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Topic: POETES DU SENEGAL ET D'AILLEURS
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buy_vigrxplus  506
07-20-2009 05:19 AM ET (US)
The best information i have found exactly here. Keep going Thank you
Ahmed Boukar Niang;  505
12-16-2007 01:42 PM ET (US)
Niass Bouki

Today at 6:39pm


A wolf²s world

Mutton`s heart in a wolf`s world
fed up with life`s weakening mood,

enough of always being good,
i am going mad, no girl no dude,


SOS for me, my soul`s food
is love, for love, need not to loot,


to be admired or to be hugged
i will jump the oceans, be i tagged


by the Interpole`s or be i gagged
by the MI5. My life they wrecked


But will not end.
From nights gloom,
i will surely fend

an exit backdoor
to escape doom.


mutton`heart in a wolf`s world
no more hugs, kisses to load.


hearts are empty and pockets full
bodies are tired and lives dull


in a world of wolves,the heartless survive
Do not blame my mood, forget and forgive!

Ahmad Boukar Niang
AHMED B. NIANG  504
10-04-2007 03:35 PM ET (US)
TO AISHA, THE VICIOUS

I THOUGHT LOVE WAS A FAIRY TALE,
JEWELLERIES OFFERED AND NOT FOR SALE;

BUT NOW I KNOW TO WHAT HONOUR, MY PRECIOUS,
YOU`VE MADE YOUR REPUTATION AS aISHA, THE VICIOUS.

BY SKINING ALIVE YOUR WORTHY LOVERS,
WHO ROAST IN PAIN BUT HEY!WHO CARES.

FOR THEY ALL SUFFER IN PATIENCE
DRAGGING THEIR CROSS LIKE JESUS IN PENANCE;

WAITING FOR YOUR WHIMS OR MOOD TO BRIGHTEN,
YOUR LAUGHTER TO ROAR, YOUR PRETTY FACE RADIANT.
Oumar LY  503
05-25-2007 06:03 AM ET (US)
L’AFFRONT


J’affronte ma plume et je confronte les écumes
De ma glaire salée je crache mon rhume
Pardonnez mon arrogance pour mon âme en transe
Que je plaide coupable pour mes errances

Car de mon image luisante j ai vendu mon âme
Et de mes folles appétences j’ai perdu la trame
Alors si je n’y prends garde il sera tard
Et par mon insouciance je serais en retard

Voilà que je crie mon désarroi sur tous les fronts
Hélas ! je voudrais me laver de tous ces affronts
Silence ! … par vos cris de mauvais augures
Oisillons de malheurs qui ne portez que fractures

Et que s’entende enfin la belle voix du cœur
Celle de tous ces sans voix avides de bonheur
Cet élan du cœur qui nous restituera notre humanité
Par delà les vagues superflues de notre passionnante vanité
Julien Latyr Sarr  502
02-24-2007 06:45 AM ET (US)
Ecrire!
Sans vigiférer, dire tout
Légiférer sans épargner alter ego
C'est à la Raison réfléchie de clamer Justice
C'est au Coeur de châtier
C'est aux crânes égarés de comprendre
Aux chenapans de disparaître.

Ecrire!
Rien n'est impossible
Il faut savoir vivre - partir - rester
Avec la grâce de Dieu en clairvoyant!
Traiter de choses sérieuses et être,
Etre d'une grande utilité, c'est Ecrire!

Notre Salut, c'est écrire!
Certes les temps sont durs
Et les lièvres ne changent jamais
Leur manière de s'asseoir.
Autant que faire se peut, fustiger-dévoiler-justifier
Que la lumière soit, Ecrire!

Ecrire, sur des chemins parsemés d'embûches,
C'est éponger la sueur et revivre
C'est vociférer sans être sous cadenas
Sans être frigide ou tuméfié - Ecrire!
C'est se méfier des tours du cochon
Qui prendrait goût à salir, Oh... ces six lettres!

Récusation de se courber l'échine,
De se prostituer pour une mauvaise semence
Sans emberlificoter, sans farder
Ni gonfler la vérité sur alter ego, c'est Ecrire!
Ecrire, Ecrire encore une fois, Ecrire pour toujours:
La déontologie de tout Humain!
Julien Latyr Sarr  501
11-02-2006 06:32 AM ET (US)
Love is usually demanding,motivating,or frustrating
Love is often irrational,painful,and unpredictable
Love is sometimes impulsive,oppressive,or destructive
But when it's right
Love is ................SO GOOD!
And beauty is its own excuse for being
So much so that all Men love to appropriate LOVE!
And thy belongings of others,above all
It's an universal desire!
Only the manner of doing it differs!
Julien Latyr Sarr  500
11-02-2006 06:20 AM ET (US)
Il n'est point de parallélisme dans la vie humaine
Nulle vie ne suit une ligne droite
Toute vie parfaite se développe en un cercle qui se termine
Là où il a commencé. Il lui est alors impossible de continuer
Et c'est là, le commencement de la fin.
Les vies parfaites sont les trésors de Dieu qui,
Dans les grandes occasions,
Les porte à l'annuaire de la main du coeur!
mandregas  499
01-26-2006 05:12 PM ET (US)
Au fond d'une ruelle sombre
un triste coeur qui tremble
une bougie allumée créé une ombre
c'est ton coeur il me semble!

à suivre...
Dr. Moussa Sarr  498
01-02-2006 01:40 AM ET (US)
Chers amis,
ce que vous faîtes est sublime. Je me permets de copier un de vos poèmes et de le publier sur mon blog: http://artmigrants.over-blog.com
Si cela est inconvenant, un commentaire suffira.

Dr Moussa Sarr
moins que rien  497
10-20-2005 11:39 AM ET (US)
Quel temps fait-il
Sous le ciel
est-il jour
est-il nuit
Où se cache l'oncle des uns
maitre des autres
jean-Pierre  496
08-29-2005 06:07 PM ET (US)

             Différence



Jadis, au temps des guerres, que de peuples massacrés
Pour une couleur de peau, quelques cheveux frisés,
Et au siècle dernier, pour une religion,
On institua en France une loi d’exception
Et l’administration envoya au bûcher
Des hommes, femmes et enfants que d’autres ont dénoncé…
Puis l’on noya en Seine des amis d’Algérie,
Comme pour ponctuer, rageur, la fin des colonies.

Faut-il en revenir à ce triste temps de haine,
Est ce si utopique une société sereine ?

Au temps de mon enfance, il perçait le béton
Respirant une poussière qui encrasse les poumons,
Les regards des passants étaient souvent hostiles :
« Encore un Algérien, Marocain ou Kabyle ! ».
Nous observions, curieux, assis sur le trottoir,
Ce Nord Africain venu chez nous plein d’espoir.
Il nous souriait parfois entre deux martel’ments,
Puis, très vite, reprenait son travail exténuant.

Faut-il en revenir à ce mépris hautain,
A l’égard de ceux qui ne sont pas de notre coin ?

Et cette petite cousine, dans la classe, qu’on exclut
Pour une peau un peu sombre, quelques cheveux crêpus,
Ces patronymes du sud qui enfouissent les c.v.
Directement au fond d’la corbeille à papier,
Et ces paroles blessantes inondées de bêtises,
L’intelligence du cœur n’est pas toujours de mise…
Et puis ces discothèques qui interdisent leur porte
Pour une peau basanée, et les jeunes s’emportent…

Faut-il en revenir au terrible apartheid,
D’un coté les « Martin », de l’autre les « Mohamed »?

Mais ces tendres amoureux, l’un d’ébène, l’autre d’ivoire,
Mais ce couple d’homos, l’un blanc et l’autre noir,
Mais ces enfants rieurs se jouant des différences,
Mais ces marches silencieuses contre toutes les violences,
Mais ces propos tenus par nos hauts dirigeants,
Mais ces lois attendues, votées au parlement,
Banniront le racisme, à jamais, pour toujours
Et pour gagner cette guerre, il n’y a que l’amour.

Alors sur la planète les canons se tairont,
Alors chaque être humain vivra à sa façon.


 http://www.e-monsite.com/aneries/
Jean-Pierre  495
08-21-2005 02:45 PM ET (US)
J'aimerais faire découvrir ces beaux poèmes à mes amis.
Tu peux venir sur mon forum en poster...
Je suis français, et je rêve d'avoir des poèmes du monde entier sur mon site.
J'aime le rire et la gravité à la fois.
Les poèmes que j'ai lu ici, au Sénégal sont superbe.
Youssou N'Dour est venu nous voir en Bretagne, quelle belle soirée on a passé en sa compagnie.
L'adresse de mon site:

  http://www.e-monsite.com/aneries/

   Jean-Pierre
moins que rien  494
07-02-2005 12:34 PM ET (US)

CHANT DE L’AMANT EPERDU

47.

Un vœu de silence
Pour t’écouter
Rire en éclats
Au cœur de l’allégresse
Les foules sans couleurs
Bruissent monotones
Ton jardin est mon repaire
Je m’y réfugierai
Serein
Laisser l’avenir
Naître lentement
Dans ta volonté
Et arroser le présent
Pour nourrir les feuilles vertes
Un vœu de silence
Pour t’écouter
Murmurer
L’hymne de l’amour


CHANT DE L’AMANT EPERDU

48.

Te tendre ma main
Ô Réanna
Ton nom caresse, tout doucement
La toison du ravissement
Qu’elle est belle la lumière !

Dans ta robe d’écume blanche
Tes pas feutrés troublent mes silences
Lumière de lumière sur ton rire enchanté.

CHANT DE L’AMANT EPERDU

49.

Où m’attends-tu ?
Froissement de ruban de soie
Sur ton corps fluet
Je perçois ton appel lointain
Repus dans l’alcôve du secret
M’entends-tu ?
Soleil et lunes dansent
Au carillon de mon cœur
Qui bat
La mesure unitaire de ton nom
Ne me laisse pas tiédir
Dans l’angoisse de ton absence
Quelle douleur dans ma poitrine
Assoiffée de toi, toi, toi
Toi Réanna
Eloigne-moi des voies sans issues
Guide-moi droit
Vers toi
Ô Réanna




CHANT DE L’AMANT EPERDU

50.

C’est ce matin
Le soleil s’est levé en moi
Les vagues s’étirent
Sur le sable fin
Le balancement des arbres
Sublime amour
Le vent qui crie
Désespérément
La marche de l’amant
Le pas pesant de l’éléphant
Dandinant majestueux
L’oiseau virevoltant
Fou d’amour total
Toi et moi uni
Unique
L’enfant qui vagit
Sur tes bras
Donne-nous Réanna
Un beau crépuscule.




CHANT DE L’AMANT EPERDU

51.

Pureté
M’asseoir à tes côtés
Et chanter avec toi
La complainte des aimés
La lumière de ton nom
Blanchit mon cœur
Ô lune, soleil et miséricorde !
Pureté, ô pureté !
Enlever mes chaussures usées
Et mes pensées ténébreuses
Te tendre ma main
Pour unir
Toi et moi
Pureté


CHANT DE L’AMANT EPERDU

52.

Arrêtes-toi un instant
Pour écouter la mer
Regarder le ciel
Danser avec l’oiseau
La valse des ivrognes


Arrêtes-toi au croisement des lunes
Ecouter le cantique des étoiles
Dans leur rire joyeux


Arrêtes-toi un moment
Un petit baiser sur ma joue
Le mot secret dans l’oreille
L’extase silencieuse se sur le trône.


CHANT DE L’AMANT EPERDU

53.

J’ai vu l’amant
Brillant sur le médaillon
Tintamarre et éclat de rire
S’éclipsent
Lampe et soleil s’enlacent
Pas de danse envoûtée
Rien que pour te plaire.

Escalader les marches lumineuses
Ton nom sur mes lèvres
Ton image dans mon cœur
Te porter en moi
Comme la graine dans le fruit
Arriver au sommet de l’extase
Entendre le Verbe sublime
Ta voix
Ô Miséricorde !


CHANT DE L’AMANT EPERDU

54.

Accéder là où j’étais
Ecouter ce que j’ai entendu
Visiter le musée des secrets
Disparaître dans la présence
S’unifier
Le sucre
Dans la tasse de lait
Comme la goutte d’eau
Dans l’Océan
Toi seule Réanna
Debout en moi
Veillant nuit et jour
Sur ma quête de pureté
Accéder dans la demeure
Dépouillé d’identité
Insensible à toute autre séduction
Qui ne parte de toi.



CHANT DE L’AMANT EPERDU

55.

Qu’elle est longue
La route qui mène à toi
Pierres rebelles et ronces têtues
Barrières et barricades
Que de vanités sur mon chemin
Et quel bonheur incommensurable
De plonger dans le tumulte de ton cœur
M’abreuver d’amour
Me dissoudre dans l’unité
De toi
Ô toi qui es.




CHANT DE L’AMANT EPERDU

56.

Porter les chants
Des haut-parleurs
Sur les cimes des palmiers
S’élever
Comme un duvet allégé
Tel l’oiseau
A la poursuite de la quête
Du trône élevé
Arrivé là-bas
Rire follement avec toi
Ô Béatitude !


CHANT DE L’AMANT EPERDU

57.

Te trouver
Et sourire, le fiancé ému
Inonder l’âme
De la lumière du cœur
Béatitude
Béatitude
Béatitude
Ô toi
L’un.


CHANT DE L’AMANT EPERDU

58.

Te regarder
Ô Fleuve
Chant lancinant
Du tumulte sur la berge
Mille noms entremêlés
Masquant ton visage
Ô bien-aimée
Soulever l’aile
A la manière de l’oiseau
Eperdu d’amour
Chant et désir de pureté
Chant et désir d’Unité
Toi en moi, Réanna
Au loin, les filaos
Autour de la table gardée
Scandant silencieusement
Ton nom
Ô toi l’UN
Réanna
La plus belle des eaux.


CHANT DE L’AMANT EPERDU

59.

Sur l’eau brille le soleil
Et dandinent sur les reflets
Eclats de rires joyeux
Quels mots encore
Pour signifier l’Amour
Est-il de notre monde ?
Et le vent séduit
Caresse cimes de tamariniers
Et chevelure d’huile du fleuve
Ne voir en tout que toi
Réanna.

CHANT DE L’AMANT EPERDU

60.

Devant ta porte
Les voix grasses s’éclatent
Anges et amants tourbillonnent
Odeur du vin
Victuailles du Paradis,
Musiques envoûtantes
Ivresses et rires d’allégresse
S’embrasser à perde haleine
S’abreuver de ton regard
Se purifier jusqu’à la rive du désir
Oh, présence et volupté
Pureté, pureté, pureté
Illuminer les routes pavoisées
Pour t’accueillir, mon âme ouverte,
Dans les jardins de mon cœur.




CHANT DE L’AMANT EPERDU

61.

Un beau soleil
Un beau rire
Un rire aérien
Un bonheur parfait
Ô toi qui es.

CHANT DE L’AMANT EPERDU

62.

De tous les regards
Qui défilent devant moi
Seuls tes beaux yeux
Captivent mon cœur
Devant ton visage
Toute mon âme
Emue,
Soumise
Se prosterne.



CHANT DE L’AMANT EPERDU

63.

Méditer
Loin des effluves insalubres
Happer le soleil
A pleine main
Malgré la défiance
Des gratte-ciel
Et rire aux éclats
Avec Toi
Ciel et terre à tes pieds
Vieilles cathédrales
Décrépies par la pluie et l’âge
Bâtisses en ruines
Mosquées cloîtrées
L’horloge du clocher
Trépidante
Au son merveilleux
De Ta voix
Et les arbres verts
Et les vents et les pierres
Te vénèrent à longueur de temps.



CHANT DE L’AMANT EPERDU

64.

Voilà que l’oiseau est parti
Ô nuées, accueillez ce voyageur
Ivre de hauteur et de rêve
A toi les chants de festin
A nous la nostalgie
Des époques immémoriales
Déserts et terres verdoyantes
S’illuminent à l’attente
Ô nuées, battez vos ailes
Au rythme des noms entremêlés.


CHANT DE L’AMANT EPERDU

65.

Placarder ton nom de PURETE
Au sommet du mur
Ô Soleil et rire
Ma danse d’ivrogne
Mes pensées diluées dans la lumière
Ton rire au creux de mes silences
Apprivoisés
Mais rebelles à la moindre tâche,
Au moindre geste illicite
Purifier le cœur et l’idéal
Placarder ton nom
Aux oreilles de mon cœur
Palpiter d’aises avec toi
Ô Soleil et rire enchanté
En moi cet œil merveilleux.




CHANT DE L’AMANT EPERDU

66.

La lune est au milieu du ciel
Tous les échos de soûlard des mondes
S’élèvent
Rires et danses tumultueuses
Tout bouillonne
Il fait nuit pourtant
Les lampadaires surplombent les lupanars
Grouillants
Chants raffinés de grillons
Pétarade de voix fulminantes
Insensibles à la fête des étoiles
La lune est là,
Dans sa robe immaculée
Se mirant dans l’œil humide
Des vierges assoiffées d’amour,
Affamées de volupté
O Toi la belle
A la cadence du temps
Mets ta lumière, là où tu sais
Et guide, ma quête, à toi.



CHANT DE L’AMANT EPERDU

67.

Autour de toi
Cent mille amants
Murmurent l’hymne unique du nombre
Eau bleue et douce au cœur du nombre
Constellations et multitude autour du nombre
Miséricorde et grâce, la dame élancée
Empruntant la berceuse lancinante des palmiers
La nappe verte verse sa lumière sous la table
Cent mille amants
Epris jusqu’à la démence
Sèment le pollen de leur rêve
Sur ton image évanescente
Réanna,
La beauté à la forme sans forme
Toutes ces mains multiples
Des cents mille amants obsédés
Devisent au croisement du nombre.





CHANT DE L’AMANT EPERDU

68.

Notre histoire Réanna
Une des plus belles pages d’amour
Que l’humanité ait vécue
Ô toi Réanna
Je suis oiseau
Déployant les ailes de mon désir
Dans les mondes infinis
Voilà, frileuse, mon âme
Entre tes mains, ma destinée
Faites la, esclave de ta volonté
Devant ta grâce
Je ploie mon corps
La PURETE sous mes pas,
A des années de distances
Là où tu es,
Qu’importe la luminescence !
A chaque bruit de vie
J’entends ta voie généreuse
Ô, ma Réanna
Qui d’autre que toi,
Comprends ma souffrance
Cette déchirure qui torture mon âme
Je ne veux rien de moi
Mon idéal est de mériter
Un seul baiser de toi
Oh ! Le geste tabou.
Rire et enchantement
Si tu veux mon cœur
Dispose de ma vie
Mon amour est sans rive


CHANT DE L’AMANT EPERDU

69.

Sur les marches du trône
Prosterné et soumis
J’ai posé mon front
PURETE à toi
PUREETE à toi
GRANCE et MISERICORDE
Accorde-moi, bien aimée
Le suprême privilège
De découvrir ta face
Ô Réanna, élue de mon cœur
Ta robe lumineuse
Eblouissant mon cœur attendri
Ton amour, ma quête éternelle
Je le préfère
Aux pulsions de mon souffle
Je le préfère, au paradis et ses fastes
Les lits d’or incrustés de diamants
Les liqueurs sans ivresse
Je le préfère
Aux luxures des palais de marbre,
Je le préfère aux clins d’œil intime

Combien de fois ai-je péché ?
En t’oubliant le temps d’un éclair ?
Je me courbe respectueusement
Implorant ta clémence.

En saluant ton trône
Réanna
Je magnifie ta miséricorde
PURETE à toi
PURETE et MAGESTE
Car sans toi
Trône et cérémonial
Beauté et tendresse
Volupté et carillon
Ne sont que vanité
Pure vanité

Ô toi ma muse adorée !
Ô toi ma muse adorée !

CHANT DE L’AMANT EPERDU

70.

Au fond de mon cœur
Se cache le miroir
Tout est lumière dans mes veines
Mon désir déploie ses ailes
Vers le ciel
Poussière sur mes sandales
Ronces sur mes orteils
Epines dans mes talons
Où vais-je ?
Migrateur perdu dans la hauteur
Mon cœur captif
Scande ton nom
Réanna
Réanna
Réanna
La plus belle
La plus belle
La plus belle
Qui suis-je
Penché sur la balustrade du trône ?


CHANT DE L’AMANT EPERDU

71.

Toi et moi
Un seul désir démesuré
Notre complainte enjambe fleuve et océan
Purifier mon désir
Dans l’aorte de la Pyramide
Volupté et tendresse
Caresse et chants d’allégresse
Ô Amour fou
Rêve sans rive connue
Ton visage
Ô Miséricorde Réanna
Ton image dans le miroir
Au fond de mon cœur
Blotti.

CHANT DE L’AMANT EPERDU

72.

La chaussure est si belle
Mais qu’elle place a-t-elle
Sous tes pieds ?
L’or des semelles
Les pas veloutés du félin
Poussière de pas
Scandant ton nom
Réanna
Réanna
Réanna
Frôler la toison du sol
Caresse du vent
Sur le sable fin de plage
Aller vers le bout du temps
Chute évitée
S’élever vers toi
S’élever vers toi
Ta chaussure si belle
Protège-moi de l’infidélité.

CHANT DE L’AMANT EPERDU

73.

Ô amour
Dans quel labyrinthe
Tu m’as conduit
Mille portes ouvertes, devant moi
Quel serait
La route des amants
Dandinant à ta quête ?
C’est ta route que je choisis
Mon cœur sur tes pas
Escalader les pentes abruptes
De ton bras généreux
Rire en dansant
Ô amour
Rire en dansant
Te porter en moi
Folie infinie dans mon âme
Toi seule ma bien aimée
Réanna chérie.

CHANT DE L’AMANT EPERDU

74.


Au croisement de l’amour
Les bruits à peine nés devisent
Silence et rire dans les trésors du cœur
Réanna
Ô toi lumière des routes sans limite
Les pas sans fin des espoirs
Viennent à toi, obsédés d’embrassades
Réanna.

Au croisement de l’amour
J’ouvre les portes de mon cœur au monde
Les oiseaux du printemps y feront leurs nids
Les papillons d’hivernage y butineront
Pour nourrir le miel de l’amour
Les lunes et les étoiles y feront la paix
Réanna.

Au croisement de l’amour
Je compte tes noms sur les lèvres des amants
Soleil éblouissant dans mon âme
Que fais-je ? là, où l’ombre et le nom
Se taisent, éphémère signature
Où suis-je ? Ô voix mystérieuses
Priant dans les ressacs des vagues.

Au croisement de l’amour
Ô Réanna
Viens dormir dans mes bras !
CHANT DE L’AMANT EPERDU

75.


Là où finissent les désirs
Commence mon désir
Ma quête c’est l’étape souveraine
Là où seule l’unité est
Tous les chiffres prosternés
Ferment leurs paupières
Mon amour est sans pareil
Le désir traverse les sept cieux
Obsédés par la proximité
Le voilà, frappant aux portes du Paradis
Scandant le nom de l’aimée
Ô ! beauté sans forme possible
Qu’as-tu fait de mon cœur ?
L’as-tu offert aux trêves des nuages ?
Alors maintenant,
Avec quoi te parlerais-je d’amour ?
Avec quoi te parlerais-je de désir ?

CHANT DE L’AMANT EPERDU

76.

La nuit vaut-elle le jour ?
Lune et soleil sont-ils pareil ?
Ô reine des étoiles lumineuses
Accueillir doucement sur mon oreiller
Le son du mot mystérieux
Les 2000 portes du Paradis s’ouvrent sous mes yeux
Que m’importent les lits bondés, les coussins d’or,
Le cristal et le diamant éclairés par l’extase
Ô rires, que m’importe, en ton absence
Les élégances souriantes
Rivalisant de charmes
Qui se cachent sous ton nom Réanna
Quémandant la discrétion du soir
Pour venir courtiser mon âme
Ô sommeil, dans tes mains doucereuses
Caresser mes rêves d’amour fou
Oublier ma présence miséreuse
Te louer, t’aimer dans ma moelle
Déclamer ton nom sur les parois de mon cœur
Ou plutôt, déchiqueter ma langue en ton hommage
En offrir en pâture aux oiseaux de proie
T’aimer en silence, sans parole, ni bruit
T’offrir les deux prunelles de mes yeux
Te déclarer l’amour fou avec mes paupières closes
Me livrer à toi ;, au désir de ta volonté
Laisser les fastes sur mes pas,
Se traîner comme les guenilles de mendiant
Mourir heureux en face de toi, Réanna !

CHANT DE L’AMANT EPERDU

77.

Une seule chose Réanna
Arriver là où
Chaque pulsion de mon cœur
Soit une louange pour toi
Ô Réanna.
CHANT DE L’AMANT EPERDU

78.

Où te caches-tu ?
Oh volupté secrète
Sur quelle route cours-tu,
Si vite
Feu follet dans le ciel
Chants d’oiseaux sur les cimes
La forêt est-elle ta demeure
Ou le désert de mon cœur
Dépouillé de tout
Pour t’accueillir
Réanna.


