)
|
| natty
|
307
|
 |
|
12-04-2003 05:27 PM ET (US)
|
|
se kitter sans rien se dire faisant semblant de ne pas soufrir on se revoit "par hasard" et on se sourit, et on basse le regard oh cet horrible géne qu on essaye de cacher mais il est dans l air on pourrait le toucher on veut se mettre a l aise,faire semblant d oublier comme c est etrange d ainsi se retrouver apres tant et tant de choses partages comme il est triste d etre comme 2 etrangers apres avoir vecu comme 1 seule ame dans 2 corps separes comme j ai mal mon ami comme j ai mal de nous voir ainsi comme j ai mal si tu savais....
|
| natty
|
306
|
 |
|
12-04-2003 05:19 PM ET (US)
|
|
tillo je comprends ta peine je la vie elle est aussi mienne oublier son sourire oublier nos souvenirs oublier son odeur son parfum, sa chaleur oublier sa tendresse ses belles paroles ses promesses oublier son regard , mon Dieu son doux regard !!!! oublier son humour nos delires; nos fous rire oublier cet amour qui, mon coeur enflamme chak jour comme tout serait plus facile alors mais voila j y pense encore j y pense chak minute chak heure j y pense encore a chak battement de mon pauvre coeur ....
|
| natty
|
305
|
 |
|
12-04-2003 05:04 PM ET (US)
|
|
voici la version originale
et le tps ki passe et ce chagrin ki ne s efface et les jours ki fuient et ce vide ki ne se remplit et encore mes mots ki pleurent et mon coeur ki te reclame chak heure j aimerais tant ke tu revienne mon amie ! mais tu dois etre mieux la haut n est ce pas ma mie il parait k il fait si bon au paradis ....
|
| michaël
|
304
|
 |
|
12-04-2003 01:17 PM ET (US)
|
|
LA NOYÉE DU JOUR
Je caresse l'herbe à fleur de peau Je vole nue dans la solitude Entre les tulipes vierges Et la cavité de l'espace Je descends au coeur de la rose Derrière sa nuque voluptueuse Comme une île oubliée par le temps Je bâille à rompre les pétales Et je m'enferme dans un sommeil En étoile noyée par la rosée
|
| michaël
|
303
|
 |
|
12-03-2003 09:30 PM ET (US)
|
|
BLASON DE SOLITUDE
Silencieusement va la fille Au jardin bleu de l'eau Dans un espace sans fin Au dos de solitude
Habillée de rythme A la hanche des vagues Elle glisse vers le sable Dans un bain de regard
Ou les guerriers muets Tournent la coque de leurs yeux Vers l'autre coin du monde Dans un filet de brume
Son front ridé de mer Ses mains en forme d'algues Son corps de coquillage Éclos d'ovules d'or
Ses lèvres d'un matin D'un printemps ou d'automne Ses yeux hublots de jade Ferment les yeux de la nuit.
|
| natty
|
302
|
 |
|
12-03-2003 04:21 PM ET (US)
|
|
et toujours le tps ki passe et ce chagrin ki jamais ne s'efface et les jours ki fuient et ton sourire ke jamais je n oublie kom j aimerai ke tu reviennes mon amie mais tu dois etre mieux la haut n est ce pas ma mie ? il parait k il fait si bon au paradis ....
pour O.D (6 ans deja....rest in peace sista)
|
| pouet'
|
301
|
 |
|
12-02-2003 03:20 PM ET (US)
|
|
qu'il est bon de vous lire a nouveau. Desertez ce forum quelques semaines et vous aurez bien vite le mal du poeme (encore un nouveau symdrome?!). En fait, c'est bien honteux que je vous rejoins ici car sans aucune production. Cependant le plaisir de vous lire tous est intact. Ainsi je découvre Tilo...qui me rappelle ce que peux être le pouvoir de l'amour, si terrible. On serait bien tenté de lui préter une raison et des intentions propre à cet amour là n'est ce pas??!! Prenez tous bien soin de vous.