CHANT DE L’AMANT EPERDU

79.

N’est-ce pas l’amour
Qui me visite ce soir
Cri d’oiseau dans le ciel
Mille étoiles en danses folles
Cent mille ailes étendues
Entre terre et soleil
Ô amour où t’en vas-tu
Livrer des confidences
De la Miséricorde
Dormir avec toi
Rêver avec toi
Partir vers toi avec toi
Ivresse des hauteurs
Ne t’en vas pas
Augmenter ma peine
Partout ton nom me suit
Nuit et jour, aube et crépuscule
Tu arpentes mes pas
Pas à pas vers toi
Si non où irais-je
Tous les itinéraires du monde
Mènent à toi
Voilà mon âme Réanna
Aux croisements des routes
Te parler de cœur,
Fais-en ce que tu veux
Dans l’amour illimité.




CHANT DE L’AMANT EPERDU

80.

Ne rien te dire
Car tu sais
Je sais que ton silence
Est tonnerre dans le ciel
Tu es la pluie et la germination
Tu es le pollen et le fruit
Ne rien te dire
Couver mes déchirures
Plaies suppurantes
Chiens errants mendiants l’amour
Ne rien te dire
Parachever l’ultime rire
Ô visage tant attendu
Silence
Ô silence. Tu sais.

CHANT DE L’AMANT EPERDU

81.

Joindre mon appel
Aux rumeurs des mondes
Chercher les bornes
Sur les routes qui mènent
A l’autre rive du temps
Amarrer ma frégate
Sur le quai de miséricorde
Lever mon doigt vers le ciel.



CHANT DE L’AMANT EPERDU

82.

Je t’appelle
Par ton nom
Tu m’écoutes
Par ton cœur
Fou rire et joie
Mains et cris assourdissants
Taper les pieds
Sur le sol
Folie dans la poche
Du pantalon
Vibrer à l’unisson
Terre et ciel
Je suis toi
Ton corps, ta main
Ton oreille et tes yeux
Respirer par tes narines
Souffrir ton absence
Là où la nostalgie culmine

Ô hiver dans les pays lointains
Soleil dans les corridors de mon cœur
Illumination dans l’œil de l’âme
Me prosterner, les mains jointes,
Mon nom effacé, ma présence enterrée
Comme un cadavre dans ses draps.

Qui suis-je devant toi ?
Rien que hardes de poussières déchues
Avec quoi arroserai-je
Les prairies du ciel
Pour mériter la nouvelle naissance ?
As-tu besoin de larmes
Ou de bouquets odorants ?
Dans quelle langue
Préfères-tu le nom d’amour ?
Ton nom est-il le nom introuvable ?
Oh ! mon rêve illimité
Ecoute-moi par ton cœur car
Par ton nom, c’est toi que je cherche.



CHANT DE L’AMANT EPERDU

83.

Te chanterai-je
Le cantique dans le langage des oiseaux
Oh fleur odorante et belle
Te chanterai-je
Le chant insoupçonnable des pollens amoureux
Quand les oiseaux se blottissent dans leurs nids,
Louant ta pureté, oh Réanna
Qu’importe le soleil sur le toison de la reine de Saba
Les palais pavés de cristal pur,
Où les pieds plongent dans l’eau profonde
Ton nom seul dans ma bouche émue
Ni l’or, je chante,
Ni le rêve des diamants
Ni la femme belle et fière
Te chanterai-je
Mon appel par le roucoulement lent
Le vent sifflant à travers les feuillages
Oh ! fleur éclose de joie, je vais à ta recherche
Les nuages portent mes rêves dans leurs courses effrénées
Où sont les éclairs rapides des tornades
Où sont les clignements de cils des pensées furtives
Où sont les oiseaux qui savent prier
Prier, prier comme un mur de monastère
Réanna,
Fleur sui frèle, porte de l’amour
Où mènes-tu l’âme esseulée ?
Cinquante mille oiseaux disent ton nom
Au lever du soleil, à la naissance du printemps
Quand l’arc en ciel salut l’hivernage.
Réanna
Cœur de l’amour, écoute le langage des oiseaux
Tous les mots sont des louanges à ta beauté
Chaque syllabe est un paradis ensoleillé.



CHANT DE L’AMANT EPERDU

84.

Oh lampe, tu éblouie mes yeux
N’es-tu pas un simple soleil
Bruissant de vie
Une portion infime d’amour
Apaise ta fureur, car ne sais-tu pas
Que Réanna est l’huile qui t’abreuve
Elle est le soleil, la lune et les étoiles
Dans le cœur des amants obsédés



CHANT DE L’AMANT EPERDU

85.

Ouvre-moi Réanna
Cette plage de pureté dans ton âme
Ce sable ensoleillé
Qu’aucun pas humain
N’a encore foulé
Je m’élancerai
Vers toi, un seul but, te voir
Oh ravissement
Je danse sur un pied
Chandelier
Un coq solidaire
Réanna, beauté et frisson
La lumière sur l’itinéraire
Danser à la folie
Le tam-tam
Tomber en transe saccadée
Ou rire éperdument.


CHANT DE L’AMANT EPERDU

86.

Mon cœur est un océan sans rivage
Ô mouettes, Ô vents, dansez sur mes eaux
Une ombre affamée dans ma voix
Tituber
Vaincu par le vin de ton nom.
Je voie l’ombre au cœur des vagues
Dandiner, lentement
Comme les caravanes du désert
Où est le mot salé et bleu
L’eau de mer saumâtre de tes yeux
Le mot se cogne dans la gorge
Et puiser dans le creux de la main
La goutte de sueur du poisson ailé
Goutter sourire, rire
Ô toi Réanna
Allaiter l’enfant
L’ivresse de la faim
Où se trouverait la pierre religieuse
Pour caler mon ventre
L’alcool de ton visage ravissant
Transporte mes rêves dans le ciel


CHANT DE L’AMANT EPERDU

87.

En cette nuit tragique
Où la terre compte ses silences
Qui peut m’offrir l’amour
Si ce n’est toi
Ô la plus belle des dames

J’ai courtisé la poussière de tes pas
Posé mon front sur ton ombre
Vénéré ta générosité
Pour mourir dans l’amour
Qu’importe que naisssent de ta quête
Les cris de cœur déchiquetés
Par la douleur de l’attente
Pourvu que je mérite
Un seul instant
M’enivrer à mort
De ton sourire
Sublime.
 




CHANT DE L’AMANT EPERDU

88.

Sur le seuil du trône
J’écoute le rire ruisselant
De ton âme émue
Qui suis-je ici
Devant toi
Ô Réanna
Qui suis-je
Si non
L’orgueil et l’impureté
Le vagabond obsédé
D’amour total
Robes ou pagnes brodés
Parfums de musc ou de jasmin
Encens et musique
Elévation et PURETE
Mille lampes frétillantes
Comme des vierges enchantées
Lumière et vibration
Devant le trône
Quel mot tendre
Devrais-je siffloter
Pour te ravir
Un faible clin d’œil
Réanna
Les asiles du monde
Les fours crématoires
Et les cimetières délaissés
Ne m’empêcheront pas
De te dire
Ma folie sans limite
Mon amour débordant
Pour toi seule
Mon unique amour.


CHANT DE L’AMANT EPERDU

89.

Le prendre par les mains,
L’enfouir dans l’humus du cœur
Au fond de l’âme
Minuit dans le monde.
Rodrigue  493
05-28-2005 09:53 PM ET (US)
EN RESPIRANT LES ODEURS DE L'OCÉAN


Tu es un sable chaud, un corps d'ébène et une tourbière
Tu es un soleil qui se lève
Et tu appelles à la surface de la nuit
Toi, fille de l'Océan
De l'aurore
Et du vent
Toi, celle qui chante dans le silence
Toi, le jardin des noyés
Tu sèmes dans le vent tes secrètes caresses
Toi, le ciel d'étincelles
La flamme dorée
L'âme dans une baie de sommeil
Tu attends le jour
Et l'amour discret qu'il faut
Et l'heure de l'innocence
Là, où le coeur tient lieu de mémoire
Dans les rêves liturgiques
Là, du haut d'un escalier qui sépare les amants
Toi, FEMME-PATRIE désirée
Toi, FEMME aux cheveux du pays
Tu circules dans des courants aveugles
Et tu respires les odeurs des OCÉANS
Toi, FEMME au tiret du crépuscule
Tu voles à dos d'ailes à l'envers du monde
Tu pianotes CHOPIN
Dans la grisaille et la peine
Entre le temps d'hier et celui de demain
Toi SON et LUMIÈRE
Saison triste et espace d'un remords
Toi, FEMME au corps offert en sacrifice
Tu t'enivres aux confins de la vie
Au milieu des cayes
Là, où tes mains s'ouvrent et caressent
L'aube à son réveil
Toi, FEMME qui solennise la mer
Fleur de VÉNUS
Fleur azurée au goût de miel
Tu baignes dans un tricot de tendresse
Où court dans la houle l'espoir des naufragés
natty  492
05-25-2005 11:55 PM ET (US)
des amis dis tu ? pkoi ne nous rejoignet t'ils pas :)
oulla jambar et les autres ca fait un bail. j eme demandent ce k'ils deviennet
Rodrigue  491
05-23-2005 04:25 PM ET (US)
Des amis et moi, saluons la présence et le retour de Natty parmi nous. Nous souhaitons relire bientôt les poèmes de Jambar,Pouet,Mandregas,Rafaël etc...J'aimerais nommer tous les autres poètes !
Rodrigue  490
05-23-2005 04:13 PM ET (US)
DANS L'ARBRE DU PHARE


Dans l'arbre du phare
Je veille dans l'Île solitaire

Pavée de racines insulaires
D'amitiés tracées
Où de la passerelle
Disparaissent les années grises

Près d'une mer en furie
Aux cris des oiseaux éjointés
Qui vrombissent en échos
Avec l'acier des turbines

L'écume aux lèvres
Je pleure ton absence
Au cri de la vache marine
Qui geint au vent de l'âme
Tenue en lisières de l'onde
Entre les rigoles des années mortes
Où dans l'ailleurs passé
À lâcher du lest au fond des joies éteintes

Je m'accroche au tourillon
Et j'y inscris mes rêves
Dans un aurore fragile
D'une lointaine voix braillarde
Dans une attente prochaine
Rodrigue  489
05-23-2005 04:03 PM ET (US)
LE PHARE TIENT LA FALAISE EN ÉVEIL


Dans les plis du prisme
Un jet de lumière
Tient la falaise en éveil
De roc, de bois
Et de poussière


Un horizon d'algues
Baigné de clarté
Dans un oeil
Qui jamais ne se ferme
Au seuil du repos


Le phare de nos coeurs
Dans ses souvenirs d'oubli
Par la magie de l'hiver
Clignote ses paupières
En vieux solitaire
natty  488
05-23-2005 12:47 PM ET (US)
Edited by author 05-23-2005 12:47 PM
"invitation au voyage" (titre emprunté au grand baudelaire Smile)

Viens me voir, mon ami
Là dans mon espoir
C’est un beau pays
A la belle histoire

Viens faire un tour
Là dans mon amour
T’y passeras de beaux jours
Tu voudras rester pour toujours

Un jour mon ami, promènes toi
Dans ce beau lieu qu’est ma joie
Tu verras, il n’y a pas meilleur endroit
Pour s’aimer et garder la foie

Je t’invite ami,
Je t’invite dedans moi
Entres voir mon ami
Comme je vois la vie avec toi !


natty inspiree par linda lemay
natty  487
05-22-2005 01:30 PM ET (US)
hey rodrigue ca fait plaisir de te lire:)


J’aime aimer
En rire
Ou en pleurer
En souffrir
Ou en être comblée
J’aime aimer...

J’aime aimer
M’en envoler
Ou tomber par terre
M’en enivrer
Ou mordre la poussière
J’aime aimer ...

J’aime aimer
Tomber
Me relever,
Oublier
Ou me rappeler
J’aime aimer

Aimer de tout mon coeur
Aimer de toute mon âme
Aimer de toute ma douleur
aimer en feux,aimer en flammes
J’aime aimer…

-------------------------

Tant que se lèvera chaque jour le soleil
Tant que nous couvrira le ciel
Tant que couleront les océans
Tant que chanteront les oiseaux
Tant que vivront hommes et animaux
Tant que butinera l’abeille
Chez la belle fleur vermeille
Tant que brillera une étoile nouvelle
Quelques soirs dans le ciel
Tant qu’il existera un grain de sable
Dans tous ces déserts infinis
Tant que descendra la pluie
De ce nuage qui me bénit
Tant que tournera le monde
Tant que la terre sera ronde
Tant que se succéderont les jours
Vivra toujours l’amour
Et mon cœur aimera toujours Smile


la deuxieme partie a ete ecrite depuis 1 ou 2 ans :)
Rodrigue  486
05-19-2005 11:11 PM ET (US)
Tu as bien raison Natty. Où sont passés les poètes ? Pouet, Mandregas. De grâce, faites-vous entendre. Nous souhaitons vous écouter.
Rodrigue  485
05-19-2005 11:11 PM ET (US)
Tu as bien raison Natty. Où son passés les poètes ? Pouet, Mandregas. De grâce, faites-vous entendre. Nous souhaitons vous écouter.
natty  484
05-18-2005 12:17 PM ET (US)
ou sont les poetes ?
Diagne Alassane  483
05-01-2005 06:57 PM ET (US)
Bonjour

mon objectif de carrière est de devenir un jour un grand ambassadeeur et je pense que je le serai un jour.
je suis profondément convaincu du fait que la coopération est la clé de l'entente et de la paix et beuacoup de ces conflits sont le fruit de l'ignorance surtout et aprés de considération sociales ou économiques qui viennetnt de notre histoire commune.
le monde évolue et avec elle l'humanité.

sans être un utopiste l'homme est le créateur de son avenir.

Dieu ou quelle soit l'Entité qui régit le monde a déjà accompli son oeuvre, la créatio sur ce plan est parfaite, c'est l'home qui modifie son environnment et du fait de son manque de perfection fait une somme de faute qui est la cause de cette situation actuelle.
raison pour laquelle, l'éducation et la connaissance sont les conditions pour une gestion durable de notre environnnment social et économique.
mon voeux le plus cher, c'est un jour à Weimar de mettre sur pied le premier centre culturel sénégalais et comme le centre culturel allemand ou la frnacophonie contribuer à une meilleure connaissance de ma culture dans le mond entier.
j'ai déja terminé une étude compléte pour sa réalisation, reste juste à toruver les fonds et le partenarait qu'il faut pour que cela voit le jour.
volila pour ce soir

j'espére que tu auras lu mon poéme sur mon site, je te ferias découvrire les nouveaux.
donnes moi ton adresse afin que nous puissions ausi nous écrire par la plume.
affectueusement

Alassane Diagne

www.mespoemes.net/papealiounepoete







Goethe Diagne
BP 16257 Dakar Fann
Dakar - Senegal
tél:(+221)583 98 76


  
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Johann France  482
02-24-2005 07:00 PM ET (US)
Natty, je serais tres heureux de faire votre connaissance vraiment vos textes me parlent vraiment beaucoup je trouve en vous beaucoup de talents. Me permertrait vous de les mettres en musiques? Mais avant je souhaiterai vous connaitre. Merci de bien vouloir me répondre
johann.brard@laposte.net
natty  481
01-13-2005 04:15 PM ET (US)
messages special à mes freres :)

Sais tu mon frère
Comme ça fait mal
Quand tu oubli « le petit détail »
Le petit baiser pour dire au revoir
Le rassurant sourire quand tu arrives le soir
Sais tu mon ami
Comme c’est important
Ce tout petit compliment
Apres qu’elle ait passé tout ce temps
A se faire belle rien que pour toi
Oublie le temps qu’il y a passé
Pense la peine qu’elle s’est donnée
C‘est sa manière a elle de se rassurer :
Plus elle le fait mieux elle va te garder
Ne sais tu pas mon frère comme c’est rassurant
Comme elle le souhaite ce « petit » compliment.
Pour toi c’est un détail
Pour elle c’est important
Sais tu mon ami
A quel point elle aime
T’entendre dire que tu l’aimes ?
Pour elle mon ami
C’est le plus beau de tous les poèmes
Je sais mon frère ;
Tu te dis qu’elle le sait déjà
Mais ceci est une prière
Redis le lui a chaque fois
Elle en a besoin, rassures la
Pour toi c’est un détail
Pour elle c’est important
Si tu savais mon frère
Comme elle se sent abandonné
Rien que par une journée sans ton coup de fil
Un petit coucou pour voir si tout va bien
Un petit message pour dire que TU vas bien
Comme elle peut s’inquiéter mon ami
Quand tu ne donnes pas signe de vie
Même sis c’est pour quelques heures, oui mon ami
Pour toi c’est un détail
Pour elle c’est important
Si tu savais mon ami
Tellement de « petit détails » que tu oublis
Tellement de « petite choses » dont t’es pas conscient
Tellement de « petit trucs » pour elle si importants
Fais un petit effort mon ami
Un tout petit, je t’en prie
Qu’a nouveau le soleil brille dans votre vie !!!
natty  480
01-13-2005 04:14 PM ET (US)
A ma soeur d'amour icon_smile.gif

Elle a de la poésie dedans son cœur
Elle a de la douceur dedans sa poésie
Elle a de la joie dedans sa douceur
Elle a de la foi dedans sa joie
Elle a de la tendresse dedans sa foi
Elle a de gentillesse dedans sa tendresse
Elle a de la candeur dedans sa gentillesse
Elle a de la beauté dedans sa candeur
Elle a de la lumière dedans sa beauté
Elle a du soleil dedans sa lumière
Elle a la vie dedans son soleil
Elle a de la poésie dedans sa vie
Elle a du cœur dedans sa poésie
09/01/2005
Michaël  479
12-29-2004 09:54 PM ET (US)
                 G U A D E L O U P E


              Pays où chantent les Muses
              Patrie des Télumuée Miracle
              Des Schwartz-Bart et des Condé
              Des poètes et des peintres


                 G U A D E L O U P E


              Doux parfum de papier à fleurs
              Au coeur de l'homme mûri de lumière
              Comme un lambeau entrecroisé de fête
              Au plus profond de la mémoire


                 G U A D E L O U P E


                Née d'une étoile ensoleillée
            Où les lunes pendent comme des mangues
            Où la femme tisse la vie au fil des chants
            À rompre l'isolement de la solitude


               G U A D E L O U P E


               Île d'amour et d'espace
               Rythmée comme un hymne
               Sans un écho qui traîne
             Dans le vent salin de la mer


               G U A D E L O U P E

    
             Aux oeuvres picturales des Rovelas
             Aux contes créoles des Juraver
             Aux yeux et aux oreilles
             De la nuit des étoiles muettes
             
             

                G U A D E L O U P E


             Pointe-à-Pitre moisonne d'images
             Et devient l'aurore de la parole
             Sous un ciel magique
             Qui ne saura rien de la mer


                G U A D E L O U P E
Rodrigue  478
12-28-2004 12:17 AM ET (US)
                     DERNIER CHAGRIN

               J'aimerais te dire en chanson
                   J'aimerais te dire...
               Accompagne cette valse et danse
                 Dans le silence de l'amour


               Là où le plaisir t'enchante
               Dans les artères de ton corps
                  Je voudrais te dire...
                   Que je t'aime


               Au carrefour des rendez-vous
                 Des Places publiques
                  À l'Hôtel des Amours
                  J'aimerais te dire...


               Que je courberais le vent
                    Dans mes mains
               Et que j'unirais mon haleine
                    À la tienne


                  J'aimerais te dire...
                  En chuchotant
                  J E T'aime...
Rodrigue  477
12-28-2004 12:01 AM ET (US)
Merci Natty, merci Moctar Seck. Votre poésie apporte quelque chose de neuf, de la fraîcheur comme l'exprime si bien Natty.- On retrouve cela dans la beauté... et dans les poèmes de Moctar Seck. J'ai adoré Qui n'a jamais...et celui intitulé Sénégal.- Poursuivons notre démarche.
natty  476
12-27-2004 12:39 PM ET (US)
wow Makhtar Seck merci de rafraichir cette page. tres joli les poeme big up a vous tous ki la tenez en vie michael rodrigue ...merci
well ce poeme specialement pour min frere qui se reconnaitra love ya man !!!!

J ai vu la beauté

Au fond de ses yeux il voulait la cacher

J’ai aperçu la douceur

Là bas tapis au fond de son cœur

J’ai vu la gentillesse

Perdue quelque part dans son infinie tendresse

J’ai touché la joie

Dans le creux de sa main, au bout de ses doigts

J’ai senti la foi

Du fond de son cœur du fond de son âme elle avait fait son toit

Cœur généreux, cœur béni

Ange des cieux, cadeau de la vie

Plus qu’un ami c’est un frère

Dieu le garde c’est ma prière !!!

natty le 26 12 04
A. Moctar SECKPerson was signed in when posted  475
12-25-2004 03:20 PM ET (US)
                        Le doute.

Fort de ses certitudes,
il s’en allait confiant,
arpentant les chemins de l’espérance,
à l’aune de sa géométrie illuminée.

Nul doute ne l’habitait.
Que pouvait-il lui arriver ?

Insouciant voyageur de l’intemporel,
il tirait des plans sur la comète,
convaincu qu’à l’instant désiré,
il pourrait retourner le sablier de l’existence.

Nul doute ne l’habitait.
N’avait-il pas son destin en mains ?

Mais Chronos l’Impitoyable,
ricanait sournoisement dans sa barbe,
en le regardant s’enliser lentement,
dans les sables mouvants des désillusions.

Nul doute ne l’habitait cependant.
Ses rêves se nourrissaient du terreau de l’espoir.

Et le réveil brutal fut,
comme le dernier coup de cymbale d’une symphonie.
Nu comme un ver il se retrouva,
dans la désespérante solitude de l’écorché vif.

Le doute l’habitait maintenant.
Et le temps, comme du sable, lui filait entre les doigts.


                                             Maxu.






                 Qui n’a jamais... ?


Qui n’a pas un jour,
rêvé de l’amour dans ses plus beaux atours,
de cette lumière sans fin,
révélant nos désirs les plus ténus, les plus fins ?

Qui n’a point dans sa jeunesse,
pensé remodeler un monde de justice et de justesse,
à la mesure des ambitions démesurées de sa petitesse ?

Qui n’a pas une nuit,
hurlé de terreur au milieu de cauchemars inouïs,
et que l’aube a soulagé,
dans sa douce lumière tamisée ?

Qui n’a jamais jeté la première pierre,
prédicateur d’une morale austère,
hypocrite bigot des temples de Dieu,
qui assouvit ses instincts les plus odieux ?

Qui ?
Mais qui ?

                                          Maxu.


                 

                 Un petit clic et s'en va.

Je ne me souviens plus du jour,
je ne me souviens plus de l'instant
quand la Toile pernicieuse m'englua dans ses entrelacs,
éphémère hébété, à l'envol inachevé.

Et le marin d'eau douce que j'étais
se mit à naviguer sur mers et océans,
défiant ouragans tempêtes et vents,
qu'ils fussent hurlants, rugissants ou sifflants.

Et lui, qui n'était pas si téméraire de nature
osa surfer, chevauchant des vagues gigantesques
tels d'infatigables destriers fantasmagoriques,
si froids, si évanescents.

Il zappait la télé, il cliquait la souris.
Sa vie n'était plus qu'une interminable saucisse
de bouts d'événements par défaut,
inconsistants et inopérants.

Enfin un beau jour la Bête le lâcha,
sans doute dégoûtée par sa fadeur virtuelle.
Et je refis surface, sans amis ni petite amie,
la tête pleine de clics, aspirant à une bonne paire de claques.

Un petit clic et puis s'en va.
Un cliquettement dans le vent.
C'est si tentant, si innocent.

                             MAXU.


 

 

                       Sénégal
 

As-tu déjà vu Amon Rê

incendier notre ciel d’hivernage,

dans un flanbloiement rouge orangé

nuancé de jaune œuf ?

 
N’as tu jamais admiré

le vol des graciles flamants roses,

l’envol des lourds pélicans patauds, cargos du ciel,

et les pirouettes des hirondelles ballerines

à la poursuite d’insectes multicolors ?

 
As-tu une fois de nos femmes respiré

l’enivrant parfum du gongo,

en écoutant le doux chant des colliers de perles,

dansant au rythme de ce déhanchement si ensorcelant ?

 
Ne t’es-tu jamais laissé emporter

par l’envoûtante flûte du berger peulh,

le ricanement du coquin tam-tam d’aisselle,

ou les lyriques envolées de la mélodieuse kora ?

 
As-tu au monde connu,

un peuple aussi hâbleur et gouailleur,

curieux et hospitalier,

si métissé, si laïque, et pourtant si uni ?

 
Porte océane,

porte du non-retour dans un récent passé tragique

encore present dans nos cœurs,

notre porte vous est ouverte a tous.

 
Aurais-tu envie de connaître mon beau pays ?

 
                                           Maxu.


                   Saint-Louis-La-Mer *

 

Je voudrais aller retrouver mes pierres,

à Saint-Louis-la-mer.

 
Pierres des siècles passés,

aux arêtes émoussées,

que ne peuvent même plus caresser,

mes doigts désormais lassés.

 
Je voudrais de nouveau respirer mes embruns,

car il n'y en a pas d'emprunt,

quand la brise du soir rafraîchit

la langue de Barbarie.

 
Je voudrais revivre la nuit du Fanal,

aux allures de carnaval,

en rêvant à ces signares si belles,

agitant leurs mouchoirs en dentelle.

 
Je voudrais aller retrouver mes régates,

fête des pirogues coquettes,

et mes chevaux de mer qui sautent la barre,

pour aller chercher pitance loin des regards.

 
Je voudrais me laisser bercer,

entre les deux bras du fleuve écartelé,

tel un nourrisson ensommeillé

et repu, après sa tétée.

 
Je voudrais tant aller retrouver ma mère,

à Saint-Louis-les-vieilles-pierres,

aux confins du désert.

 
                                    Maxu.
 

 * Note De L’Equipe:
   SAINT LOUIS est une des villes les plus populaires du Senegal.



                     Fils D’Afrique.
 
  
 Fils de ma trame,

sur le grand métier de la création.

Fils tendus qui me liez à mes fils.

Fils de la mère Toile,

si ténus dans l’isolement,

et si forts dans l’entrelacs de vos mailles.

Fils de mes fils,

sang de mon sang,

mémoire de ma race.

 
Vous ne serez jamais orphelins !

 
Car vous êtes les fils de mon peuple.

De ce peuple aux origines profondes,

et qui a essaimé sur terres et mers.

 Car au monde vous êtes les seuls

qui naissez dans un berceau,

celui de l’humanité tout entière.

 Car vous êtes les fils de mon Afrique

sauvage, enivrante, maternelle ;

de mon Afrique éternelle.

 
Vous ne serez jamais orphelins !

 
                                       Maxu.
Rodrigue  474
12-19-2004 05:48 PM ET (US)
Je te félicite Moctar pour ton poème. Je ferme les yeux et je sens et je vois Saint-Louis-la-Mer. Continue.
michaël  473
12-16-2004 09:39 PM ET (US)
J'ai beaucoup aimé le poème Saint-Louis-La-Mer. Cette poésie est fraîche comme la mer.
A. Moctar SECK  472
12-16-2004 08:39 AM ET (US)
 

 

Saint-Louis-La-Mer *

 

Je voudrais aller retrouver mes pierres,

A Saint-Louis-la-mer.

 

Pierres des siècles passés,

Aux arêtes émoussées,

Que ne peuvent même plus caresser,

Mes doigts désormais lassés.

 

Je voudrais de nouveau respirer mes embruns,

Car il n'y en a pas d'emprunt,

Quand la brise du soir rafraîchit

La langue de Barbarie.

 

Je voudrais revivre la nuit du Fanal,

Aux allures de carnaval,

En rêvant à ces signares si belles,

Agitant leurs mouchoirs en dentelle.

 

Je voudrais aller retrouver mes régates,

Fête des pirogues coquettes,

Et mes chevaux de mer qui sautent la barre,

Pour aller chercher pitance loin des regards.

 

Je voudrais me laisser bercer,

Entre les deux bras du fleuve écartelé,

Tel un nourrisson ensommeillé

Et repu, après sa tétée.

 

Je voudrais tant aller retrouver ma mère,

A Saint-Louis-les-vieilles-pierres,

Aux confins du désert.

                            MAXU

 ( SAINT LOUIS,fondée en 1856, est la plus vieille ville française d'Arique francophone au sud du Sahara. )
michaël  471
12-04-2004 05:44 PM ET (US)
                 MES MAIN PALPENT LA MORT


                 Mes mains palpent la mort
                 Dans un lit d'aquarium
                 Mes lèvres s'étirent
                 Dans un rire d'origine
                 Mes doigts mouillés d'alcool
                 S'effacent dans les flammes
                 Dans les suspectes tavernes
                 Je peuple le silence
                 À l'abri des tempêtes
                 Trempées de solitude
                 Comme un tapis sans geste
michaël  470
12-04-2004 05:37 PM ET (US)
                       COSMOS


                 Je ne suis pas d'ici
                 Toi, mon corps, mon amour,
                 Ma vie, mon regard;
                 Je viens de loin
                 Dans un ailleurs sans profil
                 Dans un temps qui n'est plus


                 Je ne suis pas d'ici...
                 Toi, mon Eldorado,
                 Mon onde et mon front;
                 Je viens de loin
                 Dans un ailleurs amphibie
                 Dans un temps légendaire


                 Je ne suis pas d'ici...
                 Toi, ma paix féconde,
                 Mon gage du printemps;
                 Je viens de loin
                 Dans un ailleurs parchemin
                 Dans un temps migrateur


                 Je ne suis pas d'ici...
                 Toi, mon champ de rêves,
                 Mon carrefour sans frontières;
                 Je viens de loin
                 Dans un ailleur tourbillon
                 Dans un temps sans rappel


                 Je ne suis pas d'ici...
                 Toi, mon air, mon refrain,
                 Mon reflet musical;
                 Je viens de loin
                 Dans un ailleurs étendard
                 Dans un temps sans aiguilles


                 Je ne suis pas d'ici...
                 Toi, mon cours d'eau,
                 Mon cortège triomphant;
                 Je viens de loin
                 Dans un ailleurs bousculée
                 Entre deux civilisations


                 Je ne suis pas d'ici...
michaël  469
11-27-2004 11:04 AM ET (US)
              Les mots sont rouges de colère




              Les mots sont rouges de colère
              Dans l'île où l'on met le feu
              Les coeurs s'enflamment à l'été
              Et les femmes pansent leurs blessures
              Leurs visages sont aveuglés
              Par la flamme des tropiques
              Entre des rides légendaires
              Qui se s'élargissent au temps
              Les hommes labourent les tranchées
              Sur leurs chemins de souffrance
              Pendant que les filles fécondées
              Gardent l,antre de leur ventre
              Des vautours au col roulé
              Descendent aux abords des villages
              Pour mieux voir leurs proies
              vaincus par la guerre
michaël  468
11-27-2004 10:54 AM ET (US)
                        COUCHANT



                   le soleil des haleurs
                    mort à douleur
                                   O pâle
                   éphéméride étale
                   son coeur au cri de
                                   fleur



                   et l'iris bleu du ciel
                   s'anime d'une
                                    flamme
                   nouvelle où flotte l'âme
                   Au souffle de notre
                                     rituel
michaël  467
11-27-2004 10:48 AM ET (US)
                 Crépitement de la terre


                  Le souffle de la nuit
                  Me brûle de passion
                  Dans l'enchevêtrement
                  Des limites de mon coeur


                  Le regard de ton oeil
                  Me déracine les yeux
                  Dans l'âtre de la vie
                  Des tiroirs encombrés


                  La caresse de ton corps
                  Me détache du jour
                  Dans le champ africain
                  Des ombres qui remuent


                  L'univers de ta main
                  Me rappelle le feu
                  Dans le cri des cendres
                  Des prairies fratricides



                  La vierge du vitrail
                  M'éloigne des anges
                  Dans l'écume des jours
                  Des couples désunis
michaël  466
11-26-2004 05:37 PM ET (US)
                  ADIEU! MES ENFANTS



                Adieu ! Mes enfants
           Vous êtes désormais vêtus de moissons
            Entre les sillons de ma semence
            Au revers des silences réinventés


                Adieu ! Mes enfants
           Masques lumineux des générations
           Qui renaissent à l'été quand c'est l'hiver
           À l'envers de la carte du monde


                Adieu ! Mes enfants
           Vous qui êtes nés des fleuves
           Irrigués du sang des ancêtres
           Privilégiés des terres africaines



                Adieu ! Mes enfants
           Vous qui avez relevé la tête
           En tressant ma vie dans le deuil
           Vilipendé, chassé de sa terre


                
                Adieu ! Mes enfants
           Vous êtes revenus chez vous
           Reconstruire la patrie de vos pères
           Et moi, je partirai pour toujours


                Adieu ! Mes enfants
michaël  465
11-26-2004 05:20 PM ET (US)
                    Blason de solitude


               


                Silencieusement va la fille
                Au jardin bleu de l'eau
                Dans un espace sans fin
                   À dos de solitude



                Habillée de rythme
                À la hanche des vagues
                Elle glisse vers le sable
                Dans un bain de regard


     
                Où les guerriers muets
                Tournent la coque de leurs yeux
                Vers le Sénégal
                Dans un filet de brume



                Son front ridé de mer
                Ses mains en forme d'algues
                Son corps de varech
                Éclos d'ovules dorées



                Ses lèvres d'un matin
                D'un printemps ou d'automne
                Ses yeux hublots de jade
                Ferment les feux de la nuit
michaël  464
11-26-2004 05:09 PM ET (US)
                    JOLIE FILLE DE LA MER


                    Vous hantez mon esprit
                    JOLIE FILLE DE LA MER
                    Je flotte au clair de lune
                    Et vous joignez le fond
                    Je crée des sillages
                    Et vous trempez vos plumes
                    Près d'un village-sirène
                    Plein d'écume et de vent
rodrigue  463
11-26-2004 04:53 PM ET (US)
                   NEW YORK LA NUIT


                    Broadway la nuit
                     Taxis jaunes
                       Klaxons
                 Cafés de dernière heure
                 Catacombe de faits divers


                        M I N U I T


                   Broadway se met à l'ancre
                Annonces lumineuses en érection
                   Tentation des tentations
            Théâtre - cinéma - Madison square garden
                      Café internet
                        Pop-corn
             Parfum de femme, odeur d'asphalte
             Rytme de blues à battements nerveux
              Broadway la nuit, nouvelle Babylone
                     Désensommeillée
                   Au goût de hamburgers
                    Lecture clignotante
                    H O R I Z O N T A L E
                            V
                            E
                            R
                            T
                            I
                            C
                            A
                            L
                            E

                     Mannequin de parade
                        Dame de coeur
                     Homme sandwich affamé
            Prostituée d'honneur et chevalier servant
            Exilé d'ébène, vendeur de video-cassettes
              Juif errant sur son chemin de croix
                     BROADWAY MIDNIGHT
                      Star des rappels
                       Le m'as-tu vu ?
                   Sur l'écran new yorkais
                      MADE IN U S A
michaël  462
11-13-2004 10:52 AM ET (US)
                     Le puffiste


                       Tourne
                      Détourne
                       L'amour
                    Sur tes lèvres
                       Rouge
                       Roug
                        Rou
                         R
rodrigue  461
11-13-2004 08:30 AM ET (US)
                   J'ECADRE LE VIDE



             Je tiens dans mes main de brume
                   Un visage de lumière
                   Avec des mots dévêtus
             Des ready made de l'art moderne
          Je porte à mes lèvres le pouvoir de dire
                  Que j'anticipe le futur
                  Que je témoigne de mon époque
       Que j'entasse les ordures dans la rue de l'Oubli
              Que je taillade le corps des incultes
       Que j'assemble les alliages les plus inattendus
                    QUE J'ENCADRE LE VIDE
                    Le vide du gouffre
                    Le vide en soi
               Sans espoir d'être réalité brève
                         MODERNE
                 Course aux avant-gardes
                Qu'il faut faire plus fort
                 Plus étonnant
              Plus bizarre que la tendance en ISME
                     IMPRESSIONNISME
                       NÉO-RÉALISME
                     HYPER-RÉALISME
                       SURRÉALISME
                     CONSTRUCTIVISME
                       SUPRÉMATISME


                     En un clin d'oeil
              J'effleure des paroles à demi-mot
           Je deviens temps et espace à double vision
                 JE DESSINE ET JE POAIME
                En trichant avec mes doigts
         J'invente une planète et je rêve au firmament
                Dans un moment de vérité
                À l'assaut de la page blanche
                      Du vague à l'art
             Je portraiture l'aurore à la parole
         Et je l'enlumine de mes accords chromatiques
¸ Du rouge au rose bonbon
              Dans son profil à l'objet KITSCH
              J'encadre un mot à vide de sens
             Dans un dictionnaire de papier mâché
             Dans un vocabulaire de papier
             Exposé dans un magasin de souvenirs
                Je psalmodie un mirage
               Une illusion de mauvais goût
 Et je peins ma maison de bois en imitation de marbre
         Du plâtre des murs à l'imitation de bronze
    Là, où les formes et les couleurs s'entrecroisent
    J'encastre les marériaux dans leur décomposition
        En volumes cylindriques qui tournent à vide
        Je recrée dans l,art l'ilusion dans la vie
        Et je m'associe au décor de la magie suggestive
natty  460
11-12-2004 05:59 PM ET (US)
God! Rodrigue tout seul ici depuis tout ce tps a tenir ce forum en vie ! un seul mot M-E-R-C-I !!!!
ou sont tous les poetes? hope k ils reviendront soon. natty n'est pas tres loin will be back inchallah
blessing
rodrigue  459
11-12-2004 09:31 AM ET (US)
                     NEW YORK 2


                 Avenues des souvenirs
                 NEW YORK de jeunesse
              Ville en tourbillon de fièvre
              Faisceau incendie de lumière
                 Entre silence et bruit
                 Moissons d'images
            Ciel à l'encan pour mémoire d'immigrant
                     NEW YORK
                  Ville résonnante
            Cosmopolite + Polyglotte
                 Tranchée en sphères raciales
                 À l'écume des langues
              Au sommet des HLM de la finance
                     NEW YORK
              Ville maquillée,tatouée
            Dans la circulation qui s'invente
                 Aux flancs des métros
                Squatters des sans-abri
               À bras-le-corps sous terre
            Circulent à l'ivresse des démunis
              Enfumés de gaz à poings fermés
                    NEW YORK
              Ville qui ne rêve d'un oeil
              Aux écorchures d'angoisses
              Dévêtue comme un arbre de plumes
                    NEW YORK
              Fleurs de macadam
              If sans racine ni histoire
              Foule étranglée par le bruit
              Dans un impromptu qui blesse
      Où les gratte-ciel enferment les bordels de luxe
                    NEW YORK
           Enfer de liberté en quête de geôle
               Caravande de visages laqués
                Foule aux yeux rougis
                En NOIR et BLANC
              Aux formes magiques d'aurores
                    NEW YORK
                 Ville saugrenue
                 Abat-jour de chaleur
                 Donjon éventré
                 Bûcher de liberté
              Où la musique est aux sourds
            Ce que la poésie est aux illettrés
                 Et l'art aux aveugles
                      NEW YORK
                 Ville épointée
               À l'allure carnavalesque
              À croquer la lune en croissant
            Attraction pour touristes sans vertus
                   En robe de bal
                 Ou en saumon fumé
                      NEW YORK
             Où chaque visage est une aventure
              Aux espaces difficiles d'approche
              Des amants aux chambres anonymes
                      NEW YORK
              Espoirs tenus à distance
              Dans un onirique orgasme
              Dont les paupières de cercles
              S'allourdissent sur la VILLE
                      NEW YORK
                  N E W Y O R K
rodrigue  458
11-11-2004 04:24 PM ET (US)
                   MON GRATTE-CIEL


              Immeuble à multiple étages
                   Visage à découvert
                 Building au cou allongé
                      Skyscraper
                   Aux arrêtes vives
                 Dépouillé d'ornements
                 Ajusté par boulonnage
                  Entre murs et étages



                    Mon gratte-ciel
                    Soudé en oasis
                  À un puits en hauteur
                  Aux parois de briques
                    En béton armé
                    À surface plane
                    Au front prométhéen
                    Devant Manhattan



                    Batterie d'ascenseur
                          Omnibus
                         Semi express
                         Express
                        Aux rotations
                    Montantes et descendantes
                   À l'aube du premier étage
                   Au crépuscule du quarantième



                    Mon gratte-ciel d'Amérique
                    Sans passé ni futur
rodrigue  457
11-05-2004 10:55 PM ET (US)
            MALEVITCH, ARTISTE DES FORMES


     
            Vous créateur du nouvel art
       Vous futuriste de longitude de la couleur
       Inapaisable éclair que le jour supporte



         Vous, la lumière du peintre de l'espace
         De l'immense matière indicible
            Au carré noir sur fond blanc
         

         Vous, l'artiste à aube intemporelle
            De l'alogisme à l'inintelligible
            Aux paroles à demi-mots s'effacent


         Vous fardez d'ombre le carré de ciel
         Du cubisme au suprématisme
         Sur des mots plus difficiles à dire


         Vous, le maître théoricien du fauvisme
            Le Malevitch en mouvement
         À la pointe du pinceau qui soulève la nuit


         Vous, à qui le regard s'enflamme
         À la proue des formes de l'art
         Au coeur des visages


         Vous,le créateur des horizons
         De la gestualité du regard
         De l'art abstrait
         

         / - * + = - /

         Vous, qui avez trouvé
         l'abat-jour bleu
         Et les espaces du rien
         Qui maculent et déflorent


      Vous êtes le maître des formes
      Dans l'oeil qui s'ouvre
      Et la croix noire sur ovale rouge
      Dans celui qui sommeille
rodrigue  456
11-04-2004 06:10 AM ET (US)
                     FEMME KITCH


                                (ce que l'art n'est pas)



                     Femme objet
                     Sculpture plastifiée
                     À couleur arc-en-ciel

                     Femme nacrée
                     Au corps vénusien
                     À imitation de chair

                     Femme de jais
                     Au sourire angélique
                     De mauvais goût

                     Femme de terre
                     À la peau rose-bonbon
                     À saveur chewing-gum

                     Femme de nuit
                     Pot de fleur
                     Bordel à domicile

                     Femme-jeu
                     Fée des arts-ménagers
                     Ciselée en cube de glace

                     Femme kitch
                     Coiffée en épouvantail
                     Dans un corps chromé
rodrigue  455
10-30-2004 03:53 PM ET (US)
                  TENDRE REGARD FLEURI

 
             L'âge étire les mailles du temps
          Vers des carrefours aux berges de l'aurore
                   Ville écorchée
           Ville à la fois moderne et coloniale
                   Rues asphaltées
                   Rues briquetées
                   Odeur de rue
                   Odeur fétide
                   Trottoirs désolés
                      Emmerdés
                   Engorgés de chiens
                 Pavés au goût du passé
                   NÉS DE L'HISTOIRE
                 BRÛLÉS au feu de guerre
              ARRACHÉS aux pieds des soldats
                      Piétinés
                      Cassés
                      Goudronnés
              Lentes avenues
                         Larges boulevards
                   Menant aux PLAZAS
                      Cagancha
                      Artigas
                      Matriz
              Bruissement de feuilles
                   Jardins touffus
                 Coiffés de palmiers
              Soupirs d'amoureux en rut
              Dans un va-et-vient continuel
                    Uruguayens
                    Brésiliens
                    Argentins
            Se croisent à des heures qui sonnent
            Comme des ombres sur leurs pas
            MONTEVIDEO s'ouvre sur le MONDE
               Et se referme dans la nuit
               Dans un regard fleuri
rodrigue  454
10-30-2004 03:21 PM ET (US)
                         GRAVITATION


             J'observe dans des débris de mots
                    Des gestes singuliers
                      Des émotions
                    Des paroles douces
              Mais je ne reconnais que TÉNÈBRES
         Des cris de détresse qui blessent le sourire
                Comme un profil de malheur


                 Trente années de séparation
             Je porte le châle des embruns du TEMPS
             Et je pleure ma misère sur tes traces
                 Dans mes petits souliers
                    Dans un petit pays
                    Qui efface mes pas


                 Il me suffit d'un baiser
                D'une main unie à ma mémoire
                   De quelques mots
                 D'une phrase au présent
                   D'un coeur aimant
            D'un dimanche pour échapper au travail
            D'une journée pour visiter un fils


       Ma vie entre le soleil levant et le crépuscule
                   LA NUIT S'ENDORT
       En fermant les yeux sous l'écume des jours


       Dans ma fragilité, je te rejoins dans ta lumière
       Mais les bras de la nuit m'en empêchent


                Comdamné au sommeil
                Dénudé dans la misère
              Je m'endors dans l'espoir
rodrigue  453
10-28-2004 10:37 PM ET (US)
                RÊVE ACCROCHÉ À L'ÉTOILE


        Mon rêve demeure accroché à une étoile
 À l'orée des vents qui soufflent sur le Rio de la Plata
   Mon coeur suspendu au-dessus du fleuve Saint-Laurent
        Se pointe au débarcadère du sommeil
         Sous le ruissellement de l'azur incessant
             Était-ce là ta patrie ?
                  La mienne ?
                  La nôtre ?
            Nous nous sommes reconnus
         Et nous avons pris naissance en secret
        Derrière une fenêtre mouillée de larmes
        De quoi embuer nos regards passagers
rodrigue  452
10-28-2004 04:17 PM ET (US)
                     K A R I N A


         SIX LETTRES S'ÉLÈVENT EN ARCS-EN-CIEL
                     AU-DESSUS
         DES HÉMISPHÈRES NORD-SUD

         E A

                  I

             K
                        R
                                N


         TITUBENT ET FORMENT UN MOT
                    UN NOM
         ONDULÉ DANS LA MOUSSE DES VENTS
         À LA HAUTEUR DE L'HORIZON CALCINÉ
         EN ARRIÈRE-FOND DE LA M É M O I R E
         ACCOUPLÉ D'UN RAYON DE SOLEIL
         AUX FORMES URUGUAYENNES


         SIX LETTRES S'ARTICULENT AU PORTAIL
         DE TROIS SYLLABES
         ENLACÉES DANS UN REGARD QUI CHERCHE
         ENTRE DEUX CULTURES CONTRASTÉES
         FRAGILES À LA LUMIÈRE
         DANS L'OMBRE DES ONDES


         SIX LETTRES ENGENDRENT DES S O N G E S
         DANS LA RÉCONCILIATION DE L'A M O U R
         AUX CONFINS DES VIGNES ET DES JARDINS
         DANS UN LANGAGE TRIOMPHAL


         SIX
              LETTRES
                      EN PAYS D'EXIL
                                      UN NOM

         K A R I N A
rodrigue  451
10-26-2004 09:07 AM ET (US)
                         PHARE 3



                     Défenseur de nuit
                     Fouloir de lumière
                     À l'écho des navires
                       EN DÉTRESSE


                  Le phare veille les ombres
                       Qui courent
                  Dans les brassées d'écume


                    Où il donne l'alarme
                    Dans un cri du coeur


                    En guetteur éclairé
rodrigue  450
10-22-2004 03:13 PM ET (US)
                          P H A R E 2



                      À hauteur de lumière
                      Berge noire de clarté
                      Mugissement de tristesse
                      Engainée dans l'abîme
                      Sans rameur aux marées
                      Dans l'aveugle émoi



                      Le phare monte la garde
                      Au regard des algues
                      Qui tangue au quart du vent
                      À l'écart des cayes
                      Entre les rideaux de brume
                      Sous l'abat-jour du couchant


                      Dans un bruit trouble rythmé
                      La mer sort de son sommeil
                      Aux gouttes des nuages
                      À étreintes d'embruns
                      Touffues de mystères
                      Sur papier-peint
rodrigue  449
10-21-2004 10:42 PM ET (US)
                         P H A R E



                      
                       Sentinelle marine
                       Aux quatre vents
                       Aux jets de cris
                       Dans le sommeil
                       Des vagues en furie
                       Ombrageuses et noires



                       Phare de brouillard
                       À l'odeur d'algues
                       Cligne des yeux
                       Au regard des sons
                       En pluie tamisée
                       Au bord des cayes



                       Cyclope de verre
                       Veilleur de nuit
                       Mêlé d'éclairs
                       Au travers des ondes
                       Du fleuve en furie
                       En larmes froides



                       Phare solitaire
                       Scintille
                       Du bout des yeux
                       En milliers d'étincelles
                       Le chemin
                       L'Horizontale allure
michaël  448
10-21-2004 10:54 AM ET (US)
                     VOLCAN DE COLÈRE


             DANS CE PAYS OÙ POURRIT LE SANG
             L'AMOUR OUVRE LE LIT À LA MORT
             DEVANT LA DOULEUR EN HABIT ROUGE
             AU COEUR BRISÉ JUSQU'À LA RACINE
           LE SILENCE MENT DANS LES YEUX DU TEMPS
             COMME UN CONDAMNÉ À LA POTENCE
         AU MILIEU D'UN TOURBILLON DE FEUILLES SÉCHÉES
             COMME UN SOCLE DE PLOMB QUI SOMMEILLE
               LES ENTRAILLES SONT LOURDES
             LES SEMIS ONT LE GOÛT DE LA RÉVOLTE
            MAIS LES BRAS CASSENT COMME DES ONGLES
               LES MURS SE DÉCHIRENT SUR LA PEAU
            UN BATAILLON D'OISEAUX NOIRS S'ENVOLE
              LE PAYS S'EST APLATI RAIDE MORT
               TUÉ PAR LA SOIF ET LA TRAHISON
michaël  447
10-20-2004 08:07 PM ET (US)
                        VOLCAN DE COLÈRE