|
| pouet'
|
300
|
 |
|
12-02-2003 03:15 PM ET (US)
|
|
Deleted by author 12-02-2003 03:17 PM
|
| tilo
|
299
|
 |
|
11-29-2003 08:44 AM ET (US)
|
|
Seule…
Face à face avec moi-même Les yeux dans le vide Qui déversent toute ma peine Mêlée de pluies acide Me rongeant tout doucement En prennent tout son temps Mon cœur déjà mal portant A force de vivre contre le vent Et dessuyer toute les tempêtes Jusquà en être submergée Des pieds jusquà la tête A nen plus pouvoir respirer Se retrouver seule face à toute Sa putain dvie En pensant au temps qui passe Et qui senfuit Tu penses à trouver les choses Que tu aurais pu faire Histoire de voir la vie plus rose Mais tout nest pas si clair Beaucoup dévénement Ont fait que jai changé Mais ma vision du monde Qui nous entoure ma trop choqué Dis-moi qui pourrais-je un jour confiance Comment savoir à qui un jour je pourrais donner une chance ? Aujourdhui je suis seule avec mon intérieur Jignore ce qui coule dans mes veines mais jen ai peur Cette solitude me ronge mais je faiblirais pas Je laffronterai jusqu'à ce quelle parte enfin de moi Et la je pourrai enfin dire que je serais guérie De cette terrible maladie
|
| tilo
|
298
|
 |
|
11-29-2003 08:44 AM ET (US)
|
|
Jvous en pris profiter De linstant présent Surtout si les bons moments Passent trop rapidement
Cest lhistoire dune jeune fille Entre lespoir et tout ce qui est foutu Trop rapide étaient Les moments de bonheur Quand laccolmie pendant Un court instant emportait son cœur Cest la quelle a osé Se permettre de rêver Mais la réalité comme toujours A tout briser
Elle pensait souvent a tout Ce quelle a fait auparavant Mais depuis tout ce temps Elle nest perdue plus une enfant
Les gens voulaient quelle soit moins agressive Mais devant toute cette rage comment rester passive
Aujourdhui je mène un terrible combat Contre ces adultes qui ne me comprennent pas
|
| tilo
|
297
|
 |
|
11-29-2003 08:40 AM ET (US)
|
|
tu m' avais dit que tu m' aimais...avec des larmes, personnes n' avais encore pleuré pour moi, ce jour là...je tes ouverts mon coeur...mes sentiments, je tes aimais...j' ai cru en toi, je tes offert le meilleur de moi même, et enfin de compte...tout ça na servi a rien...même pas a te retenir, tu m' obsède nuit et jour...je pense a toi chaque secondes, si seulement tu savais combien tu me manque, hier encore...j' ai rêvé de toi...de ton odeur...du goût de tes lèvres à la douceur de ta peau, j' en devient complètement dingue...et cette jalousie incessante qui me bouffe et me détruis a petit feu, toujours cette même question sans réponse...pourquoi m' as tu quittais?, j' ai essayais d' avancé...je te le jure, mais je ne peut pas t' oublier, je sais que tu as refait ta vie, mais moi en attendant...je continu a vivre dans mon passé...a gardé ce seul espoir d' être heureux un jour...réuni avec toi.
L'amour peut être la plus belle chose qui vous arrive au monde, mais aussi la pire des choses qui vous feront tellement mal que vous n'oserez même plus éprouver le moindre sentiment!!.
|
| tilo
|
296
|
 |
|
11-29-2003 08:38 AM ET (US)
|
|
Lamour et comme un feu, elle se consume pour ne donné que cendres tel la vie dun phénix, mais si lamour est aimé alors le phénix reprendra vie et rien ni pourra jamais éteindre la flamme de notre amour.
Aimer quelquun sans lêtre en retour Et en souffrir sans pouvoir laccepter … cest ne plus vivre quavec la douleur.
Mensonges… Tu brûles de désir Tu crains les plaisirs car ils sont éphémères Et se noient dans tes souvenirs, te laissant un goût amer Pourquoi cette peur du vide, il suffit daccepter Il suffit de se lancer comme un funambule aveugle Comme un fou sens repère Souffrir et en rire, souvrir et recevoir Dire oui et non en toute désinvoltures Pour la beauté du geste et se foutre du reste.