                  Dans ce pays où pourrit le sang
                  L'amour ouvre le lit à la mort
                  Devant la douleur en habit rouge
                  Au coeur brisé jusqu'à la racine
                  Le silence ment dans les yeux du temps
                  Comme un condamné à la potence
                  Au milieu d'un tourbillon de feuilles
                  Comme un socle de plomb qui sommeille
                  Les entrailles sont lourdes de générations
                  Les semis ont le goût de la révolte
                  Mes les bras cassent comme des ongles
                  Et les murs se déchirent comme la peau
                  Un bataillon d'oiseaux noirs s'envole
                  Le pays s'est aplati raide mort
                  Tué par la soif et la trahison
rodrigue  446
10-20-2004 09:24 AM ET (US)
                   DANS MON JARDIN SECRET


               Dans mon jardin secret
                                       béni
               Vert paradis des amours
                                       enfantines
               Abri des gouttes de
                                       rosée
               Rêve bordés d'impatientes en
                                       mémoire
               Aux paupières à peine
                                       abandonnées
               Dans une ouverture de
                                       lumière
               Apprivoisées de
                                       soleil
               Entre l'allée des
                                       astilbes
               Et des aconites
                                       bicolores



               Dans mon jardin à
                                       confidence
               J'invente des amours
                                       naissantes
               Des coups de
                                       coeur
               Dans l'espace d'un
                                       temps
               D'une fête
                                       inconnue
               De mots sans
                                       parole
               Gonflés de
                                       vent
               D'un jet de
                                       fontaine
               Qui ne coule
                                       plus
rodrigue  445
10-20-2004 09:10 AM ET (US)
                   SON ET LUMIÈRE


                 La lumière se baigne
            À la dérive d'un courant d'eau
               Dans le miroir d'un mirage
            En proie à des marées refoulées
               Dans un océan trop petit
                  En âge lointain


                 Devant l'oeil du phare
            La mer ondule en toile tissée
           Et vibre au cri de la vache marine
                 Qui dessine des vagues
                 À la dimension des ressacs
                   Arrachés à la mer


             Le temps n'est qu'une parole dite
                 Le vent ? Le souffle vital
                    BAIE-DES-SABLES
                      Un naufrage
                    Un lieu sans rive
                    Et sans lendemain
rodrigue  444
10-12-2004 11:09 PM ET (US)
Natty, où sont nos amis poètes, Pouet, Jambar, Rafaël ?
rodrigue  443
10-10-2004 04:43 PM ET (US)
*** mananita: danse folklorique uruguayenne et argentine.
rodrigue  442
10-10-2004 04:41 PM ET (US)
                   L'ARCHE DE MA MÉMOIRE


                Tu tambourines pour oublier
                Et tu réponds aux mots aigüs

                Tu fredonnes entre deux rives
                Et tu chantes la "mananita" (1)

                Tu récites des poèmes
                Et tu vibres à ton peuple

                Ta colère est à l'infini
                Et tu discutes comme les Latins

                Ta pulsion est exhaustive
                Et ton coeur laisse des traces

                Ton âme s'élève de vertige
                Et ton corps se fond à l'exil

                Ton sexe s'échauffe au monde
                Et tes seins engrangent la vie

                Tu es L'ARCHE DE MA MÉMOIRE
                Au creux de M O N T E V I D E O
rodrigue  441
10-10-2004 07:21 AM ET (US)
                       ICARE



               
               PLUMÉ

                                  DÉPLUMÉ


               Suspendu dans l'ombre
               En éclatement d'espoir
               Sans horizon ni vent
               Dans une cage sans fond


               SEUL



                                      ÉCORCHÉ
               


               Dans un espace sans lumière
               Engorgé d'absence
               Dans un roucoulement de tristesse
               L'oiseau console la nature


               MEURTRI


                                          BLESSÉ


               Isolé de lui-même
               La tourterelle s'enlise
               Au creux de la nuit
               Et meurt dans l'amphore de ses plumes
rodrigue  440
10-10-2004 07:09 AM ET (US)
                    MON AMI,L'ARTISTE

                              À Don Darby, sculpteur


 
                   Maître de forge
                   Artiste de l'oeil poli
                   Orfèvre de l'acier


                   TOI,MON AMI


                   Installateur de ferraille
                   Au regard de récupération
                   Des matières brutes


                   TOI,MON AMI


                   Plasticien des arts
                   Technicien des assemblages
                   Dans la croisée des feux


                   TOI,MON AMI


                   L'ami des carrousels de fées
                   Et des poètes
                   Enchevêtrés de corps souvenirs


                   TOI,MON AMI


                   Qui bat le fer à l'épouvante
                   Dans l'ombre informe de la nuit


                   LA TIENNE
natty  439
10-09-2004 09:12 PM ET (US)
pourquoi tant de gentillesse
si tu ne veux plus de ma tendresse

pourquoi ces petits gestes, ces regards
si ce n'est qu'un simple "hasard"

pourquoi un ton si doux,
si ce n'est pour me dire des mots doux

pourquoi encore tant de soin
si toi et moi c'est deja si loin

pourquoi tous ces coups de fils
si à chaque fois tu te defiles

pourquoi me donner toujours tant d'espoir
qui fini toujours en déboires

dis moi mon ami, dis moi
est ce des tours de mon esprit, ou est ce ke tu te joues de moi
natty  438
10-09-2004 09:11 PM ET (US)
merci rodrigue mais je me sens un peu seule ici :(

mère voila qu'est venue l'heure

mère voila qu'est venue l'heure
l'heure de tristesse et de bonheur
de quitter ta tendresse,ta douceur
pour une aure vie,un autre ailleurs

voila mère,
qu'arrive le moment attendu
toi toute fière
et moi un peu perdue

Elles me couvrent des pagnes traditionnelles
ils sont magnifiques! comme je m'y sens belle
elles chantent elles dansent
comme je l'imaginais dans mes reves d'enfance

Mais aprés elles m'emmeneront mère
dans une autre maison, de l'autre coté de la rivière
retrouver foyer et mari
demarrer une toute nouvelle vie

Elles disent que sa mère est aussi la mienne
je dois l'appelez "ma" et etre toute sienne
je serais sa fille desormais
même si tu reste ma mère à jamais

voila mère qu'aprés toutes ces années
couverte de ta tendre douceurs,de ton infini amour
de tes multiples soins,ta belle présence chaque jour
je vais te quitter pour mon tendre aimé

comme tu es heureuse pour moi
mais quelle triste joie
dans tes yeux je le vois
et je sais ce que tu crois

tu crois mère,qu'il prendra ta place dans mon coeur
tu crois mère, que la sienne te remplacera
qu'elle te prendra tout ce bonheur
et qu'un jour ta fille tu perdra

oui c'est bien le prince de mon coeur
c'est bien lui mon bonheur
celui que j'ai choisi
pour le restant de ma vie

certes,oui sa mère sera mienne
je la cherirai de toutes mes forces
c'est bien ce que t'u m'a appris, mère mienne
et tant d'autres choses qui renforcent

mais oh douce maman
oh mon amour, ma douce joie
de tes entrailles je suis sortie
ta souffrance m'a donné la vie

qui pourrait changer ce lien indegnable
qui a jamais nous unis?
voila l'amour veritable
Celui la meme qui eclaire ma vie

voila mère qu'est venue l'heure
je quitte donc la maison, mais pas ton coeur
je n'emporte que joie, je n'emporte que bonheur
et ou que je sois,tu seras toujours la, tout au fond de mon coeur
rodrigue  437
10-05-2004 10:56 AM ET (US)
Natty, je suis heureux de te lire à nouveau. Continue à produire car tu es une source d'inspiration pour les autres.
natty  436
09-24-2004 12:30 PM ET (US)
Edited by author 09-24-2004 12:31 PM
Une pensee pour le jolaa part 2

Un 26 Septembre prenaient un bateau
Un groupe d’enfants joyeux,
Légers, inconscient
Chantant et riant,
Un éclair dans les yeux

Un 26 septembre prenait un bateau
Cette femme, son enfant sur le dos
Allant retrouver mari et père
L’amour, au delà de la mer
L’espoir, là bas sur ces terres

Un 26 septembre prenait un bateau
Mama Africa, et son éternel fardeau
Nourrir la famille, c’est pas du gâteau
Avec petit commerce et grand courage
Les ennuis de tous elle soulage

Un 26 septembre prenaient un bateau
Jeunes étudiants armé d’ambitions
L’avenir du pays, de jeunes lions
La tête pleine de rêves
Mais en vacances, l’esprit en trêve

Un 26 septembre coulait un bateau
Entraînant tous ces hommes et femmes
Deux Mille vies, deux milles âmes
Arrachant à nous cœurs,
Tant de frères, tant de sœur,

Un 26 septembre coulait un bateau
Laissant tout un peuple pleurer en chœurs
Dans le choc et la douleur…..
natty  435
09-22-2004 05:26 PM ET (US)
Rodrigue me voila :)
desolee un peu trop debordee ces derniers tps merci a vous tous de maintenir ce site en vie. blessing

Une pensée pour le JOOLA...

Un 26 septembre coulait un bateau
Ce 26 septembre, couleront mes mots
Oui mes mots couleront à flots
Comme ces vagues comme ces flots
Qui ont emporté nos morts
Mes mots couleront comme ces larmes
Ces larmes qui se répandent depuis ce jour
Larmes de désespoir, de tristesse et d’amour
Mes mots couleront à flots
Pour ces âmes, emportées par les flots
Mes mots couleront à flots
Comme un torrent, un torrent en colère
Comme un ouragan, comme un tonnerre
Mes mots couleront à flots
Oui mes mots sont en colères
Et ils déterrent la hache de guerre
Mes mots couleront à flots
Pour dénoncer un système endormi
Mes mots couleront à flots
Pour dire tout ces « non dits »
Mes mots couleront encore et encore
Mes mots pleureront milles et une fois nos morts
Ils pleureront ces enfants
Ces pauvres cœurs innocents
Ils pleureront ces femmes
Toutes ces braves, ces belles âmes
Ils pleureront tous ces hommes
Soutient et rempart de leur familles
Mes mots pleurent,
Mes mots on mal
Mes mots pleurent
Pour crier leurs maux
Mes mots pleurent encore et encore
Mes mots pleurent pour le Joola,
Comme mon cœur, depuis ce jour là
Mes mots pleureront encore et encore
Mes mots pleureront milles et une fois nos morts…
rodrigue  434
09-19-2004 11:24 PM ET (US)
Chers poètes et confrères,

                Où êtes vous passés ? Nous ne lisons rien de vous depuis plusieurs semaines. Natty, Pouet,Mandregas, Jambar et plusieurs autres. - Mes amis et moi, nous nous interrogeons sur votre absence. N'oubliez pas que la poésie est la vie et celle de tous les continents,

               Rodrigue
epervier  433
09-12-2004 07:28 AM ET (US)


Piété

Dieu de prière,
Montagne de bréviaire,
Je prie ma délivrance,
Douce pénitence.

Humble pécheur,
Tendre cœur,
Être à genou,
Faible toux.

Cathédrale majestueuse,
Mains jointes, pieuses.
De l’immense ferveur,
Un prie-dieu en chaleur.

Un notre-père récité
Qu’il en soit sanctifié.
Une vie enjolivé,
Corps de pureté.

Une messe silencieuse,
Pensée sulfureuse,
De la gaieté céleste,
Un vent doux et leste.

Un chant grégorien
Par un beau matin,
Soleil en méditation
D’une terrible crucifixion.

Confessionnal de l’au-delà,
Bénédiction avec joie,
Course effrénée
Dans les jolis prés.

A la croisée des chemins,
Une vie, un parchemin,
De la bonté par-dessus tout,
Je le désire sans courroux.
http://www.epervier.ca.tc
natty  432
08-13-2004 09:32 PM ET (US)
happy to see u back sista ;)

Si je meurs aujourd’hui
S’il vous plait mes amis dites lui !
Dites lui que mon cœur n’a aimé que lui
Dites lui que mon âme n’a vécu que pour lui
Dites lui que mes yeux ne s’ouvraient que pour le voir
Mes oreilles que pour l’entendre
Entendre sa voix, me dire des mots d’amour
La plus belle musique qui ait jamais vu le jour

Si je m’en vais ce soir
Je vous en prie dites lui !
Dites lui que j’aurais tant voulu le revoir
Cueillir un baiser dans de ses lèvres
Revivre cette belle histoire
Sentir de nouveau monter cette fièvre
Revivre cette folle passion
Oh Dieu que d’émotions !

Si je meurs cette nuit
Dites lui, je vous en supplie
Dites lui que j’ai essayé
Mais je n’ai jamais pu l’oublier
Dites lui que j’ai prié
J’ai tant prié pour qu’il revienne
J’ai tant prié pour qu’il se souvienne
J’ai tant voulu qu’il me retienne

Si je meurs ce jour, dites lui
Dites lui qu’il fut ma plus belle histoire
Dites lui qu’il fut mon doux espoir
Dites lui qu’il fut mon étoile du soir
Dites lui qu’il fut ma lumière dans le noir
Soleil dans ma nuit,
Lumière dans ma vie,
La douceur de mes nuits

Il fut le BON [dans mon] HEURe,
Le DOUX [dans mon] CŒUR
Il est pétale dans la fleur
Du papillon il serait les couleurs
Arc en ciel après la pluie
Etoile, dans le noir de la nuit
Comme la paix en pleine guerre
Comme une graine d’espoir, poussant sous terre

Si je m’en vais aujourd’hui
S’il vous plait dites lui Merci
Merci d’être passé dans ma vie
Même s’il en est trop vite sorti
Dites lui que j’ai vécu de nos souvenirs jusqu’ici
Les meilleurs instants de toute ma vie
Tant de bonheur
A jamais enfoui dans mon cœur


Si je meurs aujourd’hui
Dites lui que j’ai laissé mon cœur sur son lit
Il y sera sûrement mieux qu’au paradis
:)
MimicraPerson was signed in when posted  431
08-08-2004 06:24 PM ET (US)
Edited by author 08-08-2004 06:26 PM
Hello tous,
j´ai eu peur de vous avoir perdus, je ne rerouvais plus ces belles pages dans lesquelles j´aime m´ennivrer ...
ouf!
un plaisir de relire ce concentré d´inspirations.......
natty  430
07-18-2004 09:00 PM ET (US)
chanson del'amoureux du coin de la rue :)

Dis moi jeune fille
Comment dors tu la nuit
Est ce que tu t’habilles
Ou est ce que tu dors toute nue
Peut être un pyjama fleuri
Ou une nuisette bien sexy

Comme mon imagination s’emporte
Quand tu passes devant ma porte

Dis moi douce beauté
Qu’aimes tu manger a midi
Aimes tu le piment dans ton mafé
Combien de sucre dans ton café ?
Ou peut être préfères tu le thé
Je t’en servirai un de ces jours, qui sait ?

Comme mon imagination s’emporte
Quand tu passes devant ma porte

Dis moi petite mignonne
Quelle air tu fredonnes
Le matin, quand tu te savonnes
Chantes tu sous la douche ?
Qu’écoute tu quand tu te couches ?

Comme mon imagination s’emporte
Quand tu passes devant ma porte

Et je rêve qu’un jour béni
Je partagerais ta vie
Ces p’tits rien qu’on oubli
Je te vois bien dans un pyjama fleuri
Manger du mafé à midi
Et sous la douche, tu chantes et me tu souris ...
:)
natty  429
07-18-2004 08:59 PM ET (US)
pouet je te l'ai deja dit, je te le repete i loooe this one keep it up bro

sais tu ma sœur
ce k on ressent dedans son cœur
Kan on voit Se faner sa fleur
Sa belle fleur d’amour
Ki eclairait ses beaux jours

quand ca ne devient « plus pareil »
que l’amour tombe de sommeil
qu’ on sente s’etendre la flamme
qu’on sente se dechirer son ame

sais tu ma sœur comme ca fait mal
de ne plus se sentir aussi speciale
au yeux de la personne qui toujours
t’a couvert d’amour, jour apres jour

as-tu deja pleurer des nuits entiere
en pensant a hier
vouloir remonter le temps
et vous retrouver,fous, comme au vieux tps

as-tu jamais prier le Seigneur tellement fort
que ke ton homme te pardonne
k’importe qui a eu tord,
pour k’a nouveau dans ses bras tu t’abandonnes

t’es tu jamais battu a perdre le souffle
pour un amour auquel tu croyais
qui etait TON SOUFFLE
et que tu sentais t’echapper

et dis moi ma sœur
vous as-tu deja vu comme une montagne
au point de vous croire inebranlables?

as-tu deja pris votre amour pour l’ocean
au pont de le voir etendu vers l’infini ?

as-tu cru l’amour immortel ?
toi aussi l’as-tu cru eternel ?

vous as-tu pensé si solides
au point de vous croire à jamais inseparables ?

juste parce que c’etait toi ?
juste parce que c’etait lui ?
juste parce que c’etais VOUS
tout naivement….

dis moi ma sœur,
as tu jamais connu pareil tourment dans ton coeur ?
" pouet' "  428
07-11-2004 03:51 PM ET (US)
SANS AGE

Je suis hors du temps car en moi,

Le nourrisson pleure à son heure,
L'enfant rit dés qu'il le peut,
L'Adolescent s'impressionne lui même,
Le vieillard ne cesse de radoter,

Je suis hors du temps, hors de la Permanence
mandregas  427
06-30-2004 03:44 PM ET (US)
au fond de ton coeur
au fond de tes yeux

j'ai bati des villages
j'ai iriser des paysages
en chassant tout les nuages
j'ai peupler toutes les plages
par des milliers de coquillages
tout au fond de ton coeur
tout au fond de tes yeux

j'ai créé un univers
un système solaire
de l'eau et de l'air
des plantes et des pierres
de la vapeur et de la chair
et j'ai peuplé toute une terre
tout au fond de ton coeur
tout au fond de tes yeux

_________________________________
... à suivre donc votre aide est fortement appreciable surout toi good gee, j'arrive pas à avancer, au fait c'est la continuité de mirroirs, et je bloque cela fait plus d'un an que je ne peux exprimer ce que je ressens, en effet chaque soir quand avant de dormir un flusx de proses envahi mon esprit et ils fuient dés que j'y pense à les mettre par ecrit mais de temps à temps je reussi à m'y mettre.

merci à vous tous
test  426
06-19-2004 09:57 PM ET (US)
ceci est un test
rodrigue  425
04-28-2004 11:20 PM ET (US)
                    DANS UNE LETTRE



               Le coeur bat en langue morte
               Les mots s'éteignent
               Se brisent en oubli de MÉMOIRE



             Je suis allé au-devant de l'étoile
               Sur le magma frais de la nuit
             Où son âme coule entre deux hémisphères
             À la lumière des saisons opposées



             Son regard se pose sur un silence
             Pour éviter d'initiales paroles
             En habit du dimanche
             Sous des solives de murmures
             Qui rappellent un mot de passe
rodrigue  424
04-27-2004 11:28 PM ET (US)
                 FRAGMENT OF FALL



             The season has the blindfold eyes
             Of the october months' slumber
             I am like these leaves of trees
             Sleeping at the bach of the earth


             Stripped hands and fingers
             Eark bodies to horrify
             And gestures in the hole of space


             I fall asleep under the wing of the bird
             Who has made his nest for winter


             And I become widowed under winds.

       translation (french-english), by Lyne Gingras
rodrigue  423
04-27-2004 09:39 PM ET (US)
                      Reconciliation



            Your hand has the pledge of dawn
            Your lips, a folewer to your stature
            your feet, the shadow that extends in time



            Your mouth has radiance of your body
            Your ear has spleindor of a landscape
            Your visage, a wrinkles fan



            Your heart resembles to a fire nest
            Your brests have the eyes of love
            Your blood fires all your veins



            Your dream it is seasonable
            Your memory is fastened to secret
                         and
            Your harbor to the dimension of me
                         _______
    traduction du français à l'anglais de Lyne Gingras.
michaël  422
04-27-2004 04:24 PM ET (US)
                Mon Héloïse et ma Juliette


               À cette heure, je me sens mourir
               À l'instant du départ cruel
               Effrayé par ton attitude
               Méchante et excessive



               À cette heure, je me sens mourir
               Devant la nymphe qui jadis
               Brûlait d'amoureuse flamme
               Pour le bel amant endormi

              
              
               À cette heure, je meurs
               Tué au fil des regards perdus
               À tes pieds où le nard se fane
                  Je meurs d'amour
Karina  421
04-27-2004 04:12 PM ET (US)
                    Galaxie


             Dans un ciel boutonné d'étoiles
             Des corps mutilés
             S'ouvrent au regard du Cosmos
             À mille pas de solitude



             Entrer par la porte de la nuit
             À la clarté des étincelles
             Ils marquent l'horaire des origines
             À genoux dans l'espace ailé



             Dans cet écrin de firmament
             Où les années deviennent sonores
             Défient l'haleine des vents d'automne
             Monstre de vie meurt dans l'espace
rodrigue  420
04-25-2004 11:28 PM ET (US)
                    MES AMIS CRÉATEURS


                  Dans leurs gestes accomplis
                   Justifiés à leur grandeur
                    E S T H É T I Q U E
                    MES AMIS CRÉATEURS
                  De la ligne blanche et noire
                    Dressent des regards
                    Contre l'ombre et le vent
                           ARTISTES
               Idéoréalistes de l'élitisme décadent
                    Entre cancres et intellos
                 Aux regards embués de tristesse
                    MES AMIS CRÉATEURS
                        Version hard
                        Conceptuelle
                             ET
                         LUMINOSITÉ
                             DE
                        L'ART INUTILE
                    De mosaïques colorées
                        Installation
                    Aux espaces de métaux
                    Qui maculent et déflorent
                       L'ART D'AVANT-GARDE
                       L'ART CONTEMPORAIN
                    Aux traits d'impulsion
                  Sous des paupières imaginaires
                    À rompre le rituel du geste
rodrigue  419
04-25-2004 11:13 PM ET (US)
                       INSTALLATION


                       Jardin d'acier
                   Aux fleurs métalliques
                       Déchirées
                       Enroulées
                       Tordues
                       Corrodées
                       Jardin d'acier
                     Dépôt du ferrailleur
                 Dont l'artiste nimbe son oeuvre
                 Dans un morceau hors d'usage
                 De découpes industrielles
                        Débris
                        Déchets
                       Jardin d'acier
                        Épouvantails
                        Corps élimé
                   Revêtus de vert-de-gris
                       Lumière oxidée
                       Matière transformée
                       Jardin d'acier
                       Utopie idéale
                       D'avant-garde
                       En courbe d'espace
                 À fragments de billes en équilibre
                    Dans un tuyau d'échappement
                       Jardin d'acier
                    Sculpté en espace vide
                       Aux formes carrées
                         Regroupées
                         Encerclées
                         Accouplées
                    Et vernies aux tampon
                       Jardin d'acier
                    Aux fleurs métalliques
                       Objets impérissables
                       Des galeries d'art
rodrigue  418
04-25-2004 07:50 PM ET (US)
                        CHEVAL


              Fils de la nuit et du mystère
              Porteur de mort et de vie
              Aurore aux yeux de lumière
              Source de mirage
              Né du C O S M O S
              De la légende
              Hippocampe
              Centaure
              Hippogriffe
              Licorne
              Pégase



              Cheval de manège
              Outsider
              Trotteur
              Sauteur


              Dans le cercle de l'indécis
              Dans les cerceaux de feu
              Nu et blanc
              Dans ses déchirements de muscles
              Fixé sur un socle de bronze
              Hennissant et fier
              Façonné
              Par la main de l'homme
rodrigue  417
04-25-2004 08:54 AM ET (US)
                       RABASKA


                    Pavé de vagues
                    Fureur des rivières
                       RABASKA
                Glisse son corps longiligne
                Entre les ombres des Mémoires
                 Et les terres de l'aurore


                    Canot à fond rond
                    Embarcation rapide
                 Court dans les courants
                 Aux braises des clapotis
                 Aux flammes des soleils
                 Aux creux des crépuscules


                         RABASKA
                Couvert d'écorce de bouleau
                Cousu de racines d'épinette
                 Pagaie dans les rapides
                   À perdre haleine
                 Dans la région des bois


                         RABASKA
                Avance comme un arbre de plume
                   Accoste en nos yeux
                Comme les blés sont à la lumière



                       JOYAU PRÉCIEUX
                       DE MA MÉMOIRE
L'Equipe Sunuteam  416
04-24-2004 02:51 PM ET (US)
Bonjour chers amis,

Nous sommes en train de tester un nouveau forum plus performant heberge sur Aceboard. Merci d'y poster vos nouveaux poemes. Si ce nouveau forum s'avere satisfaisant, nous ajouterons un lien officiel sur le site des Poetes du Senegal.

L'adresse du nouveau forum:
http://39831.aceboard.net

Merci a tous.
RafaëlPerson was signed in when posted  415
04-23-2004 04:09 PM ET (US)
          DROGUE EPILOGUE

Le voici à poil à l’hosto-
L’aiguille hypodermique lui cherche les lipides
Le toubib s’alarme de son masque livide
-t’inquiète Doc-, il est jamais trop tôt !

Héros, héros, est-il un héros ?
Qualité première … Lucide
Il fait son check-up, tout baigne, limpide
Résultat zéro, double zéros .

Boulchiote et shit un jour aurons sa peau
Et son cerveau, son propre acide .
Ô, comme il aimerait noyé dans le liquide
Décendre à reculons comme Arthur Rimbaud

O.K, K.O
Le cœur, pompe à malheur, goutte à goutte se vide
Cancer, arrêts cardiaques, le laissent à plat, vide
Dormir une chose de rêve, trop c’est trop .
michaël  414
04-21-2004 02:48 PM ET (US)
                    OFFRANDE OU REPROCHE


            Le remous des années traverse mon corps
            Dans l'abat-jour des gestes habituels
            Derrière les fenêtres des distances
            Je reçois le cerceau des mains promises
            Dans la soudure de l'aurore des bijoux
            J'enchaîne mon coeur à la souffrance
            Dans un langage sans parole ni mot
michaël  413
04-21-2004 02:42 PM ET (US)
           Tu es gentil Rafaël. Être poete c'est de concilier notre vie souvent disparate pour lui donner une couleur,une teinte de "retrouvaille".
RafaëlPerson was signed in when posted  412
04-21-2004 01:15 PM ET (US)
    Ce petit texte EST un clin d'oeil pour ceux qui soufrent d’angoisses liées aux affres de la création :

                          LES MOTS

                     Lorsque l’écrivain
                     S’alite et rature
                     Sa littérature
                     C’est que l’écrit vain
                     Le force à attendre
                     Que les mots, sillons,
                     De l’émotion
                     Soit ces forças tendres
                     De son inspiration
RafaëlPerson was signed in when posted  411
04-21-2004 01:09 PM ET (US)
                 LE PITRE

          Pour lui l’extravagance
          Est une pertinence.
          Il se fait exubérance,
          Face à la pédance .
          C’est en bottes et paillettes
          Qu’il fait ses condoléances,
          A une bien tristounette
          Assemblée de bienséance.
          Il pousse à la dérision,
          Par son surplus d’originalité
          Et veut creuser une lésion
          Dans la traditionnelle moralité.
          Il joue des personnages étranges
          Sans se soucier de son éthique,
          Ornant sa tête de fontanges,
          Il se veut énigmatique.
          Il fait don de sa personne
          Pour le plaisir des yeux,
          En un cœur débondonne,
          Preuve qu’il est généreux.

                                      Rafaël
RafaëlPerson was signed in when posted  410
04-20-2004 10:20 PM ET (US)
J'aime beaucoup,Michaël..."Liberté prisoniere des mots"
michaël  409
04-20-2004 10:13 PM ET (US)
                      MA LIBERTÉ


           

            Ma liberté est inventée par des mots
            C'est elle qui m'emprisonne
            À mes passions sans corps
            C'est elle qui me confond
            À jouer un rôle de rêve
            C'est elle mon inconnue
            Faite d'imagination
            C'est elle mon scarabée
            Taillé dans ma mémoire
            C'est elle mon sycomore
            La fleur du fruit de vie
            C'est elle mon talisman
            Le vice et la vertu
            Ma liberté est inventé par des mots
            Elle s'est colorée d'air
            Dans l'éclat d'une larme
                D'UN SANGLOT
            Qui pleure sur sans un mot
            Au coeur de ma solitude
rodrigue  408
04-17-2004 09:34 AM ET (US)
            J'invente un air dans le silence



            J'invente un air dans le silence
            Aux profondeurs des souvenirs
            Où les plaintes du vent parlent au temps
            Dans les sillons rouges de la vie
            J'invente le sang dans ma poitrine
            Comme un corps attend l'épée
            À la recherche de la nuit
            Où le destin monte la garde.
natty  407
04-11-2004 07:47 PM ET (US)
merci alassane pour ce tres joli poeme vivement la suite.today mon coeur se rappelle....

Il est de ces sourires qui jamais ne s’oublient
Il est de ses gentillesses, qui vous marquent a vie

Il est de ces cœurs débordant de douceurs
Il est de ces douceurs qui vous vont droit au cœur

Il est de ces amitiés qui naissent au travaille
Mais qui restent toujours, ou que l’on aille

Il est de ces frères qui ne sont pas de sang
Qui pourtant vous aiment tout autant

Il est de ces personnes si spéciales
Mais qui paraissent souvent si banales

Il est des personnes si spéciales
Que quand on les perd ça fait si mal

Il est des pertes qui surprennent tant
Qu’on ne réalise qu’avec le temps

Un an aujourd’hui,
Qu’est parti « mon Domi »

Et la vie a reprit son cours
Mais mon esprit me joue des tours
 
son nom souvent revient
Quand j’appelle un des miens

Je le vois parfois qui souri
Je l’entends même qui ri

Un an aujourd’hui,
Qu’est parti « mon Domi »

Et je réalise seulement,
que jamais,je ne le verrai plus

réveil brutal,
comme ca peut faire mal !

Un an en ce jour,
Qu’est parti mon « frere d’amour »

Un an en ce jour
Que mon domi n’est plus

Mais tu le sais,mon ami,
Dans mon cœur,tu sera toujours……
alassane  406
04-09-2004 11:13 AM ET (US)
Je vous laisse un premier poéme

Sous le soleil de l'amour

Notre premier baiser
a cette saveur lactée
ce parfum de rose
aux vapeurs poivrées

Et tes lévres douces
et fermes comme la chaire
fraiche d'une pomme
croustillantes comme le pain nouveau
embrassent ma bouche
suscitant le désir coupable

Tu es une étoile qui chaque jour
brille dans le ciel trouble de mon existence
Un soleil qui transperce le voile sombre de mon esprit
une source où s'abreuvent les âmes en peine
je t'aime

Alassane Diagne
michaël  405
04-08-2004 01:19 PM ET (US)
      À NATTY SOUPIR



                   L'oiseau a ouvert ses ailes
                     Pour battre la chamade
                     Dans un corridor étroit
                     Pour un battement d'ailes
michaël  404
04-08-2004 01:13 PM ET (US)
                       HIVER


                    Vêtu de blanc
                  Torse moitié sucre
                 Rude comme sel de mer
                       HIVER
                 En redingote de glace
                Au ciel blanc de décembre
                     EN HIVER
                LA NUIT A REVÊTU SON MANTEAU
                      De neige
                         et
                      De neige
natty  403
04-08-2004 12:51 PM ET (US)
j ai ferme les yeux dans un geste de nuit
tu m as ouverts les cieux,et comme un ange je suis.
toi,
buvant mon amour en gorgee de lune
moi,
devorant le tien au clair de lune ...:)

desolee de baisser le niveau mais je n ai pu resiste et c du pur impro :)
merci michael
michaël  402
04-08-2004 12:09 PM ET (US)
                  J'AI BU À GORGÉE DE LUNE

(À Natty)

                  J'ai bu à gorgée de lune
                        TON AMOUR
                  J'ai ensemencé ton corps
                    Des germes de ville
                  J'ai noué mon nom au tien
                J'ai imposé ma taille à la tienne
              J'ai mis ma langue de feu sur la tienne
                      Tu as fermé les yeux
                      Dans un geste de nuit
natty  401
04-08-2004 11:43 AM ET (US)
Michael , REGARD est magnifik , j adore !!
michaël  400
04-08-2004 10:05 AM ET (US)
                      REGARD


 
                  Une larme de cristal
                  Mouille ta fenêtre
                  Au rythme d'automne


                  Sa face transparente
                  Aux grains de beauté
                  A le regard fixe


                  Pleure doucement
                  Aux lèvres de sève
                  Mélangées de salive


                  Son oeil incolore
                  Aux traits ciselés
                  Dessine ton pays


                  Le pays du soleil
                     DES FEMMES
                  Et de l'amour
michaël  399
04-08-2004 09:56 AM ET (US)
                LOURD PLUS QUE L'ESPACE



                 Vous hantez mon esprit

                 Jolie fille noire

                 Je flotte au clair de lune

                 Et vous joignez le fond

                 Je crée des sillages

                 Et vous trempez vos plumes

                 Près d'un village-sirène

                 Plein d'écume et de vent
michaël  398
04-08-2004 09:53 AM ET (US)
                LE TEMPS ÉCORCHÉ




               J'ai souvenir de vous

               Comme le pas du vieillard
 
               J'ai suspendu au ciel

               Une partie de vos pieds

               J'ai accroché à vous

               Les images du monde

               Et je m'appuie sur vous


               Pour mieux me souvenir
michaël  397
04-08-2004 09:50 AM ET (US)
                    


        
                    FABLE DU TEMPS


           Vous dont le sang est de couleur vive
           Le roi, le MAÎTRE et l'homme
           Vous le sacré couronné trois fois
           Dans la forêt tropicale
           Vous dont elles ignorent le nom
           de GLOIRE



           Il sait rêver des nuages de laine
           Dont le hublot du ciel
           De feuillage au bleu de la croisée
           De métal arc-en-ciel


           Son souffle emmêlé aux fastes vers
           Des espaces sidéraux



           Vous dont les yeux sont tissés de toile
           L'objet de frêle lumière
           Vous d'entre les peuples infidèles
           Le vent s'en est allé
           Vous dans le ciel du féérique jardin
           Vous vous donnez des sobriquets



           Sous l'aile d'or de l'oiseau de passage
           Un pays s'est fait de paille légendaire
           Et brûle à la lumière du temps
           Emportant avec lui ses poètes éphémères
michaël  396
04-08-2004 09:27 AM ET (US)
                    O P A L E




            J'ai le coeur noyé dans la mort
            J'ai une soif entourée d'eau
            Un frisson incendie mon corps
            Dans le silence de l'oubli



            J'aime le jour qui étincelle
            Comme un verre brûlant au soleil
            Parmi les tessons éclatants
            D'un diamant brisé par le fer


            Je me souviens des robes de soie
            Habillées de chair et d'os
            Déchirées dans l'obscurité
            Par un geste de rafale



            J'éclate en braise dans les fêlures
            Je tends mon cri au silence
            Au fond des abîmes engloutis
            Des heures froides comme du granit


     
            J'ai froid, je n'ai plus de langage
            L'oeil est une cloison de vitre
            Qui fixe les souvenirs
            Du voyageur qui n'a plus d'yeux
michaël  395
04-08-2004 09:18 AM ET (US)
                     PENDULE




         Les étoiles sont à l'école du silence
         Elles éclairent le ciel de leurs légendes
         Entrent par la fenêtre des années
         Se glissent dans l'ombre inhabitable
         Comme des essaims d'abeilles emplies de bulles
         Dans les profonds bassins d'air de l'espace


         Des soleils qui scintillent en gerbe d'or
         Des ailes de lumière couvrent l'univers
         Sur les nuages gris gonflés par le vent
         Se fiancent dans l'ombre ténébreuse
         Parmi les haies feuillues de l'espace
         Elles montent la garde comme des sentinelles



         Elles s'allument comme des joyaux en grappe
         En prenant la couleur du rêve dans la nuit
         Ce sont les yeux d'or du balancier
         Arrondis par la voûte étoilée
         Comme le vent dans les voiles de la mariée
         Tisse la mort en signe de LIBERTÉ
michaël  394
04-08-2004 09:10 AM ET (US)
                   L'ÉTREINTE BLANCHE


      

               Je suis étreinte par le vent
               Jusqu'aux frontières de solitude
               Où se nouent l'hiver et la neige
               En petits morceaux de nuits blanches
               Mon corps est un pays de bois
               Balancé par des hanches femelles
               Et des bras accrochés aux branches
               Qui se perdent jusqu'aux rives du temps



               J'ai froid sous le carcan de glace
               Plus dur que diamant et pierres
               Sur le parvis de l'altitude
               Mes lèvres givrées de mousse
               Sont noyées au large des aurores
               De la tête jusqu'au bout des doigts
               Baignée dans l'oubli des rafales
               Dans les sillons blancs des marées
michaël  393
04-08-2004 09:04 AM ET (US)
                  LES DALLES DU JARDIN


          Parmi ces eaux, ces fleurs, ces palmes
          Celles qui rêvent entre parenthèses
          Dans leurs robes blanches azurées
          Ailées de roses et de pensées
          Voluptueusement voilées
          Viennent sur les lèvres faire leurs adieux
          Et sur le champ bordé d'espoir
          Des fleurs que l'amour a nouées
          S'enlacent le matin entre guillemets
          À genoux près des immortelles
          Au pied des grands chênes d'Amérique
          Dans le murmure du vent d'été
          Chaude comme les artères de jeunes filles
          Aux seins gonflés de sève des bois
          Leur sexe blasonné des saisons
          Leur tête saupoudrée de pollen
          Elles tournent le cou vers le soleil
          Comme un rêve qui traverse un champ
          Perdu dans un instant de vie
          Planté dans la chair de la boue
          Où se retrouvent les fourmis noires
          Où butine l'abeille légendaire
          Quand les oiseaux volent l'avenir
          Le soir, elles ferment leur écrin d'or
          Elles plient leurs souvenirs d'aurore
          À l'arrivée du crépuscule
          À l'heure où dans la chair des roses
          Le visage de la lune se fane
natty  392
04-08-2004 06:46 AM ET (US)
nope je n ai jamais penser a editer j ecris juste pur le plaisir mais maintenant k on m en parle bcp je vais peut etre y reflechir plus serieusement :)
en tout cas mes poemes sont deja inscrit au droits d auteur c'est deja un pas non ? sinon comment ca marche pour les maison d edidtion ?

alassane natty est juste mon nom d emprunt ( mon nom de guerre) emprunte au natty dred du grand bb marley :)
hey man donne nous un avant gout de tes poems pliz ca nous ferait plaisir

rdrigue c est fou ce ke tu ecris bcp d ou vient donc cette inspiration ?
rodrigue  391
04-07-2004 10:54 PM ET (US)
Natty,j'ai eu l'occasion de lire ta poésie depuis les deux dernières années. Tu as de belles pièces à publier. As-tu édité quelque chose chez un éditeur ? Nous apprécions beaucoup ce que tu fais. Nous attendons, des amis et moi, d'autres poèmes de toi. À bientôt.
rodrigue  390
04-07-2004 10:48 PM ET (US)
                 JEU D'OMBRE


   JE marche dans les limites perdues de la ville


   TU souffles sur le regard du vent


   IL dort pour endormir le jour


   NOUS tremblons sur les pierres carrelées du silence


   VOUS oubliez la tristesse dans les rêves


   ILS prolongent les plus vides
rodrigue  389
04-07-2004 10:43 PM ET (US)
           De Baie-des-Sables à Montevideo


      D'un fleuve à l'autre, tu as vécu ton rêve
  Là où les bras se tendent dans l'échelle de la lumière



     D'une rive à l'autre, tu as vécu l'amour
     Là au travers des océans de la MÉMOIRE
     Là où la fenêtre devient un almanach de souvenirs
     Là où les veines se tendent



     D'un pays à l'autre, tu as habité l'absence
     Là où l'albatros noyé s'enfonça dans le sable
     Là où le marin s'agrippe à son mât
     Là où le phare se plaint dans la solitude


     De Baie-des-Sables à Montevideo, tu es à sa rencontre
     Là où l'envers du monde se rejoint
     Là où les nuages en tempête partent en cavale
     Là où le naufrage des yeux se perdent en larmes


     D'un fleuve à l'autres, tu auras vécu ton rêve
     Là où ton coeur réapprendra à battre à coups de soleil
alassanePerson was signed in when posted  388
04-07-2004 04:30 PM ET (US)
merci de répondre si vite.Mon receueil s'appelle M. "Ode à L'amour" et contient 30 poémes d'amour.
Il est édité par les éditions Kalaama et je ne manquerai pas de vous donner la date de parution.
je vais aussi inscrir qelques uns de mes poémes sur le net et vous pouurez apprécir ma plume.
Au Fait Natty est ton nom d'origine ou juste un pseudo.
alassane
natty  387
04-07-2004 03:10 PM ET (US)
merci rodrigue et alassane d apprecier :)
alasse voici mon adresse positiv_vibs@hotmail.com

tu peux nous dire plus a propos de ton recueil ? date et pays de srti ? maison d edition etc... il faut k on soient parmis les premiers a l acheter solidarité oblige ;-)
be blessed
alassanePerson was signed in when posted  386
04-07-2004 01:33 PM ET (US)
salut natty
j'ai beaucoup aimé ton poéme et je te donnes mon adresse -eamail afin de recevoir la tienne.
je vais bientôt sortir un receuil de poésie
adiagne1@hotmail.com
rodrigue  385
04-07-2004 06:37 AM ET (US)
                   MIRAGE DE LA NUIT


              J'ai vu mon oeil dans le tien
            À l'abordage des caresses de la nuit
                   En jeu d'ombres
               Dans les bras d'une étoile
                  Feutrée d'un nuage
              J'ai vu ton oeil dans le mien
          Comme un doigt de lune au fond d'un verre
              En mémoire à la pointe du temps
rodrigue  384
04-06-2004 10:49 PM ET (US)
Natty, tu as un beau poème rythmé. Tu es une jeune femme très sensible. Ici, il y a cet état d'impartialité. Cette impartialité doit être bienveillante, du moins initialement, afin de mieux résister à la sévérité naturelle, et aussi parce qu'il faut supposer le bien plutôt que le mal. Tu écris de très belles choses. Nous avons hâte de te lire de nouveau.
natty  383
04-06-2004 09:12 PM ET (US)


La jeune fille a la robe fleurie


Elle marche toujours le buste droit
La tête haute, telle la fille d’un roi
Tout en elle défie la vie
Jusqu’ a ses éternelles robes fleuries

La vie avec elle a toujours été si clémente
Une enfance merveilleuse, une famille aimante
Puis un beau jour, devint tout bonnement démente
Cette vie, qui avec elle a toujours été si clémente

C’est arrivé d’un coupe elle n a rien compris
La pauvre fille à la robe fleurie
Une histoire entre hutus et tutsie
Une histoire d’un monde en folie

C’est arrivé d’un coup elle n’ a rien compris
Elle a juste vu basculer sa vie
En cinq minutes et quelques coup de machette
C’est arrivé d’un coup, elle n a rien compris

Maison saccagée,
Famille massacrée,
Toute sa vie envolée
Voila comme elle s’est retrouvée

Pauvre jeune fille réfugiée
Dans un pays inconnu exilée
Essayant péniblement d’oublié
Tant et tant d’horreurs traversés
 
Et Elle marche toujours le buste droit
La tête haute, telle la fille d’un roi
Tout en elle défiant la vie
Jusqu’ a ses petites robes fleuries

06 /04/2004
Rwanda, 10 ans aujourd hui …..
rodrigue  382
04-06-2004 08:08 PM ET (US)
                     GUADELOUPE

                                      À Michel Rovelas
                                       artiste-peintre
                                         
                     
                     Pays de feu
                     Fragmenté de vert
                     À rompre le soleil


                     Île sous le vent
                     Où dérive les Muses
                     Dans de souvenirs vécus


                         GUADELOUPE
             

                     Au coeur de l'amour
                     Où la mer tisse
                     Ses jeux de lumière


                     Basse-Terre
                     Mirage à dormance
                     Au beignet fleuri
                     Rouge de piment


                       GUADELOUPE


                     Mon Carbet
                     Ma forêt tropicale
                     Mon azilé
                     Mon refuge



                       GUADELOUPE


                  À la couleur "caraïbe"
                  Des corps immortels
                  De paniers à fleurs
                  Pendent comme des mangues


                      GUADELOUPE


                   Ma Rose porcelaine
                    Et mon frangipanier
                     Petit-Bourg
              Et vieux marché de Pointe-à-Pître


                  À la clarté de tes songes
                        Tu peins
                  Sur la ville des solstices
                       
                          ...

             Si loin que je m'y reconnais à peine
rodrigue  381
04-06-2004 07:26 PM ET (US)
Allassane, ton commentaire est très beau et très juste.Je conserve précieusement tes propos. Je souhaite lire un de tes poèmes très bientôt.
alassane  380
04-06-2004 09:14 AM ET (US)
c'est la somme de la diversité de la force créatrice et créative qui est pré-requis dés la naissance. Le tout est de le cultiver et l'amener à produire une ouevre humaine siginficative.
rodrigue  379
04-05-2004 11:47 PM ET (US)
Et pour toi Alassane, qu'elle est sa signification en poésie ? Je suis moi-même un métissé.
alassanePerson was signed in when posted  378
04-05-2004 01:43 PM ET (US)
que signifie pour toi le métissage dans la poésie
rodrigue  377
04-05-2004 10:14 AM ET (US)
                    Dernier chagrin


              J'aimerais te dire en chanson
              J'aimerais te dire . . .
              Prends cette valse et danse
              Au coeur de notre amour


              Dans mes mains de caresses
              Dans mes artères de vie
              J'aimerais te dire
              Que j'étouffe de plaisir


              Femmes des sentiers rêvés
              Femmes de soleil
              Femmes d'amour
              J'aimerais dire...

                trois mots

              JE VOUS AIME
rodrigue  376
04-05-2004 10:02 AM ET (US)
     Enfin, la famille réapparaît au plaisir de tous. Tu nous manquais Mandregas, Natty, Michaël, etc...Où sont passés Pouet, Maodo, Jambar ? Nous souhaitons vous lire très bientôt.
Mandregas  375
04-05-2004 06:39 AM ET (US)
Au fond de tes yeux
Une image de nous deux
Paisibles et heureux
Chantant des chansons
Enivrés de passions
navigant dans le cieux

Au fond de mes yeux
Une ruelle déserte
Une triste fillette
Assise à la fenêtre
Attendant une lettre
Qui ne vient jamais…
Michaël  374
04-04-2004 09:51 PM ET (US)
                      JUILLET


                  Le littoral vagit
                  Vers la douceur
                  Une lune pleine
                  Au sein


                  La fièvre du corail
                  Fixe la lumière
                  Attentive méduse
                  Des baptêmes clairs


                  Et le remous frissonne
                  Dans chaque creux
                  De la lame
                  Avec un goût de mousse
rodrigue  373
04-04-2004 05:26 PM ET (US)
            L'hiver a des trous de mémoire


            L'hiver a des trous de mémoire
            Des enflures de givre aux pieds
            Des cernes de plomb autour des yeux
            Et sur sa poitrine incolore
            Un lourd silence de sommeil


            Les ongles des arbres
            Déchirent l'espace bleu
            Gèlent ses paupières hivernales
            
                       PUIS

            L'hiver brûle à froid dans la glace
            À vif dans son désert de neige
            
                     ET BRÛLE

            Dans la braise

                          À la tombée

                                     De l'amour
rodrigue  372
04-03-2004 09:52 PM ET (US)
                 YEUX BOURRÉS D'ARGENT

               Yeux argentés de l'espace
              Dans une mare vide de regards
               Tête suspendue au vent
               En glissade de pluie
               À fermer les paupières
                    De fatigue
RafaëlPerson was signed in when posted  371
04-03-2004 09:45 AM ET (US)
 
                   A ma nièce...
     AGATHE

La jolie petite Agathe
Hume le parfum de jacinthe
Auquel est son thé.
 
Ses grands yeux agates,
D’un subtil vert absinthe,
Sont légèrement teinté.

De ses lèvres elle tâte
Le rebord de la tasse, teinte
D’un gris argenté .

Elle a deux grandes nattes
Et au bout de chaque pointe
Un ruban finement ajusté

Elle goûte l’aromate
Et laisse s’échapper une quinte
Que lui procure son acidité.