Sentiment : fidèle, passionner, dévouer, généreux fais tout par amour, romantique. (Le monde doit être romantisé en donnant un sens élevé à ce qui est ordinaire, une apparence mystérieuse à ce qui est commun, la dignité de linconnue à ce qui est connu, un halo dinfini à ce qui est fini. Je romantise !)
Dernière volonté avant de mourir : mourir les yeux ouverts pour mieux te regarder et voir dans tes yeux une larme couler.
Yeux : de la profondeur dans tes yeux (Lazur du ciel est moins bleu que celui de est tes yeux)
|
| tilo
|
295
|
 |
|
11-29-2003 08:36 AM ET (US)
|
|
Jai la tête qui éclate et mon cœur qui fait boum !
Je vais te chercher… Jusqu'à te trouver… Alors je temmènerai… Au lit… Et lentement, je te ferai trembler… Transpirer avec profusion… Je te ferai gémir et même rugir… Tes tempes vont battre… Ta tête va exploser… Quand jen aurais terminé… Je partirai… Je te dirai… A la prochaine ! Avec tout mon amour…
Signe : La Grippe
|
| tilo
|
294
|
 |
|
11-29-2003 08:36 AM ET (US)
|
|
Aimer ou ne pas aimer ? Qui sommes nous pour connaître lamour ? Peut-être de simples mortels Qui nous cherchons une raison dêtre Après tout, savoir que la vie va nous quitter Sans que nous ne puisons lempêcher de glisser de nos doigts Peut nous motiver à vivre pour autre chose Que nous maîtrisons…
La vie, mais quest-ce que la vie ? Encore une question dont la réponse est tellement grande que même pour y répondre une vie ne suffit pas.
Dort avec les anges et rêves de moi car un jour tu dormiras avec moi et tu reverras des anges
|
| tilo
|
293
|
 |
|
11-29-2003 08:35 AM ET (US)
|
|
A la belle inconnue qui dans mon cœur est nue, Sous une lune je la reconnue, Au jour elle se tue A lépoque plein de jeunesse, Jen faisais mon ivresse Deux seins sous quelque tresse Je crue voir une Déesse
De ces douces paresses, Elle illumina la pièce Et je tremblais déjà dun bonheur qui cesse Mon oreille sur son sein Et ses yeux dans les miens Encore plus libre Que le plus ivre des bohémiens
|
| tilo
|
292
|
 |
|
11-29-2003 08:34 AM ET (US)
|
|
Depuis que je tai vu Ma vie a basculé Ton sourire me remonte le moral Ton rire me donne du courage Et tes cheveux me paralysent devant ta beauté Avant ma vie était sombre et triste Maintenant Elle est magnifique et enrichi Je me levais toujours sans savoir si je passerais la journée Maintenant Je me lève en attaquant la vie comme un défi à surmonter que dieu ma donné Tout ça grâce a toi Même si tu es loin Je pense à toi Je mimagine tout près de toi en train de te réconforter, de te consoler, de te réchauffer Afin que tu passes une vie comme tu la mérites Je garderai toujours une place dans mon cœur pour toi Je taime
|
| samir
|
291
|
 |
|
11-27-2003 02:04 PM ET (US)
|
|
Jolis, tres jolis poemes tout le monde!
|
| thierno
|
290
|
 |
|
11-25-2003 12:11 AM ET (US)
|
|
que notre present ne soit pas le futur de nos enfants. thierno l'africain at:africa4free@hotmail.com
|
| thierno
|
289
|
 |
|
11-25-2003 12:08 AM ET (US)
|
|
AFRICAIN Hey!africain qui es-tu? je suis terre,nature, vie je suis homme,femme,enfant je suis joie,malheur,esprit je suis homme;homme libre Hey!africain qui es-tu? je suis rien rien de rien je suis moins qu'animal je suis sans pour autant etre je suis souffrance,l'infinie de la souffrance Hey!africain qui es-tu? je suis africain d'afrique je suis la raison de ta joie je suis le passe nom present je suis le futur bien present thierno l'africain.
mes freres et soeurs que notre present ne soit pas le futur de nos enfants.
|
| michaël
|
288
|
 |
|
11-20-2003 07:20 AM ET (US)
|
|
ODE À L'UNIVERS
Je vous avais promis ma belle Une chanson et un bateau Pour être bercée sur la mer Et endormie sur ma parole
Je croyais je vous le jure Avoir l'éclat d'un été Et dormir à vos côtés
Passé au mal des ans Je vous avais promis Une chanson d'amour Et un bateau pour l'eau
Avec un bout d'étoile Vers l'anémone éclose Qui ferme les paupières
Dans les tourbillons d'huile Près havres déserts Un sujet pour rêver Et l'horizon pour toi.
|
| michaël
|
287
|
 |
|
11-20-2003 07:13 AM ET (US)
|
|
DESTIN
J'invente un cercle de lumière Au revers de ma planète À l'heure où les cuivres reluisent Des rayons tracent une saison
J'invente des aubes pour l'horizon Au bord des lèvres qui ont soif À l'heure où le soleil se lève Au bout du monde dans l'infini
J'invente un air dans le silence Aux profondeurs des souvenirs Où les plaintes du vent parlent au temps Dans les sillons rouges de la vie
J'invente le sang dans une poitrine Comme un corps qui attend l'épée À la recherche de la nuit Où le destin monte la garde
|
| Rodrigue
|
286
|
 |
|
11-20-2003 07:02 AM ET (US)
|
|
SILENCE
L'exil se perd en ligne droite Sur les rivages lointains Avec les mots espacés À deux pas de l'horizon Entre le jour et la nuit
|
| Rodrigue
|
285
|
 |
|
11-15-2003 02:18 PM ET (US)
|
|
TOI ET MOI
Nous sommes des continents Des bateaux en cale sèche Des mots qui voyagent Des velours de mots Qui valsent à la verticale Sur des intempéries du quotidien Où s'entremêlent le clair-obscur Et le mal d'absence Sur le sillage de nos AMOURS Comme des voies sans limite Debout dans nos barques immobiles Sur nos rives respectives Je te vois sur un un banc de brume À l'envers de ta jeunesse En couleur de tristesse Sur un air de sonate pour piano Là, où rien ne consent à mourir
ENTRE
TOI ET MOI
Nous nous agitons Nous nous faisons des signes
Comme pour un au revoir
SANS FIN
|
| Mandregas
|
284
|
 |
|
11-12-2003 04:47 AM ET (US)
|
|
Edited by author 11-12-2003 04:48 AM
La moisson des Larmes
Hier j'ai chanté notre chanson Dans notre vieille petite maison au bas de cette montagne ou ton esprit maintenant reigne
j'ai enfin versé des larmes je me delivre et je me désarme de ce désespoir et de ce marasme
Stéphanie...
enfin...
j'ai fini par pleurer et ça m'a soulagé et j'ai pu la rechanter
heureux, j'etais et je le savais tu m'entendais
Stéphanie...
il fait nuit... j'ai sur le visage un sourir la tristesse va bientôt mourir l'automne est entrain de partir
il laissera sa place à l'hiver et je t'écrirais mes meilleurs vers tout en étant au bord de la mer
Malgré le froid et le vent je serais gai et plaisant
Stéphanie....
Mille roses de sables des poèmes beaux comme une fable
et une douce caresse d'une tendre finesse
Stéphanie l'automne est parti il fait froid aujourdhui ce sont les premières pluies la moisson des larmes est fini
et mois je t'ecris....
stéphanie je continue de vivre comme les idées d'un livre et je suis tous le jours ivre
depuis que tu es parti....
Stéphanie je pleures mais de bonnheur
j'ai etouffé les cris de détresse j'ai entérré les maux de tristesse
tu es morte stephanie mais au fond de mon coeur tu vie...
ton nom sur mon coeur gravé ton regard que je continue de naviguer ton odeur que je continue de humer
et la maison au bord de cette montagne ou desormais ton esprit reigne
et ce n'est jamais fini et tout au fond de moi tu vie
stéphanie...