Ses fines joues écarlates
Ont désormais l’empreintes
D’un rose tacheté .
                          Rafaël
rodrigue  370
04-01-2004 08:37 PM ET (US)
                      AVEC ELLE


                    Amoureuse au secret
                    Sensible à ton profil
                    De jolie créature

                    Amoureuse étoilée
                    Je bois ta jeunesse
                    À même ta nature

                    À tes yeux de flamme
                    Je vibre à ton corps
                     Couleur d'ébène

                     Jolie SÉNÉGALAISE
                    Je m'abreuve à ton jardin
                     Sous un soleil endiablé

                     Amoureuse beauté
                    Je garde le souvenir
                      De nos rêves

                    Amoureuse clarté
                    Je caresse la vie
                    À ses fines jointures

                    Dévêtue de nuit
                    Rafraîchie de matin
                    Épanouie de jour
rodrigue  369
04-01-2004 12:02 PM ET (US)
                   Sourire oublié



 
              Des feuilles séchées à froid
               Une terre raidie à jeun
                Une brûlure de neige
                Aux ondes de fontaine
                 Un oiseau assoiffé
                 Plonge en liberté
rodrigue  368
03-31-2004 09:59 AM ET (US)
                AU PRIX DE LA LIBERTÉ



            Ouvrez les portes de l'invisible
        Comme une FÊTE égarée au fond de la MÉMOIRE
       Oubliez les tortures enfoncées dans le silence
           Cessez de brûler vos noms en effigie
       Criez dans les décombres la crainte de la mort
     Ouvrez vos yeux obscurcis devant les chemins éventrés
     Atténuez vos souffrances sous les bottes militaires
                        PEUPLE
       Souviens-toi d'un passé gercé par douze ans
                     de dictature
                     En chantant
                LE PRIX DE LA LIBERTÉ
rodrigue  367
03-31-2004 09:51 AM ET (US)
Tu as de beaux poèmes Natty. Continue.La famille nous accompagnera bientôt, tu verras...
natty  366
03-31-2004 08:14 AM ET (US)
:):) rodrigue tu es incroyablement inspire ! keep it up

graine d amour

Nuit d’Eden
Nuit d’ébène
Dans le noir elle égraine
Mille prières pour faire pousser la graine

Précieuse graine d’amour
Rêve de mes vieux jours
Sève de mes beaux jours
Viens à moi, en ce jour

Elle te viendra un jour ma sœur
Elle te comblera de bonheur
Neufs mois tu la portera
Puis dans tes bras tu la prendra

Elle te viendra un jour mon ami
Ta précieuse graine d amour
Elle éclairera ta vie
Te rendra heureuse pour toujours

Incha Allah...

31/03/04
rodrigue  365
03-30-2004 10:33 PM ET (US)
              F I L L E D E L A M E R



                   Au creux d'une nuit d'été
                Un même fleuve entre nous remué
                   Du mal amer du mal d'aimer
                       Tu es espace
                    Temps insaisissable
                           Viens
                      FILLE DE LA MER
rodrigue  364
03-26-2004 11:35 PM ET (US)
                       MONTEVIDEO


               Un homme feint de vieillir
            Dans le ciel des chemins de l'amour
          Et ferme son coeur au tombeau des souvenirs

                      Montevideo

             Rongé par la liberté et l'absence
            Dans les angles des années passées
         Le soleil éclate dans la LUMIÈRE de l'âge

                     Montevideo

            Toi, ma prison, ma LIBERTÉ et ma VIE
            Tu chantes la MÉMOIRE de L'OUBLI
          Aux portes de Sarandi et du 18 DE JUILLET

                     Montevideo

        Tu tends un regard sur une voix sans parole
            Tu franchis tous les obstacles en rêve
            Tu es le temps, je suis le lieu

                     Montevideo

       Tes lèvres sont des vers, ta bouche une fosse
            Où le coeur s'acclimate à ses racines
            Sur des pavés où rien ne brille

                     Montevideo

          Ville aux nuages qui parlent en rêvant
          Ville où l'on meurt pour avoir trop parlé
          Ville où le sang ne tache pas les mains

                     Montevideo
        
              Le temps griffe la misère
           Dans l'anémie des gestes forclos
         Animé d'espoir et pavoisé d'interdits

                    Montevideo
           Tu portes le châle de l'histoire
           De la VIOLENCE et de la MORT

                    Montevideo

           Orageuse saison des cris éclos
           Où dort un silence pétrifié !
rodrigue  363
03-26-2004 07:17 AM ET (US)
                C O N T R A S T E


            Figé dans mes espoirs continentaux
            Je volerai dans ma caravane aérienne
            Dans le corbillard nuptial de la vie
            En direction de l'illusion scintillante
               Du Carnaval de Montevideo
rodrigue  362
03-26-2004 07:14 AM ET (US)
                P A Y S D É C O U V R T



        J'écris avec mon sang qui brûle ma mémoire
        Je peins mon pays qui colore non absence
        J'illumine mes rêves enfarinés de neige
           AU NORD DE MA NAIN SANS VISAGE


        J'ouvre mes yeux qui se réveillent
          Et dans la flamme qui s'écume
             Le verbe du silence

                R O M P T


             Sous sa cape de verre


          Comme un cri mutilé de givre
          Que le froid déchire en sable
            Dans l'argile du sommeil
rodrigue  361
03-25-2004 02:58 PM ET (US)
                     PAYS DÉCOUVERT



           J'écris avec mon sang qui brûle ma mémoire
           Je peins mon pays qui colore mon absence
           J'illumine mes rêves enfarinée de neige
           Au NORD DE MA MAIN SANS VISAGE


           J'ouvre mes yeux qui se réveillent
           Et dans la flamme qui s'écume
                Le verbe du silence

                   R O M P T


              Dans sa cape de verre


           Comme un cri mutilé de givre
           Que le froid déchire en sable
             Dans l'argile du sommeil
RafaëlPerson was signed in when posted  360
03-24-2004 08:48 PM ET (US)
Je n'arive pas à écrire ce soir, Natty, si ce n'est cela ...

Lorsque l'écrivain
s'alite et rature
Sa litérature
C'est que l'écrit vain

Le force à attendre
Que les mots,sillon
De l'émotion
Soit les forças tendres
De son inspiration .
                                     Rafaël
natty  359
03-24-2004 08:48 PM ET (US)
Message à mon ami

puisqu’on ne sera jamais
que de simples amis
laisse moi donc te donner
ma loyauté pour la vie
A toi mon ange béni

puisque tu ne vois en moi
rien d autre qu’une sœur
Alors laisse moi mon coeur
Essuyer tes pleurs
Quand tu aura mal au cœur

Puisque tu ne sembles pas voir
Les sentiments que j ai pour toi
Laisse moi te laisser croire
Que je suis heureuse pour toi
Heureuse pour vs 2 et votre histoire

Puisque je ne serais jamais
Que ta meilleure amie
Laisse moi donc voler
Ces quelques instants de vie
Un doux bonheur,qui mon coeur nourrit

Puisque tu ne m aimera jamais que bien
Et que je t aimerai toujours tout court
Oublions donc l’ amour
Vu que le reste n’ est pas rien
Ainsi soit il

comme c est étourdissant
de Sentir ta main dans la mienne
Sentir sur ma joue, ce doux baiser innocent
Que tes joies tes peines, soient miennes
Que ce soit mon épaule que tu réclame
Quand dans tes yeux tu sens monter les larmes
Que je sois toujours la première
A entendre tes confidences tes prières
Il est si dur mais si bon
De rester ton amie pour de bon
Mais Dans mon cœur l’amour sera toujours
Et Entre nous, amitié restera pour l éternité
natty  358
03-24-2004 08:38 PM ET (US)
il est des chants k il faut chanter en choeur
il est des chants ki viennent du coeur
ki effleurent l oreille kom une fleur
et remplissent notre coeur de douceur

il est des poemes ke l'ont lit un jour
ki nous markent pour toujours,
et cré ce "lien" avec son auteur
d avoir su dire ce k on a dans le coeur

il est des rencontres ki sont virtuelles
mais ki n en sont ke plus belle
des amities naissante tel un lever de soleil
une entente au couleur de l'arc en ciel

il est des famille kom la notre
ke je n echangerais contre nulle autre
parce k elle chante ces chansons en choeur
et ecrit ces jolis poemes venant du coeur

:) :)

une petite impro Rodrigue pour te dire k on est la c est juste l inspiration ki fuit ou d autres choses de la vie ki prennent le dessus
merci de cntinuer a animer ce joli coin
en esperant voir revenir les autres membres de la familles tres bientot

be blessed
rodrigue  357
03-23-2004 01:10 PM ET (US)
 Il est des chants qu'il faut chanter en choeur, Natty,Janbar, Maodo et Pouet, donnons-nous la main et poursuivons notre oeuvre.
rodrigue  356
03-23-2004 07:46 AM ET (US)
                    É V O C A T I O N



            le souffle passe au pavé de l'aurore
            dans le linceul des chauds marécages
            aux brusques rumeurs des armées
            à même les bottes marquées de sang
            où ruissellent les flots de souffrance
                  des hommes blessés
                sur la route de la mort
            trempent leurs mains dans le vert acide
                yeux mi-clos tête haute
                    bras écharpés
                    pieds aimantés
            castrés aux ceintures qui mitraillent
            à travers les tombeaux du silence
                avec des sons qui râlent
               des cris aux têtes empruntées
               greffées au CASQUE qui incarne
               oublié dans l'Oméga de la peur
            derrière le masque blotti dans l'abîme
               sous deux genoux de pardons
Pouet'  355
03-22-2004 03:03 PM ET (US)
salaam la family,
fou de nostalgie, je suis passé lire vos quelques merveilles et m'imprégner de vos "vibes" hautement "positives".
Natty-> le petit ange ("little sumo" comme l'appelle papy des îles du soleil) a de la voix. Cette usine à sourires et à rires sait aussi "exiger" son nécessaire.
Un bonheur pour la maison qui ne manquera pas de m'inspirer quelques lignes d'encres aussitot que new dad' aura 2sec30... ;-)
bénédictions à vous tous
rodrigue  354
03-22-2004 10:58 AM ET (US)
                    
                     CHEMIN DE VICTOIRE


          j'ensoleille le ciel de mes vertèbres
          et je me rue sur ta falaise fauve
          comme un jardin lacéré de coups
          j'enlace ton corps qui combat les âges
          et j'ébruite les mots écrits sur la place


                I N D É P E N D A N C E


          des noms de Pizzaro et d'Artigas
          je panique dans l'ombre clouée de croix
          et je sculpte dans la flamme ma liberté
                aux portes enfermées
                aux villes emmurées
                aux lumières éteintes
                aux paroles qui taisent
          maintenant c'est l'heure absente du présent
          je m'ennuage de poussière et de terre
          et j'escorte le corps de la reine KARINE
          que trafiquent les regards d'une enfant
          j'enchaîne la croisée des rues coude à coude
          aux encoignures des cris qui se craquellent
          entre les maisons où bouillonne l'acier
          où ruisselle le sang RÉVOLUTIONNAIRE
          je combats du nordet au sud de toi-même
          un poignard enfoncé dans la poitrine
          je hisse les bras en signe de victoire
          heureux de mourir parmi vous mes frères
rodrigue  353
03-21-2004 09:47 PM ET (US)
                     PAS DE DEUX



        Le soleil se montre sur la pointe de pieds
        Comme une ballerine en tutu de nuage
        Accoudé aux feuillages de grands arbres
        Qui défient le sang des générations
        Ouvre un matin comme un chemin d'hier
        Au milieu des anneaux d'herbes tendres
        Et se déroule à tous les vents du nord
        Entre les mois de mai et septembre


        Des amoureux réunis dans la lumière
        À genoux dans les fosiles des saisons
        Le soleil marque le temps des épousailles
        Sur le parvis des cathédrales de pierre


        L'oiseau disparaît entre les branches
        Dans le sillage des hirondelles
        Et le paon escorte le geai
        Jusqu'aux frontières vertes des forêts vierges
rodrigue  352
03-13-2004 10:38 PM ET (US)
                      New York 2


                  Avenues des souvenirs
                  NEW YORK de jeunesse
                  Ville en tourbillon de fièvre
                  Faisceau incendie de lumières
                  Entre silence et bruit
                  Moissons d'images
                  Ciel à l'encan pour mémoire d'immigrants
                      NEW YORK
                  Ville résonnante
                  Cosmopolite + Polyglotte
                  Tranchée en sphères raciales
                  À l'écume des langues
                  Au sommet des HLM de la finance
                      NEWYORK
                  Ville maquillée, tatouée
                  Dans la circulation qui s'invente
                  Aux flancs des métros
                  Squatters des sans-abri
                  À bras-le-corps sous terre
                  Circulent à l'ivresse des démunis
                  Enfumés de gaz à poings fermés
                      NEW YORK
                  Ville qui ne rêve que d'un oeil
                  Aux écorchures d'angoisses
                  Dévêtue comme un arbre de plumes
                      NEW YORK
                  Ville aux saisons des absences
                  Des artistes en bandoulière
                      NEW YORK
                  Fleur de macadam
                  If sans racine ni histoire
                  Foule étranglée par le bruit
                  Dans un impromptu qui blesse
                  Où les gratte-ciel enferment les bordels
                                               de luxe
                      NEW YORK
                  Enfer de liberté en quête de geôle
                  Caravane de visages laqués
                  Foule aux yeux rougis
                  EN NOIR ET BLANC
                  Aux formes magiques d'aurore
                      NEW YORK
                  Ville saugrenue
                  Abat-jour de chaleur
                  Donjon éventré
                  Bûcher de liberté
                  Où la musique est aux sourds
                  Ce que la poésie est aux illettrés
                  Et l'art aux aveugles
                      NEW YORK
                  Ville épointée
                  À l'allure carnavalesque
                  À croquer la lune en croissant
                  Attraction pour touristes sans vertus
                  En robe de bal
                  Ou en saumon fumé
                      NEW YORK
                  Où chaque visage est une aventure
                  Aux espaces difficiles d'approche
                  Des amants aux chambres anonymes
                      NEW YORK
                  Espoir tenu à distance
                  Dans un onirique orgasme
                  Dont les paupières de cercles
                  S'alourdissent sur la VILLE
                      NEW YORK
                      NEW YORK
rodrigue  351
03-13-2004 08:27 AM ET (US)
                     SILENCE


             L'exil se perd en ligne droite
             Sur les rivages lointains
             Avec les mots espacés
             À deux pas de l'horizon
             Entre le jour et la nuit
rodrigue  350
03-13-2004 08:20 AM ET (US)
                        T E R R E



           Le temps pèse aux grilles de la solitude
           Dans un été chaussé de lucioles
           Foulé de pierre ponce foré d'insectes
           Ajouré dans un soleil à barreau.
rodrigue  349
03-13-2004 08:10 AM ET (US)
                 LE TEMPS ÉCORCHÉ



                 J'ai souvenir de vous
                 Comme le pas du vieillard
                 J'ai suspendu au ciel
                 Une partie de vos pieds
                 J'ai accroché à vous
                 Les images du monde
                 Et je m'appuie sur vous
                 Pour mieux me souvenir.
rodrigue  348
03-12-2004 07:36 AM ET (US)
                    RÉCONCILIATION
                    

            Votre main a la promesse de l'aube
            Vos lèvres,un baiser
            Vos pieds,des empreintes amoureuses
              
                   
            Votre bouche,un coeur de femme
            Vos oreilles,des échos de tendresse
            Votre visage,un soleil


            Votre coeur,un nid
            Vos seins, la vie
            Votre sang,le feu


            Votre rêve, le nôtre
            Dans un écrin d'espoir

            RÉ
               CON

                    CI

                         LIA

                                TION
natty  347
03-10-2004 07:52 AM ET (US)
Les Larmes du roi


le roi a pleure aujourd’hui
Sa reine ce matin est partie
Vers un roi autre que lui
Un cœur oh combien béni

Le roi a pleure aujourd’hui
Pauvre souverain déchu
Si seulement il avait su
Lui rendre son amour éperdu

Comme une folle, elle l’ a aimé
Comme un fou,il s est laissé aller
Croyant l’avoir pour la vie
Prenant tout pour acquis

Et le roi délaissa sa reine
Et la reine pleura de peine
Il ne vit ses pleurs
Il ne vit sa douleur

La reine pleura de tristesse
Son roi n’était plus tendresse
Et il n’entendit point ses appels
Il n’ écouta point sa belle

Et la belle un autre roi rencontra
Celui la son cœur écouta
Douleur et tristesse il effaça
Et la reine, avec lui s en alla

Et le roi pleura de chagrin
Pour sa reine parti un ce matin
laissant derrière elle son doux parfum de jasmin
et emportant avec elle, le cœur de son souverain
Rafaël  346
03-01-2004 10:28 AM ET (US)
Ooops..J'ai oublié de préciser : "Le serpent qui danse"
                  Charles Baudelaire
Rafaël  345
03-01-2004 10:20 AM ET (US)
Que j'aime voir, chère indolente,
De ton corps si beau,
Comme une étoffe vacillante,
Miroiter la peau !

Sur ta chevelure profonde
Aux âcres parfums,
Mer odorante et vagabonde
Aux flots bleus et bruns,

Comme un navire qui s'éveille
Au vent du matin,
Mon âme rêveuse appareille
Pour un ciel lointain.

Tes yeux, où rien ne se révèle
De doux ni d'amer,
Sont deux bijoux froids où se mêle
L'or avec le fer

A te voir marcher en cadence,
Belle d'abandon,
On dirait un serpent qui danse
Au bout d'un bâton.

Sous le fardeau de ta paresse
Ta tête d'enfant
Se balance avec la mollesse
D'un jeune éléphant,

Et ton corps se penche et s'allonge
Comme un fin vaisseau
Qui roule bord sur bord et plonge
Ses vergues dans l'eau.

Comme un flot grossi par la fonte
Des glaciers grondants,
Quand l'eau de ta bouche remonte
Au bord de tes dents,

Je crois boire un vin de Bohème,
Amer et vainqueur
Un ciel liquide qui parsème
D'étoiles mon cœur !
natty  344
02-29-2004 07:18 PM ET (US)
Comme j aime le papillon,
Ses ailes aux tendres couleurs
Telles les petales de la fleur
Elles en ont d ailleurs
La si belle douceur
Le regarder s envoler en silence
Sentir sa douce presence
Profiter d un instant de sa courte vie
Doux moment de poesie
26/02/04
natty  343
02-29-2004 07:13 PM ET (US)
salamla famille ! Pouet namonegnouleu way comment va le petit ange ?
welcome Raphael t es deja dans le cercle des poetes ;)

well today je viens faire un special mesage a mon bro Good gee
well bro j ai telecharger ce forum dans son integralite sur mon ordi et j ai passe ma nuit hier a le relire till 3h du mat et et je peux pas resister a l envie de te dire once again kom ta plume est magik. Chak fois ke je lis tes vers c kom si c etait l apremiere fois. Je viens d en redecouvrir deux ki m ont scié (« Zam-Zam des Jardins d'Eden/Tam-Tam dans la nuit d'ébène » extrait de « danse eternelle » fallait y penser c trop fort !!!)

Ecoute dans ma voix
La mélodie de ma foi
Zam-Zam des Jardins d'Eden
Tam-Tam dans la nuit d'ébène
Que meure donc le temps
Et la tristesse de son chant
(extrait de « danse eternelle ») C’est trop puissant ja dore

sans parle la pronfondeur et la sincerete des poemes de lovely bee (ki m ont bcp marke )les mots touchant de mandregas et tilo et les bombes des freres de plumes ke sont jambaar et maodo (des jumeaux poetik ;))

vous etes tous bcp trop fort les gars mes respects< !

et revenez vite
Rafaël  342
02-29-2004 01:02 PM ET (US)
Un poète ça sent des pieds
On lave pas la poésie
Ca se défenestre et ça crie
Des mots comme le Nouveau Monde
des mots venus de l'autre côté de la rive
des mots chargés des lèvres constellées
dans le dictionnaire des constellations de mots
Et c'est le bonnet noir que nous mettrons sur le vocabulaire
Nous ferons un séminaire particulier
avec des grammairiens particuliers
Il importe que le mot amour
Soit rempli de mystère et non de tabou,
Alors que les enfants dans les rues sont tout seuls
Et s'inventent la vraie galaxie de l'amour instantané
Alors que ces enfants dans les rues s'aiment et s'aimeront
Alors que cela est indéniable
Alors que cela sera de toute évidence et de toute éternité
Je parle pour dans dix siècles et je prends date
on peut me mettre en cabane
Je provoque à l'amour et à la révolution
Des armes et des mots c'est pareil
Ca tue pareil
Il faut tuer l'intelligence des mots anciens
avec des mots tout relatifs, courbes, comme tu voudrez !

                                             Léo Ferré

MEssieurs je Souhaiterais participer au cercle des poetes que vous etes et ainsi vous exposer mes poemes. Quelle est la marche à suivre..Merci
Pouet'  341
02-27-2004 08:14 AM ET (US)
salut membres de la communauté,
ayant déserté ce lieu trop longtemps, me voici pour prendre mon compte de beauté. j'ai relu ces pages avec grand plaisir (et un peu de fierté). Qu'il est bon d'appartenir à un groupe si exceptionnel. Prenez soin de vous.
natty  340
01-27-2004 03:13 PM ET (US)
"Mes mots s'impatientent .Ils trépignent.
Je les ai laissés nus. Ils sont frileux.
Je leur ai promis qu'ils feront ta connaissance. Ils sont anxieux.
Ils exigent de moi de les faire paraître dans leurs plus beaux atours pour l'Evènement .
C'est qu'ils ont décidé de te faire perdre la tête.Pour moi.
Depuis le temps que je les côtoie, aujourd'hui ils ont décidé de me donner un coup de pouce."

j aime ce passage j el ai lu et relu ! welcome back mimi cracra et surtout ne disparait plus kom ca
blessing
MimicraPerson was signed in when posted  339
01-22-2004 04:38 PM ET (US)
Edited by author 01-22-2004 04:40 PM
Pour toi mes mots
Pour coucher les mots que la Bouche refuse de délivrer
Pour libérer les sentiments que la Raison, jadis éprouvée, garde prisonniers
Je crois bien qu'elle protège ce Coeur
Seuls les Yeux, traîtres,leur font entrevoir les reflets de la nuit, à travers les torrents de ses larmes
Tandis que la Bouche,coupable, laisse échapper des murmures de détresse vite tus


Parmi cet amorcèlement de mots, certains imaginés par Moi
Il me faudra faire un choix, juste pour Toi
De ceux qui sauront atteindre ta sensibilité endormie
Les mêmes qui feront sauter les verrous de ta peur
Et faire fondre l'armure d'acier pour te ramener à l'Amour


Mes mots s'impatientent .Ils trépignent.
Je les ai laissés nus. Ils sont frileux.
Je leur ai promis qu'ils feront ta connaissance. Ils sont anxieux.
Ils exigent de moi de les faire paraître dans leurs plus beaux atours pour l'Evènement .
C'est qu'ils ont décidé de te faire perdre la tête.Pour moi.
Depuis le temps que je les côtoie, aujourd'hui ils ont décidé de me donner un coup de pouce.

......
Pouet'  338
01-21-2004 05:26 AM ET (US)
merci pour ce petit rappel Mandregas. Nous constaterons une fois de plus que la recompense est trop rarement fonction de l'effort.
Mandregas  337
01-16-2004 07:24 AM ET (US)
La fin justifie les moyens

Richesse et prospérité furent répandues sur une terre
Alors tout ses habitants connurent la faim, vécurent dans la misère...

"Que l'on imprime le livre de l'Emir!"
Ordonna le grand Wizir

"Longue vie au Wizir!"
Cria la foule en délire


Mohamed Smida
Traduit par mandregas
Dieu le veut  336
01-15-2004 02:12 PM ET (US)
Mes frères que pensez vous d'un poème portant sur l'éducation de nos frères et soeurs africains!?
tim tim  335
01-14-2004 07:52 PM ET (US)
frAnchement mAgnifique MANDREGAS
Mandregas  334
01-13-2004 10:09 AM ET (US)
si ce n'etait pas un adieu ça serait un un aurevoir
si ce n'etait pas un voyage ça serait un départ
j'ai cherché un abris au fond de tes yeux
mais il n'y avait ni tes yeux, ni de lieux

dans tes yeux, pendant des siècles, j'ai navigué
cherchant des iles, aux plantations d'olives et de blé
des bras pouvant me serrer
me protégeant de la soif et de la faim de plusieurs années
une terre où je pourrais planter l'espoir et des grenadiers
aux quels tu sourira
et du ventre de l'oubli la graine poussera

j'ai lu dans les livres anciens
que je devais tuer lucien
mais l'histoire a déchiré
les voiles de mon voilier
et ma barque fut fissurée

et lucien, a essuyé l'amour des ruelles de la cité
il a semer la faim et le desespoir
il a detruit en nous l'espoir

chaque nouvel an
quand au mont de l'olympe, la glace fond
quand monte le soleil de mai
nous courrons vers les champs de l'orient
pour voir les prairies vertes, et le blé
les eclaves nous diront
que lucien est passé
il a coupé les mèches des femmes, il a dévoré les enfants
et il a brulé le blé avant la moisson

chaque nouvel an
grandit en nous l'épuisement
la faim envahi toutes les demeures
chaque matin, un enfant meurt
malgré les offrandes que nous que nous dedions
des rivières remplies de sang

et toi tu veux quitter
avec cette mort qui ne fait que t'encercler
avec ces yeux qui ne font que pleurer
et lucien qui a essuyé
l'amour des ruelles de la cité

dans tes yeux, pendant des siècles, j'ai navigué
cherchant des iles, aux plantations d'olives et de blé
cherchant pour un peuple attristé
du pain et de la semoule de blé
cherchant de l'eau pour arroser la cité

pour arroser les arbre et l'herbe telle une rivière
pour chasser la mort de ma terre

chaque aube
pour la poèsie je ne fais que prier
je recite deux versée
sans jamais m'arrêter

baghdad est si loin
baghdad est la terre entière
un etoile vivant dans mon coeur de lumière
baghdad est martyrisée
et ma mère continue de chercher
une interprétation à ses rêves insensés

la mer et la nuit se rencontreront
obscurité embrassant l'obscurité jusqu'a l'horizon
et une guillotine au milieu de la cité
mille têtes à écimer

chaque aube, je cherche des voiles pour mon voilier
un vent d’est pour m’amener

vers un peuple qui se vend aux enchères

vers un nouveau port vers une nouvelle terre

je cherche dans l’abc
des phrases arabisées

un mot qui détruira les illusions
je cherche un poème, beaucoup de choses il fera
la peur il la dévorera
le silence il le déchirera
dans des cœurs apeurés, la terreur il tuera
je cherche dans le cimetière des innocents
entre les puits de pétrole creusés
dans toutes les banques à l’étranger
l’habit de baghdad dénudée
le sang d’un scandale perpétré

Baghdad, un court d’eau et de passion
Coulant de mon cœur et de babylone
Baghdad, une statue sur la paume de la terre
Baghdad de feu, d’eau, d’air et de terre

Ô chaire arabe ! sang des innocents
Prenez des fibres de cette lumière de soleil
Tissez pour vos voiliers
des voiles ensoleillés

Demain de nouveau j’embarquerais
Vers un nouvel aube, un soleil qui va se lever
D’un océan remplit de sang
Qui ose dire lucien ?
Et l’histoire qui a déchiré des voiles dormants
Et puis qui ose encore dire Lucien ?
Alors que le présent ivre est tel un roi traître et vilain

...