dans cet hiver mille proses et vers sur ta tombe au cimetière
et un tendre baiser pour te rechauffer
|
| Mandregas
|
283
|
 |
|
11-12-2003 04:35 AM ET (US)
|
|
Noyade dans l'ombre d'une idée
Chevalier regarde toi toi qui voulais devenir roi tu voulais faire reigner la loi
tu as fini par tout abondanner ton courage et ton épée ton armure et ton bouclier
tu erres comme un vulgaire chasseur à la recherche d'une proie en terreur une colombe icone de la douceur
tu continue à te salir les mains tout en buvant un mauvais vin en essayant de raviver en vain les souvenir d'un idéal mesquin
tu t'es finalement noyée dans l'ombre de tes propres idées
désormais tu pleures ton sort devant les spectres de ces morts et tes compagnons de bord sont amertume et remords
tu observe de loin le massacre de ton destin le cercueuil de ton ego vilain et tu repètes en vain des paroles de gloires comme refrein
ton cheval a cessé de galoper et ton heure a sonné les nuages couvrent la valée le royaume des morts est bien enchanté
accompagnés par l'ether des assasins et l'halène de ton mauvais vin tu chante des vers divins pour purifier tes mains
tu sais desormais que ton heure a sonné tu cherches la pitié mais tu ne l'a pas trouvé car tu l'as toujours ignoré
tu pars desormais sans aucune dignité sans la moindre fierté sans personne pour te regretter sans personne pour t'enterrer les chacales vont s'en occuper
c'est ton destion et tu l'a mérité
|
| Rodrigue
|
282
|
 |
|
11-10-2003 03:32 PM ET (US)
|
|
DANS UN CIEL DE BROUILLARD
Un cri strident dans la brume Enroué Feutré Étranglé Muselé de brouillard Gorgé de pulsations Dans un rythme saccadé Chauffé de braise De cendre et de charbon Fonce à toute vapeur Dans la nuit américaine Frétille Se déchaîne Vers l'heure des rendez-vous Aux quais des gares Ticket Chocolate Sandwich Shewing gum Next stop Baltimore Philadelphia L'engin s'avance au petit galop Renifle l'air Humeur grincheuse Cheminée enfumée Muscles crampés Peau givrée de suie S'enveloppe d'un nuage vaporeux Freine Et stoppe... Pour repartir aussitôt en cavale Sous la couche du volatile brouillard Vers de nouveaux horizons
|
| Rodrigue
|
281
|
 |
|
11-09-2003 08:00 AM ET (US)
|
|
À L'AUBE SUR NEW-YORK
L'Aube trouble de son ombre la ville Avance à pas feutrés Sur des doigts de lune En étape de lumière
Corps délié de l'étreinte nocturne Oasis entre jour et nuit Brode en tissu de vie Des regards qui cicatrisent
L'Aube s'arc-boute en silence Guidée par les étoilss du temps Surprend les intimités insaisissables Des fleurs qui ne s'ouvrent que la nuit
L'Aube étend ses filets de brume Sur les épaules des gratte-ciel En caractères d'ombres À détours raccourcis
L'Aube remet le ciel à l'ancre À pourfendre les gerçures D'un matin en MÉMOIRE À la LUMIÈRE d'un 11 septembre 2001
|
| Pierre Brandao
|
280
|
 |
|
11-05-2003 03:58 PM ET (US)
|
|
http://envers-des-rimes.chez.tiscali.frhttp://clea2.ambrenoire.com/Bonjour à toutes et à tous, Poésirama : l'Envers des rimes a organisé pour la sixième fois consécutive son concours bimestriel ; les résultats du dernier basé sur "thème et forme libres" viennent d'être mises en ligne. http://envers-des-rimes.chez.tiscali.fr/ACCUEIL.htmJe vous invite à découvrir les lauréats et à vous manifester sur le forum afin de les féliciter, si le coeur vous en dit bien entendu ! http://clea.ambrenoire.com/phpBB2/viewforu...227720661b7651c91f6(Topic : concours "thème et forme libres" : vos avis) Je me permets de vous rappeler le prochain thème, en espérant qu'il monopolise votre attention car ce dernier est particulièrement important : LA PREVENTION ROUTIERE ; afin de vous permettre de prendre le temps d'y réflêchir, la limite de dépôt des textes a été reculé d'un mois, soit pour le 15 décembre. Laissez aller votre imagination ! à très bientôt, Pierre
|
| Rodrigue
|
279
|
 |
|
11-03-2003 08:50 PM ET (US)
|
|
À tous les poètes du Sénégal et d'ailleurs, je vous demande donc de nous retrouver ici. Je m'adresse d'abord à Jambar, Natty,Maodo, Pouet, Fatima et Ibrahim et j'en passe... Je profite de l'occasion pour vous souhaiter un bon Ramadan.
|
| Good Gee
|
278
|
 |
|
10-27-2003 02:40 PM ET (US)
|
|
Salaam,
Merci Sad, que Dieu t'accorde un joyeux Ramadan egalement.
Blessings
-gee
|
| Sad
|
277
|
 |
|
10-26-2003 07:29 AM ET (US)
|
|
Salam à vous ! Je voulais vous souhaitez un Ramadan Karim, pour ceux qui sont concernés. Ce mois béni, où les âmes se rapprochent dans la prière, où la solidarité et la paix adoucisent les coeurs Par vos écrits, merci de partager un peu de vous, avec nous Que Dieu vous benisse Sad Peace
|
| Mathieu
|
276
|
 |
|
10-22-2003 05:48 PM ET (US)
|
|
salut dit moi si ses poeme son bon
1Si tu viens quà me détester un jour, dit moi le, je resterai à lécart pour admirer ta beauté et ta gentillesse pendant toute la journée. Comme ça, je ne te dérangerai plus jamais et tu mèneras une belle vie.
Je tai regardé, je tai parlé, je tai aimé et je taimerai toujours.
Te voir rire me rempli de bonheur, te voir pleurer me rempli de tristesse. Je ne pense plus a rien sauf à toi, je ne pourrais pas vivre sans te voir encore une autre fois.
Parfois si tu pense que je taime pas, ne penses pas ça cest juste que je ne sais pas comment te le démontrer, jattend loccasion rêvé pour que tu le saches et que tu ten rappelles tous les jours quand tu tennuies de moi.
Pourquoi tu es parti si vite, je nai pas eu le temps de te dévouer tout mon amour que jéconomisais juste pour toi depuis si longtemps dans le coffre à trésor le plus sûr au monde, le cœur.
Quand tu es proche de moi tout va bien, mais quand tu es loin, je vois limportance que tu a dans ma vie, ça fait comme une coupure dans mon cœur, je ne fais plus rien, je ne cesse de penser a toi. Tu es la chose la plus précieuse au monde.
Je ne pense quà toi, je nimagine pas toublier un jour. Je ne suis pas capable et je ne veux pas toublier, je veux que tu restes gravé à jamais dans mon cœur. Pour quà ma mort si on ouvre mon cœur, on puisse lire en lettre dor je taime encore.
Depuis que je tai vu Ma vie a basculé Ton sourire me remonte le moral Ton rire me donne du courage Et tes cheveux me paralysent devant ta beauté Avant ma vie était sombre et triste Maintenant Elle est magnifique et enrichi Je me levais toujours sans savoir si je passerais la journée Maintenant Je me lève en attaquant la vie comme un défi à surmonter que dieu ma donné Tout ça grâce a toi Même si tu es loin Je pense à toi Je mimagine tout près de toi en train de te réconforter, de te consoler, de te réchauffer Afin que tu passes une vie comme tu la mérites Je garderai toujours une place dans mon cœur pour toi Je taime
|
| Mandregas
|
275
|
 |
|
10-20-2003 09:07 AM ET (US)
|
|
Noyade dans l'ombre d'une idée
Chevalier regarde toi toi qui voulais devenir roi qui voulais faire reigner la loi
tu as fini par tout abondanner ton courage et ton épée ton armure et ton bouclier
tu erres comme un vulgaire chasseur à la recherche d'une proie en terreur une colombe icone de la douceur
tu continue à te salir les mains tout en buvant un mauvais vin en essayant de raviver en vain les souvenir d'un idéal mesquin
tu t'es finalement noyée dans l'ombre de tes propres idées
désormais tu pleures ton sort devant les spectres de ces morts et tes compagnons de bord sont amertume et remords
|
| rodrigue
|
274
|
 |
|
10-15-2003 10:15 AM ET (US)
|
|
Montevideo nocturne
Quand l'abîme se confond à la fête Le vide s'amuse à l'orée-sentinelle du rire Des murmures des soupirs Des gémissements
Quand l'âme d'un peuple se rend à la fête La nuit se mêle en corbeille érotique À des corps qui s'étirent À des muscles tendus À des fruits qui suintent
Quand les mains caressent les seins des femmes De singuliers amants surgissent comme des vagues de fond Des nids Des gîtes Dans les temples-bordels des maisons du Vieux-Port Chaque nuit devient une étreinte Qui ne craint la semence
Place aux poitrines fortes Aux cheveux débroussaillés Aux ABBESSES de L'AMOUR
Les coeurs palpitent à rebours
Le Montevideo nocturne est un sanctuaire Une lampe en veilleuse mirador Une porte cachée dans un rayon de soleil
Toutes les nuits Des fontaines agenouillées pleurent Gémissent de plaisir Wr le ciel mouille à tort et à travers Les belles épousées du lendemain.