Mohamed Smida

Traduit de l’arabe par mandregas
maodo  333
01-11-2004 04:31 AM ET (US)
Felicitations Pouet! Que Dieu lui accorde une longue et heureuse vie et vous donne la patience, l'energie et les moyens de la guider et l'aider a etre l'une de ces personnes que l'humanite beneficie d'avoir en son sein.
Merci a Rodriguez, Tilo and Natty pour maintenir la foi sur ce site pendant que les autres anciens se ressourcent.
Bonne annee a tous.
tilo  332
01-09-2004 01:28 PM ET (US)
                                                  DANS LA VIE

Dans la vie,
Chacun a un souhait,
Qui ne peut pas forcément
se réaliser
mais par conséquent,
on peut toujours rêver ...
Mais de toute façon,
qu'est ce qu'on peut y faire ?

Dans la vie,
Chacun à des défauts,
Alors, il ne faut pas,
sans cesse critiquer,
Car vous allez finir,
par vous retrouvez,
tout seul, ignorer ...
Mais de toute façon,
Qu'est ce qu'on peut y faire ?

Dans la vie,
Chacun a ses projets,
Parfois un peu extraordinaires,
Mais il faut laissez faire
De toute façon,
Qu'est ce qu'on peut y faire ?

Dans la vie,
Chacun à ses soucis,
Chacun essaye de les résoudre,
chacun se donne du fil à recoudre,
Alors laissons les faire !
Mais de toute façon,
Qu'est ce qu'on peut y faire ?
tilo  331
01-09-2004 01:27 PM ET (US)
                                                  REGRET

esperer l'amour , espérer la vie ,
rêver l'amour , rêver la vie ,
l'amour de ma vie n'est plus la ,
elle est partie loin de moi ,
je n'arrive qu'a penser a elle ,
elle était si douce et si belle ,
tout les jours du matin au soir ,
je rêvais de l'avoir ,
rien q'une fois dans mes bras ,
pour lui montrer mon coeur qui bat ,
mais j'ai eu si peur que je suis tomber ,
et ne me suis jamais relever .
natty  330
01-02-2004 08:14 AM ET (US)
PBR; LE RETOUR !!!! tadadaaaaaaaaaaaaaaaan !!!!

retour en beaute , retour en force

"Dans la tumulte des travaux des champs
 Nos chœurs se mirent à entonner un chant
 Une mélodie du cœur, mélodie O combien enivrante
 Touty d’Afrique, Rêve de notre enfance."

tout simplement magnifik ! welcome back man !

Happy new year a toute la mifa. k elle soit belle,k elle soit poetik et benite du Ciel !!! blessing
Peulh Bou Raffet  329
12-30-2003 11:22 AM ET (US)
Hidiam le peulh est de retour Dé, la traversée fut longue mais Mi Arra. Salama à tous; et je vois que les plumes sont toujours aussssssi chaudes. Good Natty, so Irie.

               Touty d’Afrique

Sous le ciel clair de cette contrée
Nos regards se sont tournés dés nos premières foulées
Sur le faciès éclatant de cette divine fée
Assise paisiblement au pied du grenier.

L’innocence de son sourire laissait deviner un cœur tendre
Animé que de nobles intentions
L’insouciance affichée a par cette matinée de Décembre
Aiguisé dans nos cœurs moult passion.

Petit à petit, son charme semblait attirer nos grands pas
Qui se dirigent frénétiquement vers ce doux appât
Acquis que nous étions à ce soudain désir
De te voir en ton sein nous accueillir.

Dans la tumulte des travaux des champs
Nos chœurs se mirent à entonner un chant
Une mélodie du cœur, mélodie O combien enivrante
Touty d’Afrique, Rêve de notre enfance.
rodrigue  328
12-24-2003 07:55 AM ET (US)
Bravo Natty ! J'apprécie beaucoup de ce que tu fais. On dit toujours que c'est dans les petits pots qu'on trouve les meilleurs onguents. Pourquoi justifier ici le temps ? Tu dis qu'il s'agit d'un vieux poème ? Il est beau et je te félicite. N'est-ce pas les amis de l'écriture ?
natty  327
12-23-2003 05:52 PM ET (US)
Pour toi mon frere un vieux poeme

Les Enfants
 
 Ces anges qui ont vécu en chacun de nous
Ce que leur cur est pur ce que leur est doux
Ce que leur ame est belle ce qu'ils sont bénis du ciel
De leur bouche sort l'innocente verité
Dans leur yeux brillent la belle sincerité
Belles ames qui éclairent nos foyers
Il n y a pas plus doux bonheur
Que ce rire puisé au fond du cur
Cette belle joie qui nous redonne la foi
Ces regards émerveillés qui amusent
Ces mots sortis de nul part qui émerveillent
Ces questions qui surprennent
Ces cris dans la maison
Ces jeux, ces petits accidents,
Ces pleurs, qui deviennent souvent rires
Cette douceur dans leur gestes
Cette tendresse dans leur yeux
Point de mal fait
Ces belles ames ne connaissent le péché
Et puis un jours ils grandissent.
Ces anges qui on vécu en chacun de nous..
Mais cherchez les amis, cherchez au fond de vous
Il y a surement un enfant la bas endormi
Si un jour vous sentez la sincerité vous échapper,
Réveillez le !
Si un jour la spontaniété vous fait défaut
Réveillez le !
Si un jour l'hypocrisie frappe a la porte de votre cur
Réveillez le !
Si un jour la joie de vivre vous quittait
Réveillez le !
Réveillez le cet enfant endormi
Qu'il remette un peu de d'innocence dans votre vie.
natty  326
12-23-2003 05:50 PM ET (US)
woooooooooow une petite fille !!! une jolie petite reine, une poetesse c'est sure :) je parie ke tu lui donne ton clavier maintenant et elle nous fais un poeme vite fais :)

sinceres felicitations mon frere tu as la un grand cadeau du Siegneur Puisse t elle avoir une longue vie de bonheur accompagne de ses adorable parents Dieu bennisse la famille

Tres bonne fete a tous

ps je veus bien venir mais ma plume dors toujours au se cours
rodrigue  325
12-21-2003 11:16 PM ET (US)
Pouet,
        Permets-moi de te féliciter pour l'heureuse venue d'une fille. Je suis sûr qu'elle vous apportera bonheur et joie au cours des jours à venir. Toutes nos FÉLICITATIONS.
Pouet'  324
12-21-2003 02:21 PM ET (US)
salaam,

Je ne m'etendrai guere cette fois encore, mais je salue au passage ceux qui maintiennent ce forum vivant à l'heure ou les anciens sont appelés par d'autres obligations.

La naissance de mon premier enfant, une fille de 51 cm et 3,940 kg est le pretexte de ce message timide.

Je ne pouvais faire moins que de l'annoncer à mes compagnons d'ecriture. ceux avec qui j'echange maintenant depuis plus de 4 ans.

a bientot.
rodrigue  323
12-21-2003 01:40 PM ET (US)
                     GRENWICH VILLAGE

                          Greenwich
               L'avant et l'après des Bob Dyland
               Barque des AMOURS envasées
               Au creux des COFFEE HOUSES
                     De la Beat Generation
               Des Allen Ginsberg et des Saul Burroughs
                          Geenwich
               Café-crème à la giclée de nuit
               Aux semis des voix new yorkaises
               Aux JE CROIS AU CHRIST ET EN MAO
               Aux compagnonnages syndicalistes
               Aux névroses d'angoisse des psychanalistes
               Aux couples cherchant couples sans préjugés
                        LOVE GREENWICH
                     Jesus was a Beatnik
                        Peace Love
                     Havre de la bohème
                          Des artistes
                          Jackson Pollock
                          De Kooning
                        Washington Square
                          Chanteurs folk
                        Au coeur de chiffon
                        G R E E N W I C H
                        Chansons et poésies
                                AUX
                        Art Lugoff's et au Gaslight café
              Exploration des mots aux discours d'épaves
                             AU CARREFOUR
                        Du passé au présent
                   Des nervures des boites de jazz
                        Au rythme des batteries
                                 Du
                               SMALLS
                             de la 7e Ave
                        Tous les regards qui pendent
                        Des sons dispersés en mouvement
                        Jets d'ombre au pluriel des corps
                        Au centre des nuits trop cuites
                           Gestes enivrés
                           Fièvre du désir
                           Entre sexe et saxophone
                               GREENWICH
                           Des Derek Erb
                           Des Joe Magnarelli
                           Et des Frank Hewitt
                           Greenwich Village
                         Écume de la culture new yorkaise
rodrigue  322
12-20-2003 11:14 PM ET (US)
Jambar, Natty, Pouet, Maodo, nous attendons vos poèmes...En attendant, je souhaite à tous les poètes un JOYEUX NOËL.
rodrigue  321
12-20-2003 11:13 PM ET (US)
Jambar, Natty, Pouet, Maodo, nous attendons tous de vos poèmes...En attendant, je souhaite à tous les poètes un JOYEUX NOËL.
rodrigue  320
12-20-2003 04:34 AM ET (US)
                     JEU D'OMBRE

         JE marche dans les limites de la ville
         TU souffles sur le regard du vent
         IL dort pour endormir le jour
         NOUS tremblons sur les pierres carrelées du
                                               silence
         VOUS oubliez la tristesse dans les rêves
         ILS rients avec les enfants
tilo  319
12-14-2003 01:05 PM ET (US)
                       L'exilé

Je n'habite nulle part.
J n'ai plus de chair ni de coeur
Je n'ai que le souvenir
Qui tinte comme un glas.


Ma mèmoire ets de feuilles
De soleil et de brumes
De neige et de givre
Lorsque l'hiver est roi

Je n'ai plus ni pays
Ni maison
Ni regard

Je serai le chien qu'on écrase
tilo  318
12-14-2003 01:01 PM ET (US)
                   L'ami

L'ami est celui qui comprend
sans avoir besoin de paroles.
D'un seul regard il nous console
de nos chagrins petits ou grands.

L'ami estchaleur est lumière
il est la flamme et le flambeau
la source qui devient rivière
l'âme-soeur le frère jumeau.

Il est autre et pourtant nous-même
notre refler et notre écho
dans le miroir d'un suel poème
dans le secret du jardin clos.
tilo  317
12-12-2003 07:01 AM ET (US)
L'alcool au volant c'est dangereux, tu pourrais foncer dans le trottoir pis perdre ta bière.
Si la drogue nuit à tes études, lâche l'école.
Si un prof se tue à t'expliquer quelque chose, laisse le crever.
Mieux vaut ne pas parler et passer pour un innocent que d'ouvrir la bouche et prouver qu'on en es un.
Si un matin tu te lèves avec le goût d'aller à l'école, recouche toi, ça va passer.
La drogue et l'alcool sont nos ennemis mais Dieu a dit:"Aimer vos ennemis!"
Baiser c'est comme un vidéo: Play, avance, stop, éjecte.
L'amour c'est comme les math: on additionne les baisers, on soustrait les vêtements, on divise les couvertures et on se multiplie.
Mieux vaut rater un baiser que baiser un raté.
J'aurais voulu être un oiseau, pas pour voler à ta fenêtre, mais pour te chier sur la tête.
Ne prenez pas la vie au sérieux, de toute façons vous ne vous en sortirez pas vivant.
On se marie par manque de jugement, on divorce par manque de patience, on se remarie par manque de mémoire.
Qui pisse contre le vent mouille sa chemise.
Les gars aimeraient être des fudges pour vivre geler et mourir sucer.
Salut mon pot, hash que la vie c'est mush feq joint toi a nous, on va aller a la messe de St-Acide pis on va buvarder aik le prêtre.
Hash is the best, fuck le reste, sauf le sexe.
Au primaire on apprend que le "H" peut être muet ou aspirer et au secondaire on apprend à aspirer du Hash.
L'esprit c'est comme un parachute, il faut qu'il soit ouvert pour que ça marche.
La différence entre l'intelligence et la stupidité, c'est que l'intelligence a ses limites.
On vit dans un monde où la pizza arrive plus vite que la police.
L'imagination c'est l'intelligence qui a du fun.
Le mariage, c'est ce mettre a deux pour résoudre des problèmes qu'on aurait pas eu si on était rester seul.
La danse c'est l'expression verticale d'un désir horizontal.
Vaut mieux être abattu par la vérité que torturé par les mensonges.
La connaissance c'est comme le beurre, moins t'en as plus tu t'étales.
Celui qui rira le dernier est probablement celui qui est trop twit pour comprendre assez vite.
La vérité est toujours bonne à dire, mais pas a la personne concernée.
Tu peux dire que ta vie est plate quand la seule chose qui y change c'est la date.
L'avantage d`être désordonné c'est qu'on fait d'excitantes découvertes.
Tous les chemins mènent au Rhum.
Ne remettez pas au lendemain ce que vous pouvez faire... le surlendemain.
Ne fais pas l'amour dans ton jardin: l'amour est aveugle mais pas tes voisins!
Le verbe aimer est le verbe le plus compliqué: le passé n'est pas simple, le présent est imparfait et le futur est conditionnelle...
Qui veut faire quelque chose, trouve un moyen. Qui ne veut rien faire trouve une excuse!!!
J'aimerais être une larme pour naître dans tes yeux, vivre sur tes joues, et mourir sur tes lèvres.
tilo  316
12-11-2003 02:02 PM ET (US)
La boite à baiser


L'histoire de la boite à baisers !
Il y a de cela plusieurs années, un père punit sa fillette de 3 ans pour
Avoir inutilement dépensé un rouleau de papier doré. L'argent se faisait
Rare et il ne put supporter que la fillette utilisa le papier pour décorer
Une boite à cadeaux pour occuper le dessous de l'arbre de Noël.
Le lendemain matin, la petite enfant apporta le cadeau à son père en lui disant :
 "C'est pour toi Papa!".
Embarrassé, son père regretta sa trop vive réaction.
Toutefois, elle se raviva et ne fit qu'empirer quand il découvrit que la
boite était vide. Il cria alors à sa fille :"Ne sais-tu pas qu'en offrant
un paquet -cadeau, il doit toujours y avoir quelque chose dans la boite ?".
La fillette regarda son père les yeux pleins d'eau et lui dit :"Mais
papa, la boite n'est pas vide, je l'ai remplie de baisers juste pour toi ! »
Le père était chaviré. Il enlace sa fille, la priant de lui pardonner sa réaction.
Peu de temps après, un accident vint faucher la fillette.
Le père garda longtemps la boite, tout prés de son lit.
A chaque fois que le découragement l'assaillait, il prenait la boite, en
tirait un baiser imaginaire et se rappelait l'amour que l'enfant y avait mis.

Au fond, cette fable nous rappelle qu'il est donné à chacun de nous,
comme humain, de disposer d'une telle boite dorée, remplie d'amour
inconditionnel et de baisers de nos enfants, de nos ami(e)s, de notre
famille.


Existe-t-il de plus grands cadeaux ?

Vous avez maintenant 2 options :
-Passer ce message à un ami, ou


-L'effacer et agir comme s'il ne vous avait jamais touché! Il est
évident quant à moi, que j'ai choisi la première option.
"Les amis sont comme des anges qui nous remettent en position
 quand nos ailes ne se souviennent plus comment voler ».
tilo  315
12-10-2003 01:56 PM ET (US)
Que suis-je ?

Que suis-je, qui suis-je, telle est la question
Un être à qui l’on ne porte aucune attention…
Petite fleur à la fois douce et fragile…
Petit chaton craintif sûrement trop docile…
Gentilles et sensibilité, caractère oublié…
De nos jours cela semble dépassé…
Et, comme un fantôme, je reste là
Sans faire de bruit, seule avec moi…
Je suis devenue une timide ombre
Prête à se cacher dans une tombe
Une conclusion, y’en a-t-il a faire ?
Oui, je ne suis rien, une poussière…
tilo  314
12-10-2003 01:56 PM ET (US)
Une seconde d’éternité, on ta blessé, abandonné, j’suis tellement comme toi qu’on c’est trouvé dans cette déterné qui mieux que moi pourrais t’aimé ?
tilo  313
12-10-2003 01:55 PM ET (US)
Dire ce que l'on pense... c'est bien...
Penser ce que l'on dit... c'est mieux.
a Voir ce que je vois... a entendre ce que j'entends...
Je fais bien de penser ce que je pense.
michaël  312
12-07-2003 08:45 PM ET (US)
                     MES SONGES


            Dans les nuages d'été
            Je dessine des songes
            Dans les lumières du jour
            Je caresse le soleil
            Dans l'eau de la rivière
            Je berce la vague nouvelle-née
            Dans le creux du silence
            Je voyage en secret
            Dans les yeux des enfants
            J'ouvre le tiroir des années
            Sur de jolies robes
            Je marche dans les fleurs
            Avec un pays dans les bras
            Je m'invente une terre

       
            Comme une plante qui se cueille
            L'AURORE MEURT À POING FERMÉ
michaël  311
12-06-2003 07:11 PM ET (US)
                 LES DALLES DU JARDIN


            Parmi ces eaux ces fleurs ces palmes
            Celles qui rêvent entre parenthèses
            Dans leurs robes blanches azurées
            Ailées de "Roses" et de "pensées"
            Voluptueusement voilées
            Viennent sur les lèvres faire leurs adieux
            Et sur le champ bordé d'espoir
            Des fleurs que l'amour a nouées
            S'enlacent le matin entre guillemets
            à genoux près des "immortelles"
            Au pied des grands chênes d'Amérique
            Dans le murmure du vent d'été
            Chaudes comme des artères de jeunes filles
            Aux seins gonglés de sève des bois
            Leur sexe blasonné des saisons
            Leur tête saupoudrée de pollen
            Elles tournent le cou vers le soleil
            Comme un rêve qui traverse un champ
            Perdu dans un instant de vie
            Planté dans de la chair de boue
            Où se recueillent les fourmis noires
            Où butine l'abeille légendaire
            Quand les oiseaux volent vers l'avenir
            Le soir elles ferment leur écrin d'or
            Elles plient leurs souvenirs d'aurore
            À l'arrivée du crépuscule
            À l'heure où dans la chair des roses
            Le visage de la lune se fane
pouet'  310
12-05-2003 08:09 PM ET (US)
le duel lyrique (ça s'écrit comme ça?) que se livrent Mickaël et Natty est magnifique. d'ailleurs est ce un duel ou plutot une danse? HMMMM??!! Peut importe, vous écrivez pour notre plus grand plaisir. J'aime particulierement le dernier de mickael,"etreinte blanche un sorbet aux senteurs aromatiques en plein desert; ainsi que l'avant dernier de Natty, mais comment fais-tu donc pour crystalyser ainsi le lieu et le moment de ces emotions? je pourrai presque vivre cette intimité tant tu la décrit merveilleusement. Tu es decidement la reine et c'est bon de te lire a nouveau.
michaël  309
12-05-2003 05:29 PM ET (US)
               L'ÉTREINTE BLANCHE


         Je suis étreinte par le vent
         Jusqu'à la frontière de solitude
         Où se nouent l'hiver et la neige
         En morceaux de nuits blanches
         Mon corps est un pays de bois
         Balancé par des hanches femelles
         Et des bras accrochés aux branches
         Se perdent jusqu'aux rives du temps

         J'ai froid sous le carcan de glace
         Plus dur que diamant et pierre
         Sur le parvis de l'altitude

         Mes lèvres givrées de mousse
         Sont noyées au large des aurores
         De la tête jusqu'au bout des doigts
         Baignée dans l'oubli des rafales
         Dans les sillons blancs des marées
natty  308
12-04-2003 05:37 PM ET (US)
je voudrais ke se reveille ma plume
en beaute, en douceur
toute en fraicheur
k elle eclair kom un eclair de lune
k elle reparle d amour et de fleur
k elle redise cette belle symphonie
ke chantait mon coeur jadis
chante ma plume chante cette melodie
chante et reveille ce coeur endormi
chante, redonne lui un souffle de vie :)
natty  307
12-04-2003 05:27 PM ET (US)
se kitter sans rien se dire
faisant semblant de ne pas soufrir
on se revoit "par hasard"
et on se sourit, et on basse le regard
oh cet horrible géne qu on essaye de cacher
mais il est dans l air on pourrait le toucher
on veut se mettre a l aise,faire semblant d oublier
comme c est etrange d ainsi se retrouver
apres tant et tant de choses partages
comme il est triste d etre comme 2 etrangers
apres avoir vecu comme 1 seule ame dans 2 corps separes
comme j ai mal mon ami
comme j ai mal de nous voir ainsi
comme j ai mal si tu savais....
natty  306
12-04-2003 05:19 PM ET (US)
tillo je comprends ta peine
je la vie elle est aussi mienne
oublier son sourire
oublier nos souvenirs
oublier son odeur
son parfum, sa chaleur
oublier sa tendresse
ses belles paroles ses promesses
oublier son regard ,
mon Dieu son doux regard !!!!
oublier son humour
nos delires; nos fous rire
oublier cet amour
qui, mon coeur enflamme chak jour
comme tout serait plus facile alors
mais voila j y pense encore
j y pense chak minute chak heure
j y pense encore
a chak battement de mon pauvre coeur ....
natty  305
12-04-2003 05:04 PM ET (US)
voici la version originale

et le tps ki passe
et ce chagrin ki ne s efface
et les jours ki fuient
et ce vide ki ne se remplit
et encore mes mots ki pleurent
et mon coeur ki te reclame chak heure
j aimerais tant ke tu revienne mon amie !
mais tu dois etre mieux la haut n est ce pas ma mie
il parait k il fait si bon au paradis ....
michaël  304
12-04-2003 01:17 PM ET (US)
                LA NOYÉE DU JOUR


       Je caresse l'herbe à fleur de peau
       Je vole nue dans la solitude
       Entre les tulipes vierges
       Et la cavité de l'espace
       Je descends au coeur de la rose
       Derrière sa nuque voluptueuse
       Comme une île oubliée par le temps
       Je bâille à rompre les pétales
       Et je m'enferme dans un sommeil
       En étoile noyée par la rosée
michaël  303
12-03-2003 09:30 PM ET (US)
                     BLASON DE SOLITUDE


Silencieusement va la fille
Au jardin bleu de l'eau
Dans un espace sans fin
Au dos de solitude

Habillée de rythme
A la hanche des vagues
Elle glisse vers le sable
Dans un bain de regard

Ou les guerriers muets
Tournent la coque de leurs yeux
Vers l'autre coin du monde
Dans un filet de brume

Son front ridé de mer
Ses mains en forme d'algues
Son corps de coquillage
Éclos d'ovules d'or

Ses lèvres d'un matin
D'un printemps ou d'automne
Ses yeux hublots de jade
Ferment les yeux de la nuit.
natty  302
12-03-2003 04:21 PM ET (US)
et toujours le tps ki passe
et ce chagrin ki jamais ne s'efface
et les jours ki fuient
et ton sourire ke jamais je n oublie
kom j aimerai ke tu reviennes mon amie
mais tu dois etre mieux la haut n est ce pas ma mie ?
il parait k il fait si bon au paradis ....

pour O.D (6 ans deja....rest in peace sista)
pouet'  301
12-02-2003 03:20 PM ET (US)
qu'il est bon de vous lire a nouveau. Desertez ce forum quelques semaines et vous aurez bien vite le mal du poeme (encore un nouveau symdrome?!). En fait, c'est bien honteux que je vous rejoins ici car sans aucune production. Cependant le plaisir de vous lire tous est intact. Ainsi je découvre Tilo...qui me rappelle ce que peux être le pouvoir de l'amour, si terrible. On serait bien tenté de lui préter une raison et des intentions propre à cet amour là n'est ce pas??!! Prenez tous bien soin de vous.
pouet'  300
12-02-2003 03:15 PM ET (US)
Deleted by author 12-02-2003 03:17 PM
tilo  299
11-29-2003 08:44 AM ET (US)
Seule…

Face à face avec moi-même
Les yeux dans le vide
Qui déversent toute ma peine
Mêlée de pluies acide
Me rongeant tout doucement
En prennent tout son temps
Mon cœur déjà mal portant
A force de vivre contre le vent
Et d’essuyer toute les tempêtes
Jusqu’à en être submergée
Des pieds jusqu’à la tête
A n’en plus pouvoir respirer
Se retrouver seule face à toute
Sa putain d’vie
En pensant au temps qui passe
Et qui s’enfuit
Tu penses à trouver les choses
Que tu aurais pu faire
Histoire de voir la vie plus rose
Mais tout n’est pas si clair
Beaucoup d’événement
Ont fait que j’ai changé
Mais ma vision du monde
Qui nous entoure ma trop choqué
Dis-moi qui pourrais-je un jour confiance
Comment savoir à qui un jour je pourrais donner une chance ?
Aujourd’hui je suis seule avec mon intérieur
J’ignore ce qui coule dans mes veines mais j’en ai peur
Cette solitude me ronge mais je faiblirais pas
Je l’affronterai jusqu'à ce qu’elle parte enfin de moi
Et la je pourrai enfin dire que je serais guérie
De cette terrible maladie
tilo  298
11-29-2003 08:44 AM ET (US)

J’vous en pris profiter
De l’instant présent
Surtout si les bons moments
Passent trop rapidement

C’est l’histoire d’une jeune fille
Entre l’espoir et tout ce qui est foutu
Trop rapide étaient
Les moments de bonheur
Quand l’accolmie pendant
Un court instant emportait son cœur
C’est la qu’elle a osé
Se permettre de rêver
Mais la réalité comme toujours
A tout briser

Elle pensait souvent a tout
Ce qu’elle a fait auparavant
Mais depuis tout ce temps
Elle n’est perdue plus une enfant

Les gens voulaient qu’elle soit moins agressive
Mais devant toute cette rage comment rester passive

Aujourd’hui je mène un terrible combat
Contre ces adultes qui ne me comprennent pas
tilo  297
11-29-2003 08:40 AM ET (US)
tu m' avais dit que tu m' aimais...avec des larmes,
personnes n' avais encore pleuré pour moi,
ce jour là...je tes ouverts mon coeur...mes sentiments,
je tes aimais...j' ai cru en toi,
je tes offert le meilleur de moi même,
et enfin de compte...tout ça na servi a rien...même pas a te retenir,
tu m' obsède nuit et jour...je pense a toi chaque secondes,
si seulement tu savais combien tu me manque,
hier encore...j' ai rêvé de toi...de ton odeur...du goût de tes lèvres à la douceur de ta peau,
j' en devient complètement dingue...et cette jalousie incessante qui me bouffe et me détruis a petit feu,
toujours cette même question sans réponse...pourquoi m' as tu quittais?,
j' ai essayais d' avancé...je te le jure,
mais je ne peut pas t' oublier,
je sais que tu as refait ta vie,
mais moi en attendant...je continu a vivre dans mon passé...a gardé ce seul espoir d' être heureux un jour...réuni avec toi.

L'amour peut être la plus belle chose qui vous arrive au monde, mais aussi la pire des choses qui vous feront tellement mal que vous n'oserez même plus éprouver le moindre sentiment!!.
tilo  296
11-29-2003 08:38 AM ET (US)
L’amour et comme un feu, elle se consume pour ne donné que cendres tel la vie d’un phénix, mais si l’amour est aimé alors le phénix reprendra vie et rien ni pourra jamais éteindre la flamme de notre amour.

Aimer quelqu’un sans l’être en retour
Et en souffrir sans pouvoir l’accepter … c’est ne plus vivre qu’avec la douleur.

Mensonges… Tu brûles de désir
Tu crains les plaisirs car ils sont éphémères
Et se noient dans tes souvenirs, te laissant un goût amer
Pourquoi cette peur du vide, il suffit d’accepter
Il suffit de se lancer comme un funambule aveugle
Comme un fou sens repère
Souffrir et en rire, s’ouvrir et recevoir
Dire oui et non en toute désinvoltures
Pour la beauté du geste et se foutre du reste.

Sentiment : fidèle, passionner, dévouer, généreux fais tout par amour, romantique.
(Le monde doit être romantisé en donnant un sens élevé à ce qui est ordinaire, une apparence mystérieuse à ce qui est commun, la dignité de l’inconnue à ce qui est connu, un halo d’infini à ce qui est fini. Je romantise !)

Dernière volonté avant de mourir : mourir les yeux ouverts pour mieux te regarder et voir dans tes yeux une larme couler.

Yeux : de la profondeur dans tes yeux
(L’azur du ciel est moins bleu que celui de est tes yeux)
tilo  295
11-29-2003 08:36 AM ET (US)
J’ai la tête qui éclate et mon cœur qui fait boum !

Je vais te chercher…
Jusqu'à te trouver…
Alors je t’emmènerai…
Au lit…
Et lentement, je te ferai trembler…
Transpirer avec profusion…
Je te ferai gémir et même rugir…
Tes tempes vont battre…
Ta tête va exploser…
Quand j’en aurais terminé…
Je partirai…
Je te dirai…
A la prochaine !
Avec tout mon amour…

Signe : La Grippe
tilo  294
11-29-2003 08:36 AM ET (US)
Aimer ou ne pas aimer ?
Qui sommes nous pour connaître l’amour ?
Peut-être de simples mortels
Qui nous cherchons une raison d’être
Après tout, savoir que la vie va nous quitter
Sans que nous ne puisons l’empêcher de glisser de nos doigts
Peut nous motiver à vivre pour autre chose
Que nous maîtrisons…

La vie, mais qu’est-ce que la vie ?
Encore une question dont la réponse est tellement grande que même pour y répondre une vie ne suffit pas.

Dort avec les anges et rêves de moi car un jour tu dormiras avec moi et tu reverras des anges
tilo  293
11-29-2003 08:35 AM ET (US)
A la belle inconnue qui dans mon cœur est nue,
Sous une lune je la reconnue,
Au jour elle se tue
A l’époque plein de jeunesse,
J’en faisais mon ivresse
Deux seins sous quelque tresse
Je crue voir une Déesse

De ces douces paresses,
Elle illumina la pièce
Et je tremblais déjà d’un bonheur qui cesse
Mon oreille sur son sein
Et ses yeux dans les miens
Encore plus libre
Que le plus ivre des bohémiens
tilo  292
11-29-2003 08:34 AM ET (US)
Depuis que je t’ai vu
Ma vie a basculé
Ton sourire me remonte le moral
Ton rire me donne du courage
Et tes cheveux me paralysent devant ta beauté
Avant ma vie était sombre et triste
Maintenant
Elle est magnifique et enrichi
Je me levais toujours sans savoir si je passerais la journée
Maintenant
Je me lève en attaquant la vie comme un défi à surmonter que dieu m’a donné
Tout ça grâce a toi
Même si tu es loin
Je pense à toi
Je m’imagine tout près de toi en train de te réconforter, de te consoler, de te réchauffer
Afin que tu passes une vie comme tu la mérites
Je garderai toujours une place dans mon cœur pour toi Je t’aime
samir  291
11-27-2003 02:04 PM ET (US)
Jolis, tres jolis poemes tout le monde!
thierno  290
11-25-2003 12:11 AM ET (US)
que notre present ne soit pas le futur de nos enfants.
 thierno l'africain at:africa4free@hotmail.com
thierno  289
11-25-2003 12:08 AM ET (US)
  AFRICAIN
Hey!africain qui es-tu?
je suis terre,nature, vie
je suis homme,femme,enfant
je suis joie,malheur,esprit
je suis homme;homme libre
Hey!africain qui es-tu?
je suis rien rien de rien
je suis moins qu'animal
je suis sans pour autant etre
je suis souffrance,l'infinie de la souffrance
Hey!africain qui es-tu?
je suis africain d'afrique
je suis la raison de ta joie
je suis le passe nom present
je suis le futur bien present
                         thierno l'africain.
         

mes freres et soeurs que notre present ne soit pas le futur de nos enfants.
michaël  288
11-20-2003 07:20 AM ET (US)
                      ODE À L'UNIVERS


Je vous avais promis ma belle
Une chanson et un bateau
Pour être bercée sur la mer
Et endormie sur ma parole


Je croyais je vous le jure
Avoir l'éclat d'un été
Et dormir à vos côtés


Passé au mal des ans
Je vous avais promis
Une chanson d'amour
Et un bateau pour l'eau


Avec un bout d'étoile
Vers l'anémone éclose
Qui ferme les paupières


Dans les tourbillons d'huile
Près havres déserts
Un sujet pour rêver
Et l'horizon pour toi.
michaël  287
11-20-2003 07:13 AM ET (US)
                      DESTIN


   J'invente un cercle de lumière
   Au revers de ma planète
   À l'heure où les cuivres reluisent
   Des rayons tracent une saison


   J'invente des aubes pour l'horizon
   Au bord des lèvres qui ont soif
   À l'heure où le soleil se lève
   Au bout du monde dans l'infini


   J'invente un air dans le silence
   Aux profondeurs des souvenirs
   Où les plaintes du vent parlent au temps
   Dans les sillons rouges de la vie


   J'invente le sang dans une poitrine
   Comme un corps qui attend l'épée
   À la recherche de la nuit
   Où le destin monte la garde
Rodrigue  286
11-20-2003 07:02 AM ET (US)
                       SILENCE


              L'exil se perd en ligne droite
              Sur les rivages lointains
              Avec les mots espacés
              À deux pas de l'horizon
              Entre le jour et la nuit
Rodrigue  285
11-15-2003 02:18 PM ET (US)
                     TOI ET MOI


               Nous sommes des continents
               Des bateaux en cale sèche
               Des mots qui voyagent
               Des velours de mots
               Qui valsent à la verticale
               Sur des intempéries du quotidien
               Où s'entremêlent le clair-obscur
               Et le mal d'absence
               Sur le sillage de nos AMOURS
               Comme des voies sans limite
               Debout dans nos barques immobiles
               Sur nos rives respectives
               Je te vois sur un un banc de brume
               À l'envers de ta jeunesse
               En couleur de tristesse
               Sur un air de sonate pour piano
               Là, où rien ne consent à mourir

                        ENTRE

               TOI ET MOI

               Nous nous agitons
               Nous nous faisons des signes

               Comme pour un au revoir

                       SANS FIN
Mandregas  284
11-12-2003 04:47 AM ET (US)
Edited by author 11-12-2003 04:48 AM
            La moisson des Larmes

Hier j'ai chanté notre chanson
Dans notre vieille petite maison
au bas de cette montagne
ou ton esprit maintenant reigne

j'ai enfin versé des larmes
je me delivre et je me désarme
de ce désespoir et de ce marasme

Stéphanie...

enfin...

j'ai fini par pleurer
et ça m'a soulagé
et j'ai pu la rechanter

heureux, j'etais
et je le savais
tu m'entendais

Stéphanie...

il fait nuit...
j'ai sur le visage un sourir
la tristesse va bientôt mourir
l'automne est entrain de partir

il laissera sa place à l'hiver
et je t'écrirais mes meilleurs vers
tout en étant au bord de la mer

Malgré le froid et le vent
je serais gai et plaisant

Stéphanie....

Mille roses de sables
des poèmes beaux comme une fable

et une douce caresse
d'une tendre finesse

Stéphanie
l'automne est parti
il fait froid aujourdhui
ce sont les premières pluies
la moisson des larmes est fini

et mois je t'ecris....

stéphanie
je continue de vivre
comme les idées d'un livre
et je suis tous le jours ivre

depuis que tu es parti....

Stéphanie
je pleures
mais de bonnheur

j'ai etouffé les cris de détresse
j'ai entérré les maux de tristesse

tu es morte stephanie
mais au fond de mon coeur tu vie...

ton nom sur mon coeur gravé
ton regard que je continue de naviguer
ton odeur que je continue de humer

et la maison au bord de cette montagne
ou desormais ton esprit reigne

et ce n'est jamais fini
et tout au fond de moi tu vie

stéphanie...

dans cet hiver
mille proses et vers
sur ta tombe au cimetière

et un tendre baiser
pour te rechauffer
Mandregas  283
11-12-2003 04:35 AM ET (US)
         Noyade dans l'ombre d'une idée

Chevalier regarde toi
toi qui voulais devenir roi
tu voulais faire reigner la loi

tu as fini par tout abondanner
ton courage et ton épée
ton armure et ton bouclier

tu erres comme un vulgaire chasseur
à la recherche d'une proie en terreur
une colombe icone de la douceur

tu continue à te salir les mains
tout en buvant un mauvais vin
en essayant de raviver en vain
les souvenir d'un idéal mesquin

tu t'es finalement noyée
dans l'ombre de tes propres idées

désormais tu pleures ton sort
devant les spectres de ces morts
et tes compagnons de bord
sont amertume et remords

tu observe de loin
le massacre de ton destin
le cercueuil de ton ego vilain
et tu repètes en vain
des paroles de gloires comme refrein

ton cheval a cessé de galoper
et ton heure a sonné
les nuages couvrent la valée
le royaume des morts est bien enchanté

accompagnés par l'ether des assasins
et l'halène de ton mauvais vin
tu chante des vers divins
pour purifier tes mains

tu sais desormais
que ton heure a sonné
tu cherches la pitié
mais tu ne l'a pas trouvé
car tu l'as toujours ignoré

tu pars desormais
sans aucune dignité
sans la moindre fierté
sans personne pour te regretter
sans personne pour t'enterrer
les chacales vont s'en occuper

c'est ton destion et tu l'a mérité
Rodrigue  282
11-10-2003 03:32 PM ET (US)
             DANS UN CIEL DE BROUILLARD


           Un cri strident dans la brume
           Enroué
           Feutré
           Étranglé
           Muselé de brouillard
           Gorgé de pulsations
           Dans un rythme saccadé
           Chauffé de braise
           De cendre et de charbon
           Fonce à toute vapeur
           Dans la nuit américaine
           Frétille
           Se déchaîne
           Vers l'heure des rendez-vous
           Aux quais des gares
                     
           Ticket
                  Chocolate
                             Sandwich
                                       Shewing gum
           Next stop
           Baltimore
           Philadelphia
           L'engin s'avance au petit galop
           Renifle l'air
           Humeur grincheuse
           Cheminée enfumée
           Muscles crampés
           Peau givrée de suie
           S'enveloppe d'un nuage vaporeux
           Freine
           Et stoppe...
           Pour repartir aussitôt en cavale
           Sous la couche du volatile brouillard
           Vers de nouveaux horizons
Rodrigue  281
11-09-2003 08:00 AM ET (US)
                  À L'AUBE SUR NEW-YORK

              

            L'Aube trouble de son ombre la ville
                 Avance à pas feutrés
                 Sur des doigts de lune
                 En étape de lumière


            Corps délié de l'étreinte nocturne
                 Oasis entre jour et nuit
                 Brode en tissu de vie
                 Des regards qui cicatrisent


            L'Aube s'arc-boute en silence
            Guidée par les étoilss du temps
            Surprend les intimités insaisissables
            Des fleurs qui ne s'ouvrent que la nuit


            L'Aube étend ses filets de brume
            Sur les épaules des gratte-ciel
            En caractères d'ombres
            À détours raccourcis


            L'Aube remet le ciel à l'ancre
            À pourfendre les gerçures
            D'un matin en MÉMOIRE
            À la LUMIÈRE d'un 11 septembre 2001
Pierre Brandao  280
11-05-2003 03:58 PM ET (US)

http://envers-des-rimes.chez.tiscali.fr
http://clea2.ambrenoire.com/

Bonjour à toutes et à tous,

Poésirama : l'Envers des rimes a organisé pour la sixième fois consécutive son concours bimestriel ; les résultats du dernier basé sur "thème et forme libres" viennent d'être mises en ligne.

http://envers-des-rimes.chez.tiscali.fr/ACCUEIL.htm

Je vous invite à découvrir les lauréats et à vous manifester sur le forum afin de les féliciter, si le coeur vous en dit bien entendu !

http://clea.ambrenoire.com/phpBB2/viewforu...227720661b7651c91f6

(Topic : concours "thème et forme libres" : vos avis)

Je me permets de vous rappeler le prochain thème, en espérant qu'il monopolise votre attention car ce dernier est particulièrement important : LA PREVENTION ROUTIERE ; afin de vous permettre de prendre le temps d'y réflêchir, la limite de dépôt des textes a été reculé d'un mois, soit pour le 15 décembre. Laissez aller votre imagination !

à très bientôt,
Pierre
Rodrigue  279
11-03-2003 08:50 PM ET (US)
À tous les poètes du Sénégal et d'ailleurs, je vous demande donc de nous retrouver ici. Je m'adresse d'abord à Jambar, Natty,Maodo, Pouet, Fatima et Ibrahim et j'en passe... Je profite de l'occasion pour vous souhaiter un bon Ramadan.
Good Gee  278
10-27-2003 02:40 PM ET (US)
Salaam,

Merci Sad, que Dieu t'accorde un joyeux Ramadan egalement.

Blessings

-gee
Sad  277
10-26-2003 07:29 AM ET (US)
Salam à vous ! Je voulais vous souhaitez un Ramadan Karim, pour ceux qui sont concernés.
Ce mois béni,

les âmes se rapprochent dans la prière,

la solidarité et la paix adoucisent les coeurs
Par vos écrits,
merci de partager un peu de vous, avec nous
Que Dieu vous benisse
Sad
Peace
Mathieu  276
10-22-2003 05:48 PM ET (US)
salut dit moi si ses poeme son bon

1Si tu viens qu’à me détester un jour, dit moi le, je resterai à l’écart pour admirer ta beauté et ta gentillesse pendant toute la journée. Comme ça, je ne te dérangerai plus jamais et tu mèneras une belle vie.

Je t’ai regardé, je t’ai parlé, je t’ai aimé et je t’aimerai toujours.



Te voir rire me rempli de bonheur, te voir pleurer me rempli de tristesse. Je ne pense plus a rien sauf à toi, je ne pourrais pas vivre sans te voir encore une autre fois.

Parfois si tu pense que je t’aime pas, ne penses pas ça c’est juste que je ne sais pas comment te le démontrer, j’attend l’occasion rêvé pour que tu le saches et que tu t’en rappelles tous les jours quand tu t’ennuies de moi.

Pourquoi tu es parti si vite, je n’ai pas eu le temps de te dévouer tout mon amour que j’économisais juste pour toi depuis si longtemps dans le coffre à trésor le plus sûr au monde, le cœur.

Quand tu es proche de moi tout va bien, mais quand tu es loin, je vois l’importance que tu a dans ma vie, ça fait comme une coupure dans mon cœur, je ne fais plus rien, je ne cesse de penser a toi. Tu es la chose la plus précieuse au monde.



Je ne pense qu’à toi, je n’imagine pas t’oublier un jour. Je ne suis pas capable et je ne veux pas t’oublier, je veux que tu restes gravé à jamais dans mon cœur. Pour qu’à ma mort si on ouvre mon cœur, on puisse lire en lettre d’or je t’aime encore.

Depuis que je t’ai vu
Ma vie a basculé
Ton sourire me remonte le moral
Ton rire me donne du courage
Et tes cheveux me paralysent devant ta beauté
Avant ma vie était sombre et triste
Maintenant
Elle est magnifique et enrichi
Je me levais toujours sans savoir si je passerais la journée
Maintenant
Je me lève en attaquant la vie comme un défi à surmonter que dieu m’a donné
Tout ça grâce a toi
Même si tu es loin
Je pense à toi
Je m’imagine tout près de toi en train de te réconforter, de te consoler, de te réchauffer
Afin que tu passes une vie comme tu la mérites
Je garderai toujours une place dans mon cœur pour toi Je t’aime
Mandregas  275
10-20-2003 09:07 AM ET (US)
           Noyade dans l'ombre d'une idée

Chevalier regarde toi
toi qui voulais devenir roi
qui voulais faire reigner la loi

tu as fini par tout abondanner
ton courage et ton épée
ton armure et ton bouclier

tu erres comme un vulgaire chasseur
à la recherche d'une proie en terreur
une colombe icone de la douceur

tu continue à te salir les mains
tout en buvant un mauvais vin
en essayant de raviver en vain
les souvenir d'un idéal mesquin

tu t'es finalement noyée
dans l'ombre de tes propres idées

désormais tu pleures ton sort
devant les spectres de ces morts
et tes compagnons de bord
sont amertume et remords
rodrigue  274
10-15-2003 10:15 AM ET (US)
               
                  Montevideo nocturne


Quand l'abîme se confond à la fête
Le vide s'amuse à l'orée-sentinelle du rire
Des murmures
des soupirs
Des gémissements

Quand l'âme d'un peuple se rend à la fête
La nuit se mêle en corbeille érotique
À des corps qui s'étirent
À des muscles tendus
À des fruits qui suintent

Quand les mains caressent les seins des femmes
De singuliers amants surgissent comme des vagues de fond
Des nids
Des gîtes
Dans les temples-bordels des maisons du Vieux-Port
Chaque nuit devient une étreinte
Qui ne craint la semence

Place aux poitrines fortes
Aux cheveux débroussaillés
Aux ABBESSES de L'AMOUR

Les coeurs palpitent à rebours

Le Montevideo nocturne est un sanctuaire
Une lampe en veilleuse mirador
Une porte cachée dans un rayon de soleil

Toutes les nuits
Des fontaines agenouillées pleurent
Gémissent de plaisir
Wr le ciel mouille à tort et à travers
Les belles épousées du lendemain.
Fatima  273
10-15-2003 01:27 AM ET (US)
Oupla, desole pour le nom, MANDREGAS. celui la aussi est joli.
Mandregas  272
10-14-2003 02:30 PM ET (US)
merci à vous tous , c'est trés touchant Good gee je te remercie de plein coeur

Fatima c'est Mandregas et non pas MAN GREGAS ;)

eh ben vous m'encourager alors en voilà un autre.

J’arrive à ressentir

Tes rêves et tes désires

Tes peines et tes délires

Tes pleures et tes éclats rires


Je viens de le découvrir

tu es entrain de souffrir

une fleure entrain de pâlir

j’arrive à ressentir
Ce que tes mots n’ont pu dire

J’arrive à décrypter
Ce que tes mot n’ont pu exprimer

Il y’aura certes un moment
Où tes yeux dépasseront
Ce minuscule écran
les regards se croiseront
les cœurs exploserons
Comme un immense volcan
Les âmes formeront
Un insaisissable horizon

que pourrais je encore dire

après que tes sens soupirent

et cet immense plaisir

que notre mental fait jaillir

sommes nous en plein délire?

je ne saurais le dire...

mais je pourrais te dire finalement

que bientôt finira cette saison

et soufflera si tôt la brise du primptemps
qui caressera ton visage comme un tendre amant

une brise qui chassera le chagrin
caresse d'un amant à mille mains

la brise du primptemps rafraichit le visage des roses
la brise de primptemps chante tes proses

la brise de primptemps nous fait vibrer
lorsqu'elle traverse les champs de blé
ecoute l'hymne que l'oiseau va chanter

Ô toi qui parcours cette immense valée
toi qui a choisi de vivre isolée
loin de cette société damnée

toi qui brodes dans un amer slience
les tissus de la mélancolie et la souffrance
Fatima  271
10-13-2003 05:35 PM ET (US)
C'est tres joli tout ca. MAN GREGAS, ton poeme m'a beaucoup touchee.
Good Gee  270
10-11-2003 07:28 PM ET (US)
Edited by author 10-11-2003 07:29 PM
Salaam,

Une lecture plus approfondie du deuxieme poeme de Mandregas m'a donne envie de partager avec vous ce vieux conte ecrit il y a 6 ans de cela. Blessings a tous.


LA ROSE ET LE DERVISH

Elle etait une rose d'été, telle la perle au fond de la mer
Son ame avait toujours su qu'il existait sur cette terre
Un etre spécial qui détenait les clés de son univers.
Lorsqu'elle le vit, il était tel qu'elle l'imaginait:
Jeune, grand, beau et mince.
Elle se dit: "Loué soit le Seigneur, voila mon prince !"
Lui était jeune dervish, amoureux du Seigneur au milieu de la nuit
Son coeur n'admettait pas l'Amour d'un autre que Lui
Lorsqu'il la vit, il la trouva belle,
Jeune demoiselle au coeur dépourvu de haine
Il se dit: "Son coeur est un cristal pur, je pense avoir trouvé ma reine."
Ils en