|
| Fatima
|
273
|
 |
|
10-15-2003 01:27 AM ET (US)
|
|
Oupla, desole pour le nom, MANDREGAS. celui la aussi est joli.
|
| Mandregas
|
272
|
 |
|
10-14-2003 02:30 PM ET (US)
|
|
merci à vous tous , c'est trés touchant Good gee je te remercie de plein coeur
Fatima c'est Mandregas et non pas MAN GREGAS ;)
eh ben vous m'encourager alors en voilà un autre.
Jarrive à ressentir
Tes rêves et tes désires
Tes peines et tes délires
Tes pleures et tes éclats rires
Je viens de le découvrir
tu es entrain de souffrir
une fleure entrain de pâlir
jarrive à ressentir Ce que tes mots nont pu dire
Jarrive à décrypter Ce que tes mot nont pu exprimer
Il yaura certes un moment Où tes yeux dépasseront Ce minuscule écran les regards se croiseront les cœurs exploserons Comme un immense volcan Les âmes formeront Un insaisissable horizon
que pourrais je encore dire
après que tes sens soupirent
et cet immense plaisir
que notre mental fait jaillir
sommes nous en plein délire?
je ne saurais le dire...
mais je pourrais te dire finalement
que bientôt finira cette saison
et soufflera si tôt la brise du primptemps qui caressera ton visage comme un tendre amant
une brise qui chassera le chagrin caresse d'un amant à mille mains
la brise du primptemps rafraichit le visage des roses la brise de primptemps chante tes proses
la brise de primptemps nous fait vibrer lorsqu'elle traverse les champs de blé ecoute l'hymne que l'oiseau va chanter
Ô toi qui parcours cette immense valée toi qui a choisi de vivre isolée loin de cette société damnée
toi qui brodes dans un amer slience les tissus de la mélancolie et la souffrance
|
| Fatima
|
271
|
 |
|
10-13-2003 05:35 PM ET (US)
|
|
C'est tres joli tout ca. MAN GREGAS, ton poeme m'a beaucoup touchee.
|
| Good Gee
|
270
|
 |
|
10-11-2003 07:28 PM ET (US)
|
|
Edited by author 10-11-2003 07:29 PM
Salaam,
Une lecture plus approfondie du deuxieme poeme de Mandregas m'a donne envie de partager avec vous ce vieux conte ecrit il y a 6 ans de cela. Blessings a tous.
LA ROSE ET LE DERVISH
Elle etait une rose d'été, telle la perle au fond de la mer Son ame avait toujours su qu'il existait sur cette terre Un etre spécial qui détenait les clés de son univers. Lorsqu'elle le vit, il était tel qu'elle l'imaginait: Jeune, grand, beau et mince. Elle se dit: "Loué soit le Seigneur, voila mon prince !" Lui était jeune dervish, amoureux du Seigneur au milieu de la nuit Son coeur n'admettait pas l'Amour d'un autre que Lui Lorsqu'il la vit, il la trouva belle, Jeune demoiselle au coeur dépourvu de haine Il se dit: "Son coeur est un cristal pur, je pense avoir trouvé ma reine." Ils en